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1,5
Publiée le 22 août 2021
J'ai un problème avec Nicolas Maury qu'il soit hétéro dans Les Envoûtés ou homo dans ce film son débit affecté me tape sur les nerfs et son air de chien battu est plus exaspérant qu'émouvant mais ce n'est qu'un avis et les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Garçon chiffon raconte les problèmes sentimentaux de trois gays mais le résultat est un film peu crédible. Natalie Baye apparaît dans le rôle d'une mère qui appelle son garçon chiffon d'où le titre. Baye pourrait souffler n'importe qui à l'écran mais son rôle est sous-écrit et on ne lui a jamais donné une seule chance de vraiment briller dans cette histoire elle n'est pas une mère si possessive que ça on a vu pire dans ce domaine. Theo Christine donne du fil à retordre à son réalisateur dans la scène de la piscine l'une des rares où le film semble aller quelque part. Il est censé dépeindre la jalousie d'un homosexuel mais ce n'est guère évident son partenaire un vétérinaire a une liaison avec un autre homme. Ce film ne soutient pas la comparaison avec L'Enfer de Chabrol qui n'était déjà pas fameux mais qui était quand même mieux que celui-ci...
"Garçon chiffon",film français réalisé par Nicolas Maury, sorti en 2020. Avec Nicolas Maury dans le rôle principal et aussi Nathalie Baye, Laure Calamy ... Un premier film de l'acteur, la réalisation est bonne. Un film autobiographique à travers le personnage de Jérémie. Un film surtout très autocentré, autour d'un personnage qui l'est aussi. Nicolas Maury interprète un personnage qui pourrait être touchant, mais qui ne l'est pas. Narcissique, égocentré, jaloux, fragile, paumé, raté, ridicule, au point que le film en devient lourd et très ennuyeux. Nicolas Maury effectue certainement une bonne prestation en incarnant le personnage de Jérémie. Jérémie a certainement pu touché des spectateurs, plus enclin à entrer dans cet univers. spoiler: Nous avons l'espoir à un moment d'un rebond avec l'intervention de Laure Calamy, qui apporte un peu de vie et de peps, mais hélas ce ne sera qu'une courte apparition sans suite.
Pour ceux qui n'adhèrent pas c'est 2h à attendre que le film commence, décolle ou enfin s'achève.
Maury fait du Maury .... alors si on n aime pas le personnage ça va être difficile de tenir longtemps sur ce film. Un exercice narcissique ? Plutôt une plongée dans les doutes et douleurs d un garçon qui se cherche. Dans son boulot, dans ses relations personnelles, un cheminement complexe. Il semble qu une partie soit autobiographique donc bon ... la première partie parisienne a un brin d humour bien spécifique, c est pas mal. Le retour aux sources avec NAthalie Baye est assez crédible, bien qu un peu en longueur. Ça donne un ensemble assez irrégulier. C est une première réalisation on peut être indulgent. Quand au message de Nicolas Maury on dira que c est encore une fois assez personnel ; Quelques scènes avec une certaine sensibilité et émotion du mien mère / fils intangible. Résultat global... bof ! Ça manque d un certain quelque chose, d un peu de consistance : brouillon ? Chiffon ?!
Portrait intime touchant mais souffrant d’un gros manque de rythme, d’un garçon vulnérable et attachiant, écrit, réalisé et interprété avec sensibilité par Nicolas Maury. 2,75
Quelle déception ! Nicolas Maury s'aime beaucoup, lui, son torse, ses fesses.... Il va chercher Laure Calamy afin de surfer sur la vague 10%. Seule Nathalie Baye sauve le film du score "très mauvais" meme si elle y est filmée comme Nolan dans Tous les matins du monde. Sans intérêt
Beaucoup trop long, 1h50 de crise existentielle auto centrée et en plus ce n'est pas vraiment drole. Cela aurait merité d etre beaucoup plus déjante la nous sommes entre 2.
Premier long métrage de N.Maury derrière la caméra mais il reste devant pour interpréter cet homme gay en quête de bonheur mais tiout ce qu’il trouve c’est le désespoir et c’est ce qui tombe sur le spectateur. Larmoyant, surjoué, trop personnel, souvent malaisant. Un drama queen sans grand intérêt.
Nicolas Maury est sympathique et son film sincère on n a pas envie d être méchant hélas... 1h45 de mélancolie c est pas possible, pour reprendre une bonne partie des critiques il fallait réaliser ou jouer ce film mais surtout pas les 2. Les meilleures scènes sont celles Nicolas Maury n est pas a l'écran ce n est pas un hasard
C'est une souffrance de chaque minute C'est grotesque de À à Z C'est se demander ce qui a pris à Nathalie Baye de venir se vautrer dans une si grande flaque de boue C'est se dire que c'est enfin fini juste avant d'être sidérés puis au final hilares face au personnage qui s'essaye à la chanson ( enfin chanson...) en mode dramatico megalo générique C'est se dire qu'on avait quand même un doute sur Herve de 10 pour cent tout en se disant qu'il serait peut être capable de faire autre chose qu'un rôle de Chouinard pétri d'angoisses made in Paris 10e arrondissement... et puis finalement non C'est se demander pendant 1 heure et je sais plus combien de ( biiiiieeeeen trop longues) minutes qui peut bien, bordel de merde, courir de façon aussi absurde dans un jardin dans la rue enfin bref à chaque plan extérieur C'est se demander ce qu'on fout là C'est se demander pourquoi ce mec a du succès C'est avoir envie de foutre sa carte UGC au fond d'une cuvette C'est nul.
"Garçon chiffon" est de ce genre de film qui agace au début et qui, au final, nous fait adhérer au projet. En effet, cette oeuvre de et avec Nicolas Maury souffre souvent de l'hypersensibilité de celui-ci. Mais peu à peu, grâce au charisme de Nathalie Baye et des seconds rôles bien sentis comme Laure Calamy (hilarante), Arnaud Valois ou Théo Christine, "Chiffon" (surnom donné par la mère à son fils) s'étoffe quelque peu. Le principal reproche que l'on puise faire à Nicolas Maury, c'est sans doute de centrer trop son film sur ses propres névroses qui débouchent sur une forme d'apitoiement dérangeant. Hormis cela, le côté attachant de l'acteur et la touche poétique sont bien présents au final. Un film bancal non dénué de charme.
Rien ne nous est épargné, même le héros qui chante le générique de fin avec sa voix de fausset, voilà c’est le film de #NicolasMaury par #NicolasMaury avec #NicolasMaury destiné finalement qu’à #NicolasMaury c'est l'overdose, on s'ennuie de posture en posture qui se veulent introspective alors que c'est le néant
C'est un film pénible. On pouvait y croire pour la personnalité attachante et le jeu subtil de Nicolas Maury, enthousiasmant dans "10 pour cent". Et le sujet pouvait être intéressant... mais ne l'est pas, largement gâché par l'égocentrisme, l'autoflagellation, la complaisance, le masochisme et l'exhibitionnisme de l'acteur/réalisateur. Trop c'est trop. Regardez-moi comme je souffre, je pleure tout le temps, tous les malheurs du monde me tombent sur la tête... Mais je reste beau malgré tout, n'est-ce pas... Gros plan sur mon visage larmes naissantes ou coulant sur mes joues. Tout est pénible dans ce film si l'on excepte la très belle prestation de Nathalie Baye. C'est une sorte de caricature de film français: nombrilisme, nombrilisme et nombrilisme. Nicolas Maury nous doit une revanche parce qu'il est capable d'une légèreté, d'une finesse, d'une poésie rare. Mais peut-être avec un vrai scénario et dirigé par un autre?
Pas vraiment d'histoire. Beaucoup de scènes qui servent à rien. Le seul moment que je n'ai pas trouvé ennuyeux est la scène avec Laure Calamy. Scène malheureusement trop courte...