Note moyenne
3,0
10 titres de presse
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Femme Actuelle
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
L'excellente prestation de Lucie Debay rend le tout crédible et prenant.
Le Parisien
Grand film d’acteurs, tous virtuoses d’une petite musique où la fausse note est celle de la vie qui n’a pas donné les bonnes cartes à tout le monde.
Les Fiches du Cinéma
C’est avec beaucoup de finesse et de sensibilité qu’Audrey Estrougo dresse le tableau d’une famille dysfonctionnelle.
Positif
À l’arrivée, le film convainc par son traitement tranchant, naturaliste, remarquablement travaillé dans sa manière, en particulier lors de plans-séquences jouant sur l’écran large et sur l’emploi audacieux du flou/net dans les gros plans…
Culturopoing.com
Lucie Debay et Virginie Van Robby légitiment la vision d'" A la folie", auquel on peut reprocher quelques récits annexes peu passionnants [...] et une mise en scène finalement assez confortable, mais qui s'avère cependant, grâce à ses actrices, une œuvre frontale et mesurée sur un sujet appelant pourtant parfois à la démesure.
L'Obs
La brièveté du temps de l’action (quelques jours) et du film enferme un peu les personnages dans leurs archétypes. Mais cette âpreté rejaillit au final sur la dramaturgie.
Le Journal du Dimanche
Audrey Estrougo met en scène une crise sous haute tension et à huis clos dans un film parfois très dur, qui évoque Mommy (2014), de Xavier Dolan, interprété par un duo d’actrices attachant, de l’amour à la haine.
Première
La simplification à outrance de la psychologie ces pièces rapportées à ce qui constitue le cœur vibrant d’A la folie conduit à une trop grande artificialité de certaines situations, d’autant plus préjudiciables quand il s’agit comme souvent ici de pousser les curseurs à fond, avec la succession des crises.
Télérama
Plein de bonnes intentions, ce film fragile évoque assez maladroitement l’impact de la maladie sur l’entourage, à grand renfort de scènes illustratives et de dialogues pesants.
Le Monde
Sur un mode binaire, le film alterne querelles et réconciliations, pour aboutir à un compromis, « ni avec toi ni sans toi », qu’on voit arriver de très loin.