Eugénie Grandet
Note moyenne
3,2
1911 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

114 critiques spectateurs

5
7 critiques
4
50 critiques
3
34 critiques
2
17 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Thierry L
Thierry L

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mars 2022
Un petit télefilm de France 3 Picardie...Si vous n'aimez pas le cinéma vous aller vous régaler. Pauvre Balzac.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2021
Révélé avec le moyen et théâtral « Une exécution ordinaire » et confirmé en grande pompe avec l’excellent film en costumes, « L’Échange des princesses », Marc Dugain nous revient de nouveau avec un film d’époque mais qui avance dans le temps en se déroulant non plus au XVIIème mais cette fois au XVIIIème siècle. Et c’est en adaptant le célèbre roman « Eugénie Grandet » de l’un de nos plus grands écrivains, Honoré de Blazac, pourtant déjà porté maintes fois à l’écran au cinéma ou à la télévision. Cette relecture était-elle nécessaire? Pas vraiment. Est-elle tout de même réussie et plaisante? Assurément. Et même plus qu’espéré grâce à un travail d’adaptation qui modernise certains aspects pour leur donner écho avec notre époque, une réalisation appliquée et travaillée avec soin et des comédiens très en forme, notamment un. On y revient d’ailleurs plus bas.



Dans son ensemble, ce classique de la littérature française devenu long-métrage est d’une facture très classique sur la forme comme sur le fond. Mais classique dans le bon sens du terme sans pour autant qu’il soit d’une fidélité sans faille au matériau de base. Dugain et ses collaborateurs à l’écriture ont parfaitement condensé le roman pour se focaliser sur deux thématiques principales : la condition de la femme écrasée par le patriarcat ainsi que son émancipation d’un côté et les rapports à l’argent dans la France provinciale de cette époque de l’autre. La première est très à la mode encore une fois en ce moment, où l’on ne cesse à raison de mettre les femmes à l’honneur, mais peut lasser. Quant à la seconde, elle s’avère bien plus passionnante. Globalement, on ne s’ennuie pas une seule seconde avec « Eugénie Grandet », il n’y a pas une scène ou une ligne de dialogues en trop. D’ailleurs, ceux-ci sont d’une précision qui confine à la perfection et constituent l’action du film, son cœur. Ils le font avancer ainsi que les personnages de manière parfaitement cadencée.



Dugain s’est entourée d’une belle troupe d’acteurs, entre gueules habituées aux seconds rôles mais toujours bien à leur place (Bruno Raffaelli en tête), une Joséphine Japy parfaite dans le rôle-titre mais une Valérie Bonneton un peu trop effacée. Mais la composition qui retient particulièrement l’attention est sans conteste celle d’Olivier Gourmet : il est monstrueux dans le rôle de ce père avare et détestable jusqu’à l’écœurement. Encore un grand rôle et une grande composition pour le comédien belge révélé chez les Dardenne. La mise en scène très épurée, presque ascétique, du cinéaste pourrait passer pour vieillotte si elle ne s’adaptait parfaitement aux écrits de Balzac. Picturale au possible elle nous fait penser un peu à celle de « La jeune fille à la perle » avec ses éclairages à la bougie du meilleur effet. Les bords de Loire comme les intérieurs sombres des maisons de l’époque sont donc filmés avec grand soin. Cette « Eugénie Grandet » version 2021 est très classique, mais moins que de prime abord, et s’avère surtout très agréable et réussie à défaut d’être une œuvre originale.



Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2022
Adapté librement du roman de Balzac, le récit d’émancipation sensible mais manquant d'intensité d’une jeune femme confinée au sein d’une société très patriarcale, servi par une mise en scène soignée, et porté par une interprétation remarquable, avec notamment la puissante composition d’Olivier Gourmet,. 3,25
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2021
Voilà une très classique adaptation d'un des romans français les plus classiques. Il faut attendre les dernières scènes du film pour découvrir une Eugénie très moderne dans son discours et dans son comportement, refusant le mariage arrangé, l'objectivation de l'épouse et la facilité d'une fortune venue trop tard. Après tant d'années d'attente et de soumission, on peut trouver ce comportement étonnant voire anachronique dans sa brutalité. Balzac, quant à lui, avait conduit Eugénie à l'autel pour prendre un époux au moins de convenance. Pourquoi donc refuser à Marc Dugain, scénariste et réalisateur, de prendre des libertés avec le roman ? On est bien d'accord, mais alors n'aurait-il pas fallu se projeter totalement au XX éme siècle ?
La qualité des dialogues, l'atmosphère rendue par une photo de grande qualité, l'admirable interprétation d'Olivier Gourmet en père Grandet ou la finesse d'une Joséphine Japy dans le rôle-titre finissent par gommer ces quelques contrariétés du spectateur qui regrette toutefois l'absence de point de vue subjectif de cette adaptation trop sage.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2021
Une oeuvre intéressante et passionnante adapté d'un roman de Balzac par le metteur en scène, scénariste et co-producteur Marc Dugain !!
Je suis allé le voir pour ses trois interprètes principaux Joséphine Japy, Olivier Gourmet et Valérie Bonneton que j'aime bien qui ont l'air très inspiré dans la peau des personnages qu'ils donnent vie dans ce long métrage. Parlons du film, "Eugénie Grandet" est la fille d'un noble très riche dans la France du 18 ème Siècle en faisant des affaires qui rapportent. Eugénie est sa fille unique dont le père veut la marier avec un bon parti pour de l'argent mais la demoiselle s'amourache du neveu de son père qui débarque et va ètre envoyé en mission après la découverte de leur liaison. Ce film possède un bon scénario très bien écrit et dialogué, avec cela, Marc Dugain peut nous livrer une réalisation correcte. Ca donne envie de découvrir et lire les livres d'Honoré de Balzac. J'ai bien aimé dans sa globalité.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2022
Marc Dugain, plus connu et plus reconnu comme écrivain, continue ses incursions dans la mise en scène. Après les adaptations de ses propres livres, il s'attaque ici à un classique de Balzac. Adaptation certes classique mais juste et excellente. Bien entendu, le rythme ne peut qu'être lent et l'atmosphère austère. Mais, Dugain a su bien s'entourer d'excellents techniciens, la photographie est notamment superbe, le directeur de la photographie devant composer dans le quasi noir de la demeure de la famille Grandet. Et puis, il y a les interprètes, tous excellents, à commencer par Olivier Gourmet une nouvelle fois juste, charismatique à souhait pour incarner ce père avare. A ses côtés, la jeune Joséphine Japy est inspirée et son beau visage à la fois sobre et expressif fait merveille dans le rôle titre. Comme quoi, le cinéma dit académique peut aussi aller droit au cœur.
Claude DL
Claude DL

123 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2022
Issu d’un roman du grand Balzac, super peintre de la société d’alors, ce film m’a enchanté. D’abord les acteurs, Olivier Gourmet dans le rôle du détestable M. Grandet, et Joséphine Japy, que je découvre et qui interprète Eugénie avec une rare sensibilité. Le rythme lent sied bien à l’époque, et le propos m’a paru très moderne, avec cette critique de la gente masculine et l’émancipation d’Eugénie. Du bel ouvrage très recommandable.
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2021
J'avais oublié de noter ce film comme toujours avec Balzac il ne faut pas y aller un jour de déprime
Une belle histoire mais je n'en dirais pas plus de bons acteurs avec un Olivier Goumet qui excelle toujours dans les rôles de s.....s et qui pour moi reste ce que le cinéma Belges a de meilleur avec de beaux paysages bref un b on moment de cinéma
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 320 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2021
De Marc Dugain (2021)-
L'ambiance un peu déprimante du livre de H de Balzac est très bien vendue comme la description de cette époque un peu étriquée et engluées dans une moralité religieuse interdisant tout liberté. Olivier Gourmet en jouant Félix Grandet est vraiement à la hauteur de son rôle comme Joséphine Japy jouant Eugénie en femme qui douloureusement se libèrera des carcans de la société et de la religion.
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2021
filmé avec beaucoup de maestria ! des acteurs magnifiques ! je reproche juste la lenteur du film
isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2021
Joli film très classique qui ne renverse pas la table mais le casting est réussi (même si le rôle de la mère est joué par une actrice de TV qui passe assez mal)
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2021
Ce n’est pas le genre de film que spontanément j’avais envie de voir…mais il pleuvait et il passait au Ciné d’Issy à deux pas de chez nous…Ai-je lu Eugénie Grandet dans les années de lycée ??? sans doute mais je n’en ai aucun souvenir alors que je me souviens avoir dévoré Zola, Maupassant et un peu Flaubert…Aussi m’en remettais-je à la version proposée par Marc Dugain, réalisateur mais aussi écrivain à qui l’on doit entre autres « la Chambre des officiers »…immense succès … Félix Grandet (Olivier Gourmet, imposant et convaincant) tonnelier et marchand de vin à Saumur, avare au dernier degré, bien qu’ayant amassé une immense fortune en spéculant sur les ventes de biens nationaux , exerce son pouvoir sur son petit monde et fait vivre une austère existence à son épouse (étonnante Valérie Bonneton) et à sa fille, Eugénie (Joséphine Japy, toute en justesse et délicatesse). Jusqu’au jour où son neveu, un dandy parisien, leur rend visite après la ruine de son père et Eugénie tombe immédiatement amoureuse de son cousin…cette union est impossible, car Charles, le cousin est sans le sou à la suite de la faillite de son père, et le suicide de ce dernier a jeté l’opprobre sur le nom des Grandet. Aussi Félix entreprend de l’éloigner et le dirige vers le commerce des esclaves entre l’Afrique et les Amériques…on présente le roman de Balzac comme une satire féroce du patriarcat…mais c’est avant tout l’image d’une avarice crasse et sordide qui n’a rien à envier à l’Harpagon de Molière…C’est aussi le visage de l’hypocrisie des bourgeois locaux, le notaire et le banquier, qui n’ignorent rien de la fortune de Félix Grandet mais qui ne disent mot et spéculent sur la dot d’Eugenie, avides de lier le destin de leurs fils à celle-ci…En faisant vivre sa famille comme si elle était pauvre, Félix étouffe sa fille et sa femme qui n’ont comme distractions, que d’aller à la messe… les rares scènes de grand air sont celles d’alignements de peupliers, et de vignobles…aucune échappée sur la Loire pourtant proche...A l’inverse des images de fenêtres fermées , des femmes penchées sur leur ouvrage…un pesant huis clos, heureusement sublimé par la photographie de Gilles Porte (qui accompagnait déjà Marc Dugain dans l’excellent « Echange des Princesses ») , qui nous rappelle ces tableaux flamands à la Rembrandt, ces pièces obscures que l’on devine mal chauffée, et ces bougies à la lumière vacillante… Mais adapter, c'est choisir, et si le passionné d'histoire et de littérature qu'est Marc Dugain reste globalement fidèle au roman de Balzac, il s'autorise quelques écarts avec son modèle, principalement en dépeignant sa jeune héroïne sous des traits plus émancipés et revendicatifs que l'écrivain en son temps et en lui donnant une fin plus sereine…sinon plus moderne…étaient-ils nécessaires ces clins d’œil appuyés à la modernité si l’on considère Balzac comme un féministe de son temps ? La reconstitution est parfaitement soignée, les acteurs, tous impeccables …Marc Dugain rend un bel hommage à ce génie du portrait qu’est Balzac, mais ce petit théâtre de la cruauté finit cependant par tourner en rond, l’affectation de la mise en scène prenant le pas sur les enjeux, vite cernés et je suis resté relativement extérieur au film…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 août 2022
Un film à la mise en scène classique, cependant maîtrisée. Olivier Gourmet est comme à son habitude, habité par son rôle de père odieux et avare.

Il me semble que l’Eugénie de mes études collégiennes n’a rien à voir avec la vision du réalisateur : d'une part, il fait d’Eugénie Grandet une femme rebelle, moderne, un film féministe ; et d'autre part, il fait du père Grandet un incestueux ; je ne serais pas loin de penser qu’il entretient un rapport incestueux avec sa fille, une relation très platonique mais une relation incestueuse de mentalité.
Il faut bien vivre avec son époque...
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 548 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2022
A l'opposé quasi-total des "Illusions Perdues" de Giannoli très moderne dans sa réalisation, son jeu, ses prises de vues; on est au contraire ici parfaitement transposé dans l'époque. Les dialogues, les costumes, les décors, le jeu des acteurs, l'absence quasi-permanente de BO.. Tout est savamment travaillé pour nous faire voyager dans le début du XIXe siècle et sa réalité. Une très belle découverte
Sarlé J.
Sarlé J.

35 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2021
ah qu'il fait froid et triste dans ce film. on se croirait en plein mois de novembre. il y a une véritable étude du son, des couleurs, prenez donc un plaid pendant la séance ;)
les acteurs toujours impeccables, l'actrice principale rappelle Virginie Ledoyen, naturelle et douce.
le film traitant de l'extrême avarice, on se pose des questions sur nos finances en sortant de salle. Faut-il épargner, tout dépenser, trouver un bon parti ?
P.S : c'est une adaptation de l'œuvre de Balzac que je n'ai pas lu.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse