Thriller espagnol correcte toutefois il reste très prévisible. L'ambiance générale est plutôt bien géré, mais n'es au final pas si malsaine que ça, le film aurait gagné à être légèrement plus glauque et dérangent, car la plupart des situations on un goût de déjà-vu, surtout la deuxième partie du film, Misery faisait aussi bien il y a 30ans. Et cette fin gâche un peu l'ensemble car hautement improbable, après toutes ces péripéties il y a bien du avoir une légère enquête, ne serait-ce qu'après l'incident finale, spoiler: donc le fait qu'elle puisse récupérer son ex a l'hôpital comme si il ne s'était rien passé laisse perplexe . Sinon le tous est plutôt bien interpréter, pas un chef-d'oeuvre, mais permet de passer le temps.
Malgré un synopsis intéressant et un bon casting, j'ai finalement attendu que l'intrigue se lance durant tout le film. Je ne suis pas contre un tempo lent, cela permet à une intrigue de bien s'installer, le problème ici est que l'on passe son temps à attendre quelque chose qu'on a déjà anticipé. C'est fort dommage car encore une fois, le synopsis était prometteur et les acteurs tous bourrés de talent et convaincants. Cela m'a permis de rester prise dans le film jusqu'au bout malgré tout. Je ne le recommanderais pas autour de moi, cela dit il peut faire passer le temps faute de mieux.
Un ”thriller” espagnol de Carles Torras avec Mario Casas, le beau brun aux yeux de braise déjà vu entre autres dans ”Contratiempo” de Oriol Paulo et plus récemment dans ”Chez moi” de David Pastor et Àlex Pastor. Le principal rôle féminin est tenu par la comédienne belge Déborah François (”L’enfant” des frères Dardenne, ”Le Premier Jour du reste de ta vie” de Rémi Bezançon, ”Populaire” de Régis Roinsard) Résumé sommaire : Condamné à vivre en fauteuil après un accident, Ángel qui était le comble du machisme décide de se venger de ceux qui l'ont trahi, en particulier de la femme qui l'a quitté au pire moment. Je ne mets qu’une note ”tiède” car bien que le rythme soit quand même plutôt lent, le départ m’a séduite, je me suis demandée où l’histoire allait me conduire... mais j’ai eu droit surtout à un huis clos entre le bourreau et sa victime avec une fin (même pratiquement la seconde moitié du film) qui tombe un peu trop, à mon goût, dans le ”grand guignol” et m’a désenchantée.
Excellent thriller digne du meilleur Hitchcock, Irremediable a tout d'un grand film. Supergbement interprété, le suspens est constant tout au long du film. La réalisation est soignée. A voir
J'ai vu beaucoup de thrillers espagnols mais je n'ai pas du tout accroché à celui-ci. Lenteur ce qui ne me gêne pas en général, acteurs peu convaincants pour ma part, et du déjà vu. Un "huis clos" angoissant mais pas dans le bon sens. En gros, un film très ennuyant, j'attendais la fin avec impatience.
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3,0
Publiée le 17 septembre 2020
Ángel est le cliché du mâle dominant, un homme qui se croit meilleur que les autres et qui pense que rien ne cloche chez lui. Un jour, il est victime d'un accident et termine dans un fauteuil roulant. Pour autant, il ne se laisse pas abattre même si son amour propre en a pris un coup, mais un événement va définitivement le faire passer de petit-ami jaloux à psychopathe. "El practicante" est un thriller psychologique qui est pas mal, mais qui est un peu trop sage et soft à mon gout. Le fait que la grande majorité du film se déroule en huis clos complique les choses, tout comme le fait que le personnage soit en fauteuil, mais j'aurais aimé voir quelque chose d'un peu plus malsain et tordu comme on a pu déjà voir dans d'autres films réalisés par des Espagnols ("Mientras duermes" par exemple) qui sont bons dans ce style. Si la situation est un peu trop statique par moment, l'histoire reste prenante jusqu'au bout grâce à la solide performance de Mario Casas. Si je m'attendais à quelque chose d'un peu mieux et surtout de plus angoissant et intense, le film est quand même pas mal pour passer le temps.
Les 99 premiers pourcents du film sont de bonne facture. Le pourcent restant gâche le reste. En bref, une histoire de vengeance contagieuse.. Pas étonné que cette amoralisme sorte des studios Netflix.