Thriller espagnol correcte toutefois il reste très prévisible. L'ambiance générale est plutôt bien géré, mais n'es au final pas si malsaine que ça, le film aurait gagné à être légèrement plus glauque et dérangent, car la plupart des situations on un goût de déjà-vu, surtout la deuxième partie du film, Misery faisait aussi bien il y a 30ans. Et cette fin gâche un peu l'ensemble car hautement improbable, après toutes ces péripéties il y a bien du avoir une légère enquête, ne serait-ce qu'après l'incident finale, spoiler: donc le fait qu'elle puisse récupérer son ex a l'hôpital comme si il ne s'était rien passé laisse perplexe . Sinon le tous est plutôt bien interpréter, pas un chef-d'oeuvre, mais permet de passer le temps.
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3,0
Publiée le 17 septembre 2020
Ángel est le cliché du mâle dominant, un homme qui se croit meilleur que les autres et qui pense que rien ne cloche chez lui. Un jour, il est victime d'un accident et termine dans un fauteuil roulant. Pour autant, il ne se laisse pas abattre même si son amour propre en a pris un coup, mais un événement va définitivement le faire passer de petit-ami jaloux à psychopathe. "El practicante" est un thriller psychologique qui est pas mal, mais qui est un peu trop sage et soft à mon gout. Le fait que la grande majorité du film se déroule en huis clos complique les choses, tout comme le fait que le personnage soit en fauteuil, mais j'aurais aimé voir quelque chose d'un peu plus malsain et tordu comme on a pu déjà voir dans d'autres films réalisés par des Espagnols ("Mientras duermes" par exemple) qui sont bons dans ce style. Si la situation est un peu trop statique par moment, l'histoire reste prenante jusqu'au bout grâce à la solide performance de Mario Casas. Si je m'attendais à quelque chose d'un peu mieux et surtout de plus angoissant et intense, le film est quand même pas mal pour passer le temps.
Le rythme est inégal, tout comme le jeu d'acteurs et les péripéties. Mis à part regarder ce film pendant un dimanche pluvieux quand on n'a rien d'autre à faire ou à voir, aucun intérêt.
Ce n'est pas qu'on s'ennuie, mais tout n'est pas clair dans ce film. Il y a un type qui l'aide à "faire le ménage", celui qui lui achetait les bijoux volés. Pourquoi? Il le paye, je ne le savais pas si riche. A-t-il touché une grosse indemnité des assurances, ou quoi ou qu'est-ce. Tous ces points restent très mystérieux et gâchent énormément la cohérence de l'intrigue. Où alors j'ai raté des trucs. Je trouve qu'en général, les trucs qu'il fait semblent trop faciles pour quelqu'un comme lui. On le croirait aidé par tout un réseau. Bref, c'est complètement surréaliste. Quant à comparer à Hitchcock, franchement, Hitchcock s'assurait au moins de la vraisemblance de ce qu'il mettait en scène. Même les Oiseaux, un peu surnaturel de par son sujet, est plus vraisemblable que ce type aidé dans son entreprise par les petits elfes, dirait-on.
Un ”thriller” espagnol de Carles Torras avec Mario Casas, le beau brun aux yeux de braise déjà vu entre autres dans ”Contratiempo” de Oriol Paulo et plus récemment dans ”Chez moi” de David Pastor et Àlex Pastor. Le principal rôle féminin est tenu par la comédienne belge Déborah François (”L’enfant” des frères Dardenne, ”Le Premier Jour du reste de ta vie” de Rémi Bezançon, ”Populaire” de Régis Roinsard) Résumé sommaire : Condamné à vivre en fauteuil après un accident, Ángel qui était le comble du machisme décide de se venger de ceux qui l'ont trahi, en particulier de la femme qui l'a quitté au pire moment. Je ne mets qu’une note ”tiède” car bien que le rythme soit quand même plutôt lent, le départ m’a séduite, je me suis demandée où l’histoire allait me conduire... mais j’ai eu droit surtout à un huis clos entre le bourreau et sa victime avec une fin (même pratiquement la seconde moitié du film) qui tombe un peu trop, à mon goût, dans le ”grand guignol” et m’a désenchantée.
Un nouveau thriller psychologique espagnol avec Mario Casas beaucoup plus classique et moins convaincant que "Contratiempo", même si l'histoire tient en haleine jusqu'au bout. Beaucoup de facilités dans le scenario rendent l'ensemble tout juste moyen.
Un thriller angoissant sur un thème peu original. La bonne question est de se demander si la narration est maîtrisée ou non ? Parce qu'il y a de telles bizareries dans le scénario qu'il est impossible que personne ne les ai remarquées : spoiler: 1) l'enquête de police est un bâclage ahurissant, 2) quand on veut prévenir la police, on ne sonne pas chez le suspect pour lui dire qu'on va le faire. 3) personne ne vient voir ce qui se passe dans l'escalier pendant le scène de fin. 4) et en conclusion Casas n'est pas inculpé pour ses deux meurtres . Autrement dit on nous dépendrait une société ou tout le monde se fout de tout. Bizarre, non ? Si encore il y avait un dose de seconde degré… Ben même pas, ça se prend bien au sérieux. Quand on lit le dossier de presse on voit que Casas s'est entrainé 2 mois a faire du fauteuil roulant (!) et aurait maigri de 20 kg… Il aurait mieux fait de relire le scénario.
Super macho est victime d'un accident qui le laisse paralyser. Déjà qu'il n'était pas clair avant , passer ses journées en fauteuil roulant , malgré la thérapie et les antidouleurs, il travaille sérieusement du chapeau. Il surveille sa copine a l'aide d'un traceur GPS . Vane qui en a marre le plante, et il la séquestre. Ses hurlements n'ameute personne, il faut croire que dans l'immeuble, il ne semble y avoir que le vieux et son chien .. , le nouveau copain de Vane signale sa disparition et alerte la police, le voisin aussi se plaint du bruit mais l'enquête , c'est du ramolli, et apparemment, la police s'en moque , ça ne les intéresse pas plus que ca . Le copain vient faire le nettoyage et embarque le cadavre mais nul se sait quel baratin Angel aura raconté pour crédibiliser sa théorie. Un ex collègue le fourni en médoc se contentant de dire qu'il risque gros, personne ne se soucie de ce qui se passe , pas une porte ne s'ouvre lorsque les protagonistes se battent dans les escaliers.. J'arrête la série des incohérences , il y en a trop. Malgré un bon départ, l'arrivée est médiocre
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1,5
Publiée le 31 octobre 2020
Irrémédiable essaie de créer le suspense en expliquant comment Angel commence à perdre la tête après l'accident. Il essaie de créer un montage interne pour le personnage mais échoue à la tentative. Car il nous montre plutôt un personnage avec une motivation non crédible de ses actions. Les meurtres qu'il a commis sont si hors de propos et ne montrent rien que le cinéma n'ai pas vu, un homme jaloux tuant et kidnappant une fille. Je ne peux pas croire que ce soit le même acteur Mario Casas qui a fait une excellente performance dans l'invité invisible. Même si je voulais savoir comment le film allait évoluer à mi-chemin cela manque d'intérêt. C'est un film en manque d'originalité et plein de clichés de cinéma...
Excellent thriller digne du meilleur Hitchcock, Irremediable a tout d'un grand film. Supergbement interprété, le suspens est constant tout au long du film. La réalisation est soignée. A voir
J'ai vu beaucoup de thrillers espagnols mais je n'ai pas du tout accroché à celui-ci. Lenteur ce qui ne me gêne pas en général, acteurs peu convaincants pour ma part, et du déjà vu. Un "huis clos" angoissant mais pas dans le bon sens. En gros, un film très ennuyant, j'attendais la fin avec impatience.
Un bon suspense et une très belle double interprétation. La musique est à la hauteur du scénario. Un bon film qui stressé bien, comme savent si bien les faire les espagnols.