Pieces of a Woman
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85 critiques spectateurs

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nokidoki
nokidoki

95 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2021
n'ayant connu vanessa kirby que dans mission impossible et fast & furious, je suis agréablement surpris de sa prestation dans Pieces of a Woman.
si le scénario est un peu lourd, l'histoire trop lente, vanessa est excellente dans ce rôle de femme meurtrie par la perte de son bébé.
s'il n'y avait pas cette satané pandémie et que tous les festivals ait eu lieu, je suis persuadé qu'elle aurait eu beaucoup plus que le prix Volpi.
ce n'est pas le film de l'année, mais sa qualité vient principalement de la prestation de l'actrice principale.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2021
On dit souvent des films médiocres qu'ils valent essentiellement pour leur acteur ou actrice principal(e) : "Pieces of a Woman" ne déroge pas à la règle. En effet, s'il faut voir le film c'est pour l'interprétation de Vanessa Kirby (Martha), qui campe avec justesse une femme tentant de faire le deuil d'un bébé mort quelques secondes après sa naissance. Le regard perdu, s'excluant des autres, à la limite de la dépression, mais gagné par une force qui l'oblige à se reconstruire, son personnage est un bloc d'opacité qui attire le regard. Hormis le talent de son actrice, le film se perd dans des métaphores lourdingues (le pont, la pomme), surlignées et vaines autant sur le plan dramaturgique que sur celui de la construction des personnages. Ces derniers sont vulgairement schématisés et le rapport à Martha ne peut jamais exister de manière complexe : le compagnon est frustré, la mère possessive et voilà tout. Par ailleurs, le film n'assume même pas jusqu'au bout l'esprit malsain distillé – le film aime faire dans le sordide, comme en témoigne son ouverture, qui apparaît pourtant comme son seul grand moment de cinéma –, car les dernières minutes opèrent une avalanche de bons sentiments en faisant une apologie du pardon d'un simplisme désarmant. En bref, un gros sujet pour un film creux.
Luke.S
Luke.S

17 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2021
Sujet grave c'est certain, mais le film peine à nous émouvoir et à nous interroger tant le jeu des acteurs est mauvais. Et le scénario n'aide en rien. La Mostra de Venise a primé Vanessa Kirby ; ce sera donc de ces années où ne comprend guère le choix du vainqueur.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2021
Plein d'émotion et d'une vibrante justesse, ce film est à l'image du plan-séquence d'une demi-heure sur lequel il s'ouvre : éprouvant, silencieux, alangui, vrai. Il dit la douleur avec poésie et dénuement, la lente reconstruction, la sensibilité de Vanessa Kirby lui conférant un souffle certain (plus d'infos : https://pamolico.wordpress.com/2021/01/17/pieces-of-a-woman-kornel-mundruczo/)
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2021
Découvert sur Netflix, le film démarre tambour battant avec un accouchement à domicile pour Martha durant environ 25 minutes avec un résultat dramatique et la mise en cause de la sage femme. Au fil des mois qui se succèdent, le réalisateur tisse un portrait intimiste du couple Martha (Vanessa Kirby) et Sean (Shia LaBeouf), à travers les conséquence de ce drame sur leur vie de couple. Les acteurs sont sublimés par ce cinéaste hongrois (que je ne connaissais pas) et nous servent un mélodrame de grande qualité où devant la cruauté de la vie, le suspense est de savoir si les personnages vont s'en relever. Magnifique.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mars 2023
Que de longueurs !!!
on a l’impression que tout dure 3 fois plus longtemps que necessaire..…
difficile de comprendre autant de critiques positives pour un film ou on s’ennuye tant.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2021
Pour les acteurs qui sont tous et toutes épatants. Le reste manque sérieusement de simplicité surtout dans la mis en scène trop souvent alourdie par des loooooongs plans sans intérêts . Par contre des scènes marquantes comme l accouchement et le procès final .
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2021
Le sujet est tellement difficile à adresser. Le début du film est tellement fort, puissant, dur et triste. Ca donne envie de vomir. Mais le reste du film est assez lent sans vraiment de dialogue. On a du mal à comprendre les personnages. Très bien interprété.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2021
Netflix qui met en avant un film qui, passé sa première demi-heure, aura déjà fait fuir la moitié des spectateurs ? C’est qu’il fallait communiquer sur la prise de guerre que constitue Kornél Mundruczó, pur “cinéaste de festival”, c’est à dire le genre à imposer des métaphores visuelles fortes (les chiens de ‘White god’, le migrant qui lévite de ‘La lune de Jupiter’,...) pour nous révéler quelque chose sur l’époque actuelle, celui qu’on applaudit mais dont on reconnaît à voix basse que ses films sont tout de même un tout petit peu, voire même carrément chiants. Pourtant, c’est en passant du côté obscur du streaming que le Hongrois vient sans doute de livrer son meilleur travail. En guise de mise en bouche, il y a cet accouchement en plan-séquence qui dure vingt cinq minutes et qui, comme je l’ai dit, va faire fuir une partie des spectateurs et calmer instantanément l’autre partie. Ensuite vient le développement dramatique: comment passer au-dessus de quelque chose d’une telle ampleur, qui a disloqué tout l’existant et ne laisse que des morceaux à assembler...ou à jeter derrière soi pour passer à autre chose ? A-t-on le droit moral de penser à soi avant de penser aux autres, en tant que femme mais aussi en tant qu’être humain ? Et que faire de ces gens qui ont tous une idée bien précise sur la manière dont il faudrait surmonter une telle épreuve, qui souhaitent le bien mais n’offrent que le mal ? Les acteurs ne déméritent pas avec une partition aussi délicate, qui voit le drame révéler les lignes de fracture souterraines du couple et de la famille, restées en sommeil tant que la vie ressemblait encore à un long fleuve tranquille. Certes, ‘Piece of a woman’ a parfois la main un peu lourde sur la symbolique mais cessons de tourner autour du pot : même s’il ménage quelques scènes d’une puissance émotionnelle rare, la fascination que suscite ‘Pieces of a woman’ porte un nom, et ce nom, c’est Vanessa Kirby. Je ne vais pas m’amuser à aligner les superlatifs, même si j’aimerais beaucoup, mais sachez juste la dernière fois que j’ai vu un actrice atteindre le statut de divinité à mes yeux en l’espace d’un seul film, c’était Chloé Sevigny pour ‘Boys don’t cry’ en 1999.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2021
Après nous avoir régalés l’an passé avec Mank, The Prom, Les 7 de Chicago, Rebecca, Une Ode Américaine…pour ne citer qu’eux : Netflix revient en grande pompe avec Pieces of Woman : leur nouveau drame acclamé à la Mostra de Venise et qui a valut le prix de la meilleure actrice à Vanessa Kirby.

Visiblement inspiré de leurs propre expérience (comme l’avait était Mariage Story, en 2019) et de leurs pièce : le réalisateur Kornel Mundruzco et sa femme-la scénariste : Kate Weber (deux talents que je ne connaissais pas) a décidé de mettre ensemble en scène un film sur le deuil périnatal, et la reconstruction d’une jeune femme et son mari qui tente de faire leur deuil. Entre essayer d’oublier et n’arrivant pas à dire aux revoir à leurs petit être.

En tête d’affiche : Vanessa Kirby, que nous avions passionnément adoré dans The Crown, incarne cette jeune femme : Marta, qui part un peu à la dérive. Et, il faut avouer que si elle n’était pas prévue pour le rôle, elle transpire à l’écran. Celle qui commence à se faire une place de taille à Hollywood : est juste magistrale dans ce rôle et illumine chaque scène dans chaque scène. Nous offrant ici, je pense, la plus grandiose et marquante de ses compositions. Je pense qu’il ne faut pas utiliser le mot époustouflant, car là c’est réellement le cas. Si son personnage de la princesse Margaret avait été celui de la révélation, on espère que celui de Marta, sera celui de la consécration.

Dans, cette belle et mémorable aventure : l’actrice britannique est secondée par Shia LaBeouf qui joue son mari-et offre une performance très touchante et assez similaire à celle de Casey Affleck dans Manchester by the Sea, même si l’approche est différente. Et enfin : Ellen Burstyn qui incarne sa mère, avec une très grande force.
Mais dire que Piece of Woman n’est qu’une galerie d’acteurs ne seraient pas juste. C’est avant tout, un scénario superbement écrit qui transpire la douleur, l’amour, le vécue…le sujet sembler risquer : le résultat en est un film aussi rarement bien écrit. C’est aussi féminin que masculin : Kate Weber et Kornel Mundruzco ont choisit de se raconter et c’est en toute honnêteté sans artifices.

La réalisation de Kornel Mundruzco est magnifique et sert encore plus une histoire émouvante. On voit toute l’attention, la minutie et l’amour mis dans ce projet. La photographie et le montage se complètent superbement bien, c’est à la fois très dur, très chaleureux mais jamais larmoyant. Et que dire de la bande-originale signée Howard Shore (derrière le Hobbit). Elle est juste extraordinaire, et est à elle seule un chef d’œuvre. Jamais on ne pourra se lasser de l’entendre.

Finalement jamais un film n’aura été aussi intense et puissant tout en marquant en profondeur le spectateur. Piece of Woman captive par sa maitrise de la technique. Il est vrai que la scène d’accouchement de 23 minutes en est un bel exemple et mérite à elle seule le détour. Vanessa Kirby sans revenir sur ce qui a était dit, porte à bout de bras un rôle taillée à la mesure de son talent et offre une performance sans fausse note. Mais le fait que le film soit soutenu par une belle galerie de personnages secondaires, une somptueuse bo, un montage et une photographie excellente, une écriture sublime et magnifiée…renforce notre avis sur le fait que ce film est proche de la perfection. Une œuvre rare si ce n’est un chef d’œuvre qui vous marquera à vie et que l’on reregardera dans quelques années avec autant d’émotions. Pour reprendre avec justice le Figaroscope : « On n’avait pas reçu une telle claque depuis Manchester by the Sea. »
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2021
La relation entre les personnages est excessivement dramatique. Il n'est pas réaliste que son partenaire couche avec le procureur dès la première rencontre. L'avocat saurait tous ca et cela ruinerait toute l'affaire. L'actrice principale insiste pour accoucher à la maison et ne va pas à l'hôpital quand la sage-femme lui dit de le faire et pourtant on essaie de la présenter comme une femme active et intelligente. Comment certains personnages peuvent-ils être dépeints d'une manière telle que leurs actions soit contradictoires. Pour moi les actions ennuyeuses de la protagoniste alors qu'on veut la faire passer pour un individu intelligent sont frustrantes. Plus encore c'est tellement prévisible qu'on est agacé par le simple fait que n'importe quel être humain sur cette planète ressentirait la nécessité de prendre certaines mesures. Pendant le reste de l'histoire elle se promène dans un état second jusqu'à ce que le film se termine en la montrant avec une fille de dix ans. Il n'y a pas de conclusion ou de résolution de l'histoire et j'ai été laissé sans vraiment me soucier de ce qui s'est passé...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2021
Le film s'ouvre sur un prologue long de pas moins de 30mn en plan-séquence où nous assistons à un accouchement à domicile avec la conséquence tragique attendue. Le récit suit ensuite le couple qui se délite, où on constate que Martha et Sean ne réagissent pas pareil face au deuil, qu'ils sont paumés, tristes, psychologiquement brisés mais qui ne savent jamais comment se soutenir, comment assumer ce deuil jusqu'à se disputer pour des détails qui n'en sont peut-être pas. Si cette partie est intéressante malheureusement la démonstration se résume à la collection éculée de clichés de la dépression avec l'équation alcool + drogue + sexe, forcément (!). Mais le plus bizarre est que le père, Sean, disparaît de l'histoire soudainement, pourquoi ?! En conclusion un film assurément surestimé mais dont le sujet permet de faire illusion et de permettre une émotion qui fait passer la pilule jusqu'à cette fin aussi poétique que touchante.
Site : Selenie
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2021
Martha Carson (Vanessa Kirby) va accoucher. En plein accord avec son mari, Sean (Shia LaBeouf), elle a opté pour un accouchement à la maison. Hélas les choses tournent mal et sa petite fille décède à la naissance. Pour Martha commence un impossible travail de deuil qui l'oblige à reconsidérer sa relation avec son mari et avec sa mère envahissante (Ellen Burstyn) et qui culminera dans le procès de sa sage-femme accusée de négligence.

En concluant la critique de "La Lune de Jupiter", le précédent film de Kornél Mundruczó, j'avais prédit à ce jeune et brillant réalisateur hongrois un avenir tout tracé à Hollywood, aux manettes de "Fast & Furious 10" ou "Star Wars 11". Je ne m'étais pas trompé de beaucoup. Kornél Mundruczó a bien été repéré à Hollywood ; mais il n'y a pas été recruté pour y tourner un énième blockbuster mais plutôt un drame intimiste pour Netflix qui, décidément, accroche à son tableau de chasse toutes sortes de trophées.

Il pourrait s'agir d'une pièce de théâtre dont l'action ne quitte guère une poignée de décors : la maison des Carson où, pendant un magistral plan séquence de près d'une demie heure, on assiste à un accouchement dont on sait déjà la funeste issue, la maison cossue de la mère de Martha où toute la famille va se déchirer, le tribunal où se déroule le procès d'Eva la sage-femme...

Mais à la différence du "Blues de Ma Rainey" dont j'ai dit tant de mal, "Pieces of a Woman" n'est pas prisonnier de son dispositif. L'action a beau y être très statique, on n'a jamais le sentiment de s'engluer dans ces longs tunnels de dialogues étouffants qui lestent d'une tonne les adaptations des pièces de August Wilson. Le mérite en revient à la caméra virevoltante de Kornél Mundruczó qui, sans jamais nous donner la nausée, réussit à rendre vivantes des scènes qui couraient le risque de l'engourdissement. Le mérite en revient aussi au trio d'acteurs en tête d'affiche : Vanessa Kirby dans le rôle de la parturiente, dont la beauté hors normes occultait jusqu'à présent la qualité de son jeu (son rôle lui a valu la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine à la "Mostra" de Venise), Shia LaBeouf qui réussit lentement à s'extraire des rôles de jeune premier dans lesquels sa carrière menaçait de s'enliser et Ellen Burstyn en douairière toxique.

Pourtant, malgré ses évidentes qualités, "Pieces of a Woman" ne m'a pas autant touché que je l'aurais imaginé. Je suis resté extérieur aux tourments de son héroïne. J'ai assisté en spectateur à son accouchement sans en ressentir au tréfonds de mon être la douleur. Je n'ai pas communié à son deuil. Une spectatrice aurait-elle différemment réagi ?
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2021
Un style à part et que je valide à 100% pour la plateforme Netflix qui nous offre là un film indépendant d'une qualité rare. Le long plan séquence de la scène de l'accouchement tient en haleine quiconque adhère au genre, c'est une réussite. Les acteurs sont tout simplement géniaux. À VOIR, belle sortie 2021 !
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2021
C'est rare quand un drame fait parler de lui. En général c'est fortement lié à la performance des acteurs, ce qui est bien le cas ici.
Il y a cependant un côté appuyé sur ce point, aidé aussi par de longs plans séquences.
Pas sûr de garder un souvenir mémorable au final mais ça reste intéressant sur un sujet peu abordé.
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