The Card Counter
Note moyenne
3,4
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136 critiques spectateurs

5
5 critiques
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49 critiques
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45 critiques
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20 critiques
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11 critiques
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shindu77
shindu77

116 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2023
C'est un bon film dans son ensemble. Toutefois, pas une note aussi élevé que la presse. Le scénario est assez classique dans l'ensemble. La mise en scène est intéressante mais un peu inégal. Un rythme plus soutenu aurait encore été meilleur pour ce long-métrage. Le casting est de qualité avec en priorité les deux acteurs principaux.
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2022
Un film sombre et sublime, une mise en scène qui va à l'essentiel, un scénario bien fichu et un comédien magnétique. Vraiment du grand cinéma.
pierrre s.

561 abonnés 3 437 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2022
Un joueur de cartes traîne derrière lui un lourd passé. Sa rencontre avec un jeune un peu paumé va le changer. Paul Schrader fait partir son film dans beaucoup de directions mais sans jamais nous perdre ni nous ennuyer.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2022
Scénariste de quelques uns des plus grands films du cinéma américain, l’homme de l’ombre derrière Scorcese qu’est Paul Schrader se pose aussi en défenseur d’un cinéma américain adulte, aux influences européennes, méditant depuis plus d’un demi-siècle sur la foi et la résilience : en d’autres termes, le gardien d’un temple en voie d’effondrement rapide. ‘The card counter’ est donc une oeuvre qui soulève de nombreuses questions morales en ayant le bon goût de ne pas asséner de réponses définitives : Quand on l’observe depuis une perspective éloignée, on voit Schrader titiller, sans déplaisir, la mauvaise conscience américaine vis-à-vis du scandale des tortures d’Abu Ghraib. Rapprochons l’objectif : la question centrale est de déterminer si cette culpabilité, individuelle dans le script mais collective dans la réalité, peut être rachetée, si un sincère désir de rédemption peut suffire à solder les comptes. Encore un zoom avant : le sujet de l’expérience, c’est ce compteur de cartes, William Tell, qui a appris à maîtriser cette technique en prison, et dont quelques minutes suffisent à comprendre qu’il mène une existence fantomatique, refusant tout attachement, qu’il soit matériel, géographique ou émotionnel. Cette course sans but, ponctuée de haltes éphémères dans des casinos et des motels, n’est peut-être pas assez approfondie pour que s’installe ce malaise qui aurait répondu à celui que dégage le compteur de cartes, le choix d’avoir fait de Tell un joueur professionnel devient rapidement très secondaire mais Oscar Isaac, ici particulièrement inspiré, s’impose comme le digne héritier des légendes scorcesiennes d’autrefois.
Oli B
Oli B

12 abonnés 656 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2022
L'arnaque c'est ce film, affiche trompeuse, acteurs stoïques sans émotions .... intrigue : zéro.. On tourne en rond sans savoir où ça va , et quand ça aboutit cest n'importe quoi. Ajoutons la bande son qui tape sur les nerfs... Temps perdu et ma location aussi...
Nadia T
Nadia T

7 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2022
Bien ! L'esthétique est parfaite. L'ambiance est réussie. Mélange original entre poker et armee
L'acteur principal est juste parfait. quelques interrogations à la fin du film mais dans l'ensemble bien !
carbone144
carbone144

116 abonnés 849 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juillet 2022
Mouais. C'est vraiment la sensation très générale que j'ai eu qui me fait dire que c'est un film moyen. Il va sortir de ma tête assez facilement. Il ne sera pas une grande référence. Ici nous avons une sorte de tout petit "Casino" : la même chose avec moins de tout : moins de description fascinante du milieu dans lequel on se trouve au début (logique car on aurait pu faire la même histoire avec un plombier), moins de personnages, moins d'ampleur, moins de scénario, moins de lumière, moins de féérie, et finalement moins d'intérêt. Il s'agit ici d'un film assez propre, où tout est correct mais sans extra. Je ne sais pas c'était un film ambitieux, mais il a le style de ceux qui se le veulent. Une musique assez imposante, des plans soignés, des costumes et des décors au poil, une réalisation de bonne qualité, mais le tout au service de pas grand chose.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2022
A l’heure où nombre de vétérans ont rejoint les étoiles ou sont rangés des voitures, Paul Schrader devenu réalisateur après avoir connu la célébrité comme scénariste (« Taxi Driver » de Martin Scorsese en 1976, « Obsession » de Brian de Palma en 1976, « Raging Bull » de Martin Scorsese en 1980 ou encore « Mosquito Coast » de Peter Weir en 1986) en a encore sous le pied comme le démontre « The card counter » qui le voit nager certes dans des eaux connues de lui mais avec toujours autant de force et de créativié esthétique pour illustrer son propos. WilliamTell (Oscar Isaac) est à n’en pas douter un lointain cousin de Travis Bickle (Robert de Niro dans « Taxi Driver), vétéran comme lui de l’une des sales guerres menées par l’oncle Sam très loin de ses bases. Travis Bickle revenu brisé de l’enfer vietnamien tentait en vain de contrôler ses obsessions et ses cauchemars en enchaînant les courses à bord de son taxi dans les rues malfamées du New York crasseux des années 1970. William Tell, lui est un rescapé de l’infamie de la prison d’Abou Ghraib qui lui a valu en qualité de lampiste zélé huit ans de prison ferme. Ayant appris durant son séjour à maîtriser ses émotions et à compter les cartes, il écume désormais tel un fantôme les casinos pour tenter d’effacer de ses nuits, la réminiscence des horreurs auxquelles il a participé. La routine minutieuse est sans aucun doute l’un des moyens les plus sûrs de parvenir à l’oubli. On se dit alors que la culpabilité et la possible rédemption qui l’accompagne, demeureront sans aucun doute jusqu’au bout les thèmes centraux de l’œuvre de Paul Schrader qui comme à son habitude écrit lui-même l’histoire qu’il va filmer. Le New York bouillonnant au sein duquel évoluait Bickle laisse place ici à l’uniformité et à la froideur des salles de jeux sans âme que Tell traverse sans même les regarder. Quand il rencontre un jeune homme dont le père s’est suicidé après avoir exercé en Irak sous les ordres du commandant John Gordo (Willem Dafoe), celui à qui l’armée américaine a sous-traité « la question » au sein de la prison d’Abou Ghrabi, Tell jusqu’alors sans attache, entrevoit une issue salvatrice à ses angoisses. Il va donc tenter de détourner le jeune Cirk (Tey Sheridan) de son projet vengeur en lui faisant reprendre ses études et retrouver sa mère. Si en plus, l’amour se mêle de la partie en la personne de La Linda (Tiffany Hadish), une autre estropiée de la vie, qui recrute les bons joueurs de poker pour des investisseurs, alors la seconde chance si chère aux américains semble peut-être au bout de la route. Le mutique William Tell a d’ailleurs commencé à esquisser quelques expressions qui dérident un peu son visage marmoréen. On se dit alors que sur le tard Paul Schrader, le calviniste, a possiblement recouvré quelque optimisme. C’est mal le connaître ! On saluera la performance « bressonienne » d'Oscar Isaac qui depuis "A most violent year" de J.C Chandor en 2014, n'en finit pas d'étonner.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 juin 2022
Dans ce nouveau film de Paul Schrader est mise scène l'histoire de William Tell, ancien soldat ayant commis des actes irréparables par le passé. Ce dernier, à travers une routine poussée à l'extrême issue de son passage en prison et de parties de poker à profusion tente de ne pas sombrer dans la folie. Sa rencontre avec Cirk, fils d'un ancienne connaissance et de La Linda, recruteuse de joueurs de poker, va lui ouvrir les portes d'une éventuelle forme de rédemption.

La réalisation nous plonge dans une ambiance énigmatique, froide et violente. La qualité d'écriture du personnage est à souligner et sublimée par la performance impeccable d'Oscar Isaac. Certains pourront néanmoins s'ennuyer devant ce film à la réalisation minimaliste et ne pas adhérer aux choix du réalisateur mais The Card Counter reste une expérience de cinéma intéressante.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2022
Il va sans dire que le thème de la rédemption – abondamment creusé par Paul Schrader et par le cinéma en général – n'est pas très singulier et, a priori, le traitement qui en est fait dans "The Card Counter" ne transpire pas l'originalité non plus (un ancien militaire assagi va devoir dissuader le jeune Cirk de se venger d'un ancien tortionnaire). Si la relation entre William et Cirk et ce qui en découle n'est pas la part du film la plus passionnante, Schrader met en scène une belle idée qui réside dans une froideur similaire entre la représentation des casinos et le personnage de William. Rien de jubilatoire dans la façon de filmer les casinos – il faut oublier l'effervescence des gains qui coulent– : ici, ces lieux totalement interchangeables prennent plutôt l'apparence d'un temple morbide, ambiance que William prolonge dans sa chambre d'hôtel en recouvrant l'intégralité de sa chambre à l'aide de sacs plastiques blancs. Ce rituel, s'il n'est jamais expliqué, doit bien être perçu comme une manière pour William de repousser son passé qui le hante encore : à ce décor blanc entièrement anesthésié s'opposent des visions cauchemardesques et nauséeuses, où l'univers carcéral est filmé comme un lieu purement hallucinatoire – la caméra d'ordinaire fixe quand il s'agit de déambuler dans les casinos ou d'accompagner William dans sa chambre se met soudainement à flotter dans des directions folles pour mieux sonder l'intériorité malade du personnage. C'est en se tenant à cette opposition entre opacité du temps présent et folie passée que le film tient le plus en haleine ; dès qu'ils essaye de résoudre son intrigue ou qu'il se ressert sur des motifs plus convenus (altruisme, amour), "The Card Counter" perd de sa force. Il n'en demeure pas moins que le film vaut le coup d'œil, pour son assurance rythmique et sa beauté plastique, toutes deux relayées par la présence d'un Oscar Isaac impérial.
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2022
William cache un lourd passif, auquel il tente d'échapper en s'enfermant dans une existence clinique et renfermée de joueur professionnel. Nuits éphémères à l'hôtel, comptage de carte, et psychologie de poker seront ses compagnons. Jusqu'au jour où son passé lui explose à la figure... Etonnant film que "The Card Counter", qui démarre en se focalisant sur des jeux de casino (blackjack et poker). Jeux qui ne seront en réalité qu'une façade, devant un sujet bien plus sérieux et traumatisant, pour le protagoniste et même l'Amérique toute entière, qui débarque sans prévenir. spoiler: Il est donc question de torture militaire et institutionnelle. Avec des parallèles intéressants (voire culottés) avec le poker. Dans les deux cas, une approche méthodique et créative est requise, et il s'agit de briser l'adversaire pour le décrypter, ou lui faire perdre ses moyens. Faire son travail discrètement est requis, sous peine d'être repéré et chassé.
Oscar Isaac convient à merveille au rôle principal, homme tourmenté dont la froideur apparente est mise en exergue par une mise en scène épurée. Des plans (souvent gros plans) parfaitement découpés sur leurs personnages, une photographie sobre faisant la part belle aux éclairages artificiels des casinos, et une BO électronique de bel effet. Sans compter quelques scènes originalement filmées, telles ces visions cauchemardesques. A ses côtés, Tye Sheridan est convaincant, loin des rôles superficiels qu'il a pu tenir dans certains blockbusters. Tandis que Willem Dafoe apporte du cachet dans un petit rôle qui a néanmoins son importance dans l'intrigue. Le tout pour un film qui ne plaira clairement pas à tous. Le ton clinique et les références aux jeux en mettront clairement certains sur la touche. En effet, passées les explication génériques du début, le film ne s'embarrassera pas de tout expliquer aux néophytes. Et pour cause, les parties sont moins importantes que le cheminement intérieur du protagoniste, assimilé à celui d'une certaine Amérique qui refuse de regarder le passé en face.
Jean Bergade
Jean Bergade

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2022
Film génial ! Casting incroyable et surtout la bande originale signée Robert Levon Been est sublime !
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2022
Le film commence bien un peu comme "le kid de Cincinnati " avec Steve McQueen et certains films sur les jeux et le poker..et s'engouffre malgré lui dans une histoire tordu de gardes et prisonniers à Guantanamo..et on se demande pourquoi et comment on peut entremêler les 2 histoires on y crois pas trop..Le script de Paul Schrader cette fois nous fait défaut et ce n'est pas à son habitude (on pense aux classiques comme Taxi Driver)..bien que ce soit une production Martin Scorsese et que les acteurs Oscar Isaac et William Defoe sont bon on reste sur sa faim...et c'est bien dommage...
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 644 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2022
Pas mal. Dommage que l'histoire en filigrane ne soit pas mieux exploitées et les parties de poker sont décoratives.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2022
Souvent ennuyeux, rarement prenant, Schrader ponce son récit pourtant intéressant en une sorte d'histoire de pacotille.
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