The Card Counter
Note moyenne
3,4
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136 critiques spectateurs

5
5 critiques
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45 critiques
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20 critiques
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ben desiles
ben desiles

56 abonnés 118 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2022
Il n'y a rien de plus ennuyeux que de regarder des gens jouer aux cartes lorsqu'on ne joue pas soi-même. Certes, on se dit que cela vaut la peine de supporter tant d'ennui, si l'histoire de vengeance que l'on nous promet insuffle un peu de vie. Mais tout demeure poussif, même la bande-son est déprimante et on croirait que le chanteur va rendre l'âme. Nul.
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Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2022
Dans The Card Counter, Paul Schrader aborde un thème difficile mais le fait avec brio et dextérité. La performance d'Oscar Isaac est remarquable.
Alangrd
Alangrd

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 janvier 2022
Franchement je suis quelqu'un de patient et je m'attendais à un film avec un rythme très lent mais là franchement c'est scandaleux ! Le film n'a aucun intérêt ! Il ne se passe rien , on voit rien et le scénario est nul. J'ai vraiment perdu 2 heures.
Shaka M.
Shaka M.

7 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2022
Le tuche de trop... Rien d'autres a dire. Sauf qu'il n'y a pas les répliques que l'on avais l'habitude d'entendre, franchement je n'est pas ri beaucoup.
Paul B
Paul B

6 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2022
Apparemment ce film fait débat !
Je crois qu'il faut vraiment accepter le rythme que Paul Schrader nous impose. Oscar Isaac est exceptionnel. Le film prend son temps, certes, mais sans non plus traîner. Les scènes les plus lentes sont toujours utiles.
Quelques références dans la mise en scène aussi. Bref, je comprends les comparaisons avec Taxi Driver. Un beau film que tous ceux qui aiment le cinéma scorsesien des années 70 devraient aller voir.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2022
On ne le présente plus mais rien à faire quand on parle de Paul Schrader, on a toujours une pensée pour Taxi Driver. On y pensait au sortir du très beau Sur le chemin de la rédemption et on y pense toujours quand The Card Counter achève sa partie. Bon, ce n'est pas un hasard non plus, le scénariste/metteur en scène ressassant encore bien des choses qui collaient aux basques du chauffeur de taxi et vétéran Travis Bickle. Schrader filme d'abord des hommes fracturés en profondeur, au delà de l'alternative bons/mauvais.
Comme Travis ou le révérend Ernst Toller, William Tell est un homme retranché. Il joue au poker, au blackjack, à la roulette, n'entretient aucune relation avec personne, et recouvre le mobilier de ses chambres d'hôtel avec des draps immaculés. Un spectre, pire un fantôme ne laissant aucune trace de son passage. À l'instar ses adversaires en tournoi, on scrute son visage. On attend, on guette. Un signe, un indice, quelque chose pour nous éclairer sur ce drôle de type poli, magnétique pourtant insaisissable.
Oscar Isaac lui apporte bien des nuances sans faire grand chose, nous égayant au moment où on se méfiait pour mieux nous refroidir alors qu'on pensait l'avoir cerné. Schrader conserve l'économie et la précision qui lui réussissent si bien, la composition des plans est un pur travail d'orfèvre. C'est plus discutable sur le terrain de l'écriture, le film met longtemps à se trouver. La bascule tardive n'est pas aidée par la relative froideur du ton, bien que de salvatrices touches d'humour surprennent (agréablement). On en revient à cette impression de répétition, un peu comme son héros qui règle sa vie et ses rituels au millimètre.
Dommage que la relation entre William et Cirk (Tye Sheridan, très bien) n'ait pas été poussée davantage, c'est pourtant elle qui devait apporter à The Card Counter son tournant, aussi bien sur le plan narratif que dramatique. Ce virage n'est emprunté que timidement. On comprend néanmoins que ce voyage est l'occasion pour Schrader de regarde les vaincus se débattre seuls avec un douloureux passé, celui d'une Amérique qui persiste à faire comme si de rien était et à parader avec indécence.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2022
"The Card Counter" me laisse un sentiment mitigé tant le potentiel de cette histoire a été sous-exploité d'après moi.
En effet, à part le premier rôle (Oscar Issac) incarnant un ancien taulard reconverti en joueur de cartes de haut niveau, le reste des personnages n'apporte pas grand chose à un scénario manquant totalement de mordant.
Pire, l'ensemble est franchement froid et ne transmet presque pas d'émotion, on a du mal à comprendre les motivations de chaque protagoniste.
Je reste indulgent dans ma notation car la prestation de l'acteur principal tient le film à bout de bras, il y avait pourtant la place pour une réalisation finale bien plus aboutie et largement plus convaincante.
Intéressant et agréable malgré une ambiance franchement austère.
Site CINEMADOURG.free.fr
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2021
Le personnage principal passe son temps dans les casinos, vit seul et n'a pas d'amis et a même un toc qui laisse un peu perplexe. En effet, ce toc laisse imaginer qu'on va le comprendre plus tard ce qui n'arrivera finalement pas. On ne comprend jamais franchement les tenants et aboutissants car si le "méchant" reste un salopard, on ne comprend pas très bien la responsabilité qu'on lui fait endosser et donc la vengeance paraît aussi puéril que peu compréhensible. Dans un premier temps on aime surtout l'atmosphère singulière du film, le personnage mutique de Tell/Isaac, qui nous permet d'espérer un twist valable. Sur l'intrigue elle-même on est donc un peu dubitatif. On l'est tout autant du changement brusque du protagoniste principal. William Tell, est solitaire, mutique, devient en quelques minutes inséparables d'un jeune inconnu et d'une femme ?! Psychologiquement le récit prend ainsi des raccourcis dommageable. Puis arrive la scène "ultime" du film filmée hors champ ce qui, là encore, est un choix peu compréhensif que ce soit sur le fond ou sur la forme. Comme on dit, il y a de l'idée, mais que l'idée. On reste sur notre faim. Dommage...
Site : Selenie
Grain2Sable
Grain2Sable

8 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2022
Un film qui peut déstabiliser par son rythme qui installe une torpeur mécanique mais qui est maîtrisée comme un ressort de tension constante.
le style de la réalisation est volontairement froid en accord avec le personnage principal. Mais là où la caméra reste sobre la musique distille une vraie présence.
Mais le film laisse une forte impression par le trio d'acteurs qui finit par former une famille improbable. une direction d'acteur en retenue et en puissance.
le lien établi entre ces rencontres, le monde du jeu et les mains sales de l'Amérique dans les prisons de non droit et la torture est particulièrement bien mené, tout en finesse et intelligence.
un film fort qui semble bercer le spectateur dans une forme de non rythme pour mieux le cueillir dans le dénouement.
Edgar B
Edgar B

87 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2022
C'est du grand Paul Schrader avec The Card Counter. Il sait filmer et c'est une démonstration de plans fous, développant une ambiance presque surréaliste qui saurait rappeler celle de Lynch. Appuyée par une musique incroyable qui joue son rôle à la perfection dans la profondeur du film, celui d'Oscar Isaac et de Tiffany Haddish en sont tout autant. Leurs jeux respectifs et complices propulsent le film et son histoire vers une originalité rare. Un joueur de Poker torturé d'avoir torturé cherchant l'anonymat après sa sortie de prison...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 janvier 2022
Une pépite du cinéma d'introspection philosophique que mon QI de moule marinière ne m'a pas permis d'apprécier à sa juste valeur. L'idée du film repose sur un mot : vengeance. Le scénario tient sur un mouchoir de poche, truffé de flash-back et questionnements sans articulation entre eux, les personnages sont 1 mutique, un glandeur en chaussettes /tongues, et une femme dont l'épaisseur du personnage est toute relative.
Bref, on s'ennuie très vite et ce sentiment de perte de temps demeure jusqu'au final aux deux index...
Beaucoup de questions sans réponse, en particulier pourquoi je suis allé voir ce film...?
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2022
Mutique et solitaire, William Tell, ancien militaire devenu joueur de poker, sillonne les casinos, fuyant un passé qui le hante. Il croise alors la route de Cirk, jeune homme instable obsédé par l’idée de se venger d’un haut gradé avec qui Tell a eu autrefois des démêlés. Alors qu’il prépare un tournoi décisif, Tell prend Cirk sous son aile, bien décidé à le détourner des chemins de la violence, qu’il a jadis trop bien connus…

C’est une réalisation de Paul Schrader dont le dernier film remonte à 2017 avec Sur le chemin de la rédemption. Ce film lui avait valu d’être nommé à l’Oscar du meilleur scénario original. Il a aussi écrit celui de The Card Counter.

J’ai eu un coup de cœur pour ce thriller que j’ai trouvé excellent.



L’ensemble de ce film est impactant. J'aime beaucoup les thèmes qui sont abordés à travers l’histoire. Celle-ci va nous faire accompagner William Tell. Cet ancien militaire passé par la case prison va consacrer sa vie aux cartes. Seule aux tables de jeu, on va le voir se prendre d’affection pour le fils d’un ancien camarade. Le début du chemin de la repentance pour cet homme regrettant le comportement qu’il a eu par le passé. Quand en plus, tout cela se fait sous fond de poker et de casino, je dis “all-in”.

Il y aurait presque du Scorese dans l’ambiance de ce film. Cela tombe bien, car même s’il ne le réalise pas, il en est le producteur. On va sentir l’atmosphère angoissante autour de William. Ce dernier a désespoir existentiel que Paul Schrader arrive à retranscrire grâce à une image froide et sombre. Le fait qu’une grande partie du film se passe dans les casinos en rajoute. En petit bonus, les passages de cartes sont bien faits.

À travers des flashbacks marquants, on va se pencher sur le passé de William Tell. Des atrocités commises durant son passage à l’armée qui sont retranscrites en vue subjective. Cela fait du meilleur effet. J’aime cette partie trouble qui rend cet homme profond. Il ne va pas être le protagoniste principal qu’on prend d’affection. Il va être plutôt été fascinant. Cela va aussi être l’occasion de revenir sur une partie douloureuse de l’histoire récente des États-Unis en critiquant le système. Sa relation avec Cirk va être aussi prenante. Les deux sont atypiques et on sent que tout tient à un fils. Le profil du jeune est tout aussi captivant et mystérieux, car on ne sait jamais vraiment s’il est transparent.

Il faut aussi parler du casting impressionnant. Tout d’abord avec un Oscar Isaac qui m’impressionne de plus en plus dans ses performances. Il retranscrit parfaitement son personnage. J’ai désormais hâte de le voir dans la série Marvel Moon Knight. Tye Sheridan m’a épaté en faisant évoluer son jeu par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir. J’aime son côté énigmatique. On voit qu’il est dévoré par l’envie de vengeance. Enfin, le casting secondaire assure avec Tiffany Haddish et l’apparition de Willem Dafoe.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2022
Ayant fait ses armes aux côtés de Martin Scorsese, Paul Schrader sait comment amener ses personnages au plus proche de leur culpabilité. Si nous l’attendions au tournant, il ne faudrait pas s’offusquer de nouveau, en apprenant qu’il reste dans une zone de confort narratif qui lui convient. Son dernier « First Reformed » confirmait déjà la maturité de son style, dans un établissement religieux, tâché de honte et de remords. Il revient alors avec une nouvelle variante, dans un jeu de patience, où les cartes seront décisives, mais pas incisives. Le tout est de savoir les manier et le cinéaste nous rappelle succinctement la morale de son geste et de la raison qui pousse son antihéros, compteur de cartes, lâché prise dans un élan de partage et de fureur.

Ancien militaire, pardonné pour des actes immondes, William Tell (Oscar Isaac) sillonne les casinos, avec un appétit modeste pour le gain. D’une part, c’est pour ne pas se faire remarquer, d’autre part, c’est parce qu’il sent toujours l’étreinte invisible d’une camisole. Avec de telles ressources pour défier le hasard, il est ironique de voir sa vie confiée à la providence. Et c’est là que l’on en vient à tordre cette incertitude, qui le hante et qui l’oblige instinctivement à restaurer chacune de ses chambres de motel à l’image de la cellule, dont il vient à peine de quitter. Il n’est donc jamais très loin de cette solitude, qui le frappe et qui domine son corps et son âme brisés. Mais à force de tourner en rond, il finit par tomber sur une main qu’il estime gagnante, à savoir une rencontre avec une famille de substitution, composée d’une femme, dont la vitalité rime avec son humanité, et d’un jeune adolescent, perdu dans le deuil et dans la seule issue vengeresse qui le soulagerait.

C’est tout un portrait d’une nation en faillite qui se dessine, où la caricature ultime n’a que ce mot à la bouche et ses couleurs pour fait briller le blason capitaliste. La guerre est toujours derrière William, comme la plupart des héros de Schrader, avec en tête une idée de rédemption, qui se confond avec le purgatoire. Le récit avance dans le sens d’une échappatoire, qui passe par le tutorat de Cirk (Tye Sheridan), qui possède également une cicatrice de conflits qui le dépassent. Soif de se faire justice, il transgresse chaque étape qui pourrait le réconcilier à la vie qu’il menait, avant d’errer sous l’aide d’un martyr, preuve que la confiance envers la société n’est pas de mise. Ce constat se fait notamment à travers une déformation de l’image, apporté par une image 360°, aplatie dans la psyché de Tell et dans l’ivresse de Cirk. Mais au-delà la tragédie qui s’annonce, le réalisateur ne manque pas de nous rappeler que l’espoir est ce qui rend la patience au pire digérable, au mieux fusionnelle. Le tout dernier plan, qui rappelle son « American Gigolo », l’atteste et efface la cruauté, ainsi que le vide généré par son environnement.

En somme, « The Card Counter » n’est pas un gage de compromis absolu. Il entretient l’idée d’une désolation de l’Amérique, en ajoutant une nouvelle couche. Et au milieu du pli, Schrader rafle la mise, à coup de personnages torturés et parfois mécaniques, mais qui laissera tomber quelques fils au passage. On se détache ainsi des enjeux, mais juste assez pour en évaluer les risques ou les bénéfices, et juste assez pour que l’émotion passe par le bout des doigts.
nokidoki
nokidoki

95 abonnés 568 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 décembre 2021
on s'ennuie à mourir, mais vraiment à mourir. incroyable tout ce que ce film est ennuyant. il n'y a rien d'intéressant à regarder un film aussi plat et mièvre. je me demande bien pourquoi Oscar Isaac a accepté ce rôle. peut-être qu'il avait des travaux de plomberie à effectuer chez lui.
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 décembre 2021
Oscar Isaac capte l'image et hypnotise le spectateur de son charisme.
Il porte à lui-seul ce thriller au scénario convenu, manquant de rythme et se voulant plus brillant qu'il n'est vraiment. Tout comme une réalisation froide oubliant toute prise de risque.
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