Note moyenne
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J’adore les acteurs de ce film : un vrai poker d’as que Tahar Rahim, Jodie Foster, Shailene Woodley et Benedict Cumberbatch réunis en têtes d’affiche. Et l’histoire, vraie, est édifiante. Hollywood revient aux fondamentaux : des acteurs et une histoire ! En plus, aux manettes, le réalisateur, Kevin Macdonald, avait de sacrées références : l’excellent « Jeux de Pouvoir » (State of Play) en 2009 en tête. Que de messages importants véhiculés par ce film sur la zone de non-droit de Guantanamo ! Laissez la justice aux militaires et le désastre est assuré… Il est dommage de constater que les administrations (démocrates comme républicaines) se sont succédé depuis 20 ans et qu’aucune n’ait fait acte de repentir pour les exactions du passé, voire simplement air osé mettre fin à ce déni de justice. Un très bel exemple de Cinéma engagé qui mérite le meilleur accueil public.
un film puissant et glaçant. dire que cela est arrivé fait froid dans le dos .
la performances de Tahar Rahim est exceptionnel comme celle de jodie foster .
la performances de Tahar Rahim est exceptionnel comme celle de jodie foster .
Un film témoignage puissant sur une histoire vraie dont notre civilisation occidentale ne sort pas grandie ! Heureusement l'engagement sans faille de l'avocate et la magnifique humanité du présumé coupable nous permet de garder l'espoir.
Un drame judiciaire bien construit, porté par la qualité de son casting et la solidité de sa reconstitution.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com
Le film est avant tout construit comme un film judiciaire, un sous-genre en soi, un sous-genre phare du cinéma américain. Le film reste compréhensible, les coulisses sont parfaitement montrés jusque dans l'incroyable pouvoir liberticide que les Etats-Unis se sont octroyés et sur ces points le film est un pamphlet très démonstratif et particulièrement militant. Trop peut-être avec cette fin concernant le vrai Mohamedou Ould Slahi qui est un peu longue, voir un peu facile. C'est d'autant plus maladroit que le vrai défaut du film est pourtant, et justement, le manque d'émotion. Néanmoins, la force de l'histoire, très documentée au demeurant, un destin qui reste pourtant un parmi tant d'autres, est presque un devoir de mémoire malgré un parti pris flagrant. Il manque peut-être un contre-avis dans ce scénario unilatéral. Malgré ses petits bémols Kevin MacDonald signe un film fort et surtout passionnant, merveilleusement interprété.
Site : Selenie
Site : Selenie
"Désigné coupable" – en version originale "The Mauritanian" – raconte l’histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi (Tahar Rahim) qui fut arrêté fin 2001 en Mauritanie, transféré d’abord en Jordanie puis en Afghanistan et enfin à Guantanamo en 2004 où il resta emprisonné jusqu’en 2016.
Mohamedou Ould Slahi s’était rendu deux fois en Afghanistan au début des années 90 combattre aux côtés des talibans – qui étaient à l’époque soutenus par les États-Unis – contre le pouvoir communiste de Kaboul. Son cousin faisait partie du premier cercle d’Oussama ben Laden.
Ould Slahi fut torturé à Guantanamo afin de lui arracher des aveux. Il bénéficia néanmoins de l’assistance d’un avocat pour introduire une requête en habeas corpus qui conduisit à sa libération après une longue bataille judiciaire.
Ould Slahi réussit à faire publier en 2015 ses Carnets de Guantanamo qui sont devenus un bestseller de librairie.
Le film de Kevin McDonald raconte le calvaire de cet homme. Il le fait en introduisant trois autres personnages qui ont participé à l’instruction de son procès. D’un côté, son avocate, interprétée par Jodie Foster, le cheveu blanc, assumant comme peu de stars hollywoodiennes osent le faire, ses bientôt soixante ans, assistée d’une jeune collaboratrice, interprétée par Shailene Woodley, l’héroïne prometteuse de "À la dérive", "Divergente" et "Nos étoiles contraires". De l’autre, Benedict Cumberbatch interprète le rôle peut-être le plus intéressant du film, celui d’un lieutenant-colonel de la Marine, chargé de poursuivre Ould Slahi dont la découverte des pièces du dossier, notamment des conditions dans lesquelles les aveux du prévenu ont été obtenus, l’entraîneront à une brutale prise de conscience.
Désigné coupable est l’œuvre de Kevin McDonald, un cinéaste dont j’avais énormément apprécié les précédentes réalisations : "La Mort suspendue", un documentaire sur deux alpinistes luttant contre la mort dans la cordillère des Andes, "Le Dernier Roi d’Écosse", une biographie à peine romancée du dictateur ougandais Idi Amin Dada, "Jeux de pouvoir", la transposition au cinéma d’une mini-série britannique que je tiens pour l’une des meilleures jamais réalisées.
"Désigné coupable" est autant sinon plus un film sur la justice que sur la torture. Comme souvent à Hollywood, le procès devient le prétexte à raconter une histoire et le cadre dans lequel on la raconte. Ici, c’est moins sur le procès proprement dit qu’on se concentre que sur sa préparation compliquée par une particularité procédurale. L’avocat de Ould Sahi doit d’abord se battre pour apprendre les griefs qui sont reprochés à son client. Elle doit obtenir l’accès aux procès-verbaux de ses interrogatoires puis en obtenir la déclassification. Paradoxalement, la tâche est aussi délicate pour le lieutenant-colonel instructeur qui doit venir à bout des rivalités interservices au sein de l’armée et des services secrets
"Désigné coupable" est un film poignant et fort qui n’est pas exempt de manichéisme et même de voyeurisme dans sa façon de filmer les scènes de torture. Lui donner cinq étoiles, ce que je fais rarement, est sans doute bien indulgent. C’est d’abord le signe que je ne le fais pas assez et qu’il faut parfois, quand un film m’emporte, que je laisse s’exprimer mon enthousiasme. C’est surtout le signe que ce genre de films, plongés dans un contexte géopolitique, mais aussi porteurs d’une histoire forte et vraie, me plaisent particulièrement. Voyez y, chers lecteurs, une part de subjectivité assumée et ne me blâmez pas trop sévèrement si vous n’êtes pas aussi emballé que moi.
Mohamedou Ould Slahi s’était rendu deux fois en Afghanistan au début des années 90 combattre aux côtés des talibans – qui étaient à l’époque soutenus par les États-Unis – contre le pouvoir communiste de Kaboul. Son cousin faisait partie du premier cercle d’Oussama ben Laden.
Ould Slahi fut torturé à Guantanamo afin de lui arracher des aveux. Il bénéficia néanmoins de l’assistance d’un avocat pour introduire une requête en habeas corpus qui conduisit à sa libération après une longue bataille judiciaire.
Ould Slahi réussit à faire publier en 2015 ses Carnets de Guantanamo qui sont devenus un bestseller de librairie.
Le film de Kevin McDonald raconte le calvaire de cet homme. Il le fait en introduisant trois autres personnages qui ont participé à l’instruction de son procès. D’un côté, son avocate, interprétée par Jodie Foster, le cheveu blanc, assumant comme peu de stars hollywoodiennes osent le faire, ses bientôt soixante ans, assistée d’une jeune collaboratrice, interprétée par Shailene Woodley, l’héroïne prometteuse de "À la dérive", "Divergente" et "Nos étoiles contraires". De l’autre, Benedict Cumberbatch interprète le rôle peut-être le plus intéressant du film, celui d’un lieutenant-colonel de la Marine, chargé de poursuivre Ould Slahi dont la découverte des pièces du dossier, notamment des conditions dans lesquelles les aveux du prévenu ont été obtenus, l’entraîneront à une brutale prise de conscience.
Désigné coupable est l’œuvre de Kevin McDonald, un cinéaste dont j’avais énormément apprécié les précédentes réalisations : "La Mort suspendue", un documentaire sur deux alpinistes luttant contre la mort dans la cordillère des Andes, "Le Dernier Roi d’Écosse", une biographie à peine romancée du dictateur ougandais Idi Amin Dada, "Jeux de pouvoir", la transposition au cinéma d’une mini-série britannique que je tiens pour l’une des meilleures jamais réalisées.
"Désigné coupable" est autant sinon plus un film sur la justice que sur la torture. Comme souvent à Hollywood, le procès devient le prétexte à raconter une histoire et le cadre dans lequel on la raconte. Ici, c’est moins sur le procès proprement dit qu’on se concentre que sur sa préparation compliquée par une particularité procédurale. L’avocat de Ould Sahi doit d’abord se battre pour apprendre les griefs qui sont reprochés à son client. Elle doit obtenir l’accès aux procès-verbaux de ses interrogatoires puis en obtenir la déclassification. Paradoxalement, la tâche est aussi délicate pour le lieutenant-colonel instructeur qui doit venir à bout des rivalités interservices au sein de l’armée et des services secrets
"Désigné coupable" est un film poignant et fort qui n’est pas exempt de manichéisme et même de voyeurisme dans sa façon de filmer les scènes de torture. Lui donner cinq étoiles, ce que je fais rarement, est sans doute bien indulgent. C’est d’abord le signe que je ne le fais pas assez et qu’il faut parfois, quand un film m’emporte, que je laisse s’exprimer mon enthousiasme. C’est surtout le signe que ce genre de films, plongés dans un contexte géopolitique, mais aussi porteurs d’une histoire forte et vraie, me plaisent particulièrement. Voyez y, chers lecteurs, une part de subjectivité assumée et ne me blâmez pas trop sévèrement si vous n’êtes pas aussi emballé que moi.
Tahar Rahim très bon, Jodie Foster superbe, impeccable et élégante comme toujours.
Un très bon film qui laisse bien interrogatif sur l’histoire en période de « guerre »…
Un très bon film qui laisse bien interrogatif sur l’histoire en période de « guerre »…
Un film d'une puissance rare, nécessaire dans notre siècle et racontant une histoire vraie, les passage en 4/3 sont de petite bombes visuelle
Je suis passé à côté de ce film
Je trouve ce film ennuyeux malgré la belle performance de l'acteur. C'est répétitif, lent, beaucoup de blabla.
Je trouve ce film ennuyeux malgré la belle performance de l'acteur. C'est répétitif, lent, beaucoup de blabla.
Impossible de ne pas commencer cette critique en saluant la prestation magistrale de Tahar Rahim. La palette d’émotion qu’il interprète est d’une largeur et d’une précision remarquable. Le film est poignant, dur, révoltant contrastant finalement avec la leçon de résilience et d’humanité qui en ressort.
Voilà un film remarquable prenant du debut à la fin et qui m'aura fait decouvrir l'incroyable de ce qui se passe à Guantanamo.
Interprétation haute gamme, Jodie Forster et Tahar Rahim sont parfaits
Interprétation haute gamme, Jodie Forster et Tahar Rahim sont parfaits
Film coup de poing comme ça faisait longtemps que j'en avais pas vu. Désigné Coupable n'est pas qu'un simple film retraçant l'histoire vraie et horrible de Mohamedou Slahi, mais c'est aussi un film qui critique le système judiciaire des Etats-Unis, la prison de Guantanamo, la pratique de la torture et la terreur engendrée par la 11/09 au niveau de l'Intérieur. Avec un casting grandiose composé de Tahar Rahim dans son plus grand rôle, Jodie Foster particulièrement crédible en avocate, Benedict Cumberbatch et Shailene Woodley quasiment irréprochables, on rentre rapidement dans cette histoire méconnue. La prison de Guantanamo est connue pour ses méthodes peu orthodoxes et on découvre ici un nouveau cas : un homme incarcéré pendant des années pour avoir participé au 11/09 sans aucune preuve concrète. On suit Mohamedou, découvrant petit à petit les horreurs qu'il a vécues dans la prison, les scènes de torture sont très impressionnantes sans en faire trop. L'idée de ne pas montrer le procès est assez bonne, le discours choc de Mohamedou suffit amplement. Mais la scène finale reste marquante car quand on finit par se dire que tout se finit bien, la dernière nouvelle tombe. Une erreur judiciaire qui coûte cher. C'est un film à voir, pour les acteurs, pour l'histoire et pour le choc qu'il représente.
Incroyable, une prestation magistrale de la part de Tahar Rahim et Jodie Foster. Film intense et oppressant avec une mise en bluffante.
Excellente film, tiré d'une histoire vraie !
Tahar Rahim est époustouflant dans son rôle, il mériterait un Oscar !
Tahar Rahim est époustouflant dans son rôle, il mériterait un Oscar !
Un récit vrai, mais incroyable et poignant à la fois. A voir pour ceux qui aiment les histoires vraies.
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