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Exceptionnel. On ne peut pas imaginer ça ! Pas de mots …
Mais juste très important surtout dans cette période 2026/2027!!
Réflexion indispensable sur l’histoire, et sur les religions et les extrémistes.
À voir c’est important. Vraiment
Mais juste très important surtout dans cette période 2026/2027!!
Réflexion indispensable sur l’histoire, et sur les religions et les extrémistes.
À voir c’est important. Vraiment
Histoire hallucinante. Pour autant l’accusé garde le sourire une fois libre. Tahar excellent dans son rôle comme dans chacun de ses films et Jodie Foster joue l’avocate à merveille avec des convictions.
Un de ces films indispensable à la compréhension du monde et de l'être humain, pour un avenir meilleur. Et bravo aux acteurs qui sont remarquables.
Beau film mais difficile à suivre car les parties sous titres sont trop rapides, on n à pas le temps de tout lire ,dommage que tout ne soit pas en français même si on sait qu il. Y a beaucoup de scènes qui se passent à l étranger
un chefs-d'œuvre ce film je le conseille absolument une des pires prison du monde a voir absolument
Très cruelle description de Guantanamo, prise de conscience du racisme yankee et des certitudes et machinations américaines.
Un prisonnier la bas a moins de valeur que les iguanes locaux, c’est peu dire.
Un film captivant de bout en bout , un Rahim Tahar remarquable , une Jodie Foster très crédible et les rôles secondaires impeccables.
A voir absolument
Un prisonnier la bas a moins de valeur que les iguanes locaux, c’est peu dire.
Un film captivant de bout en bout , un Rahim Tahar remarquable , une Jodie Foster très crédible et les rôles secondaires impeccables.
A voir absolument
Peu après les attentats du 11 septembre 2001, Le Mauritanien Mohamedou Ould Slahi est envoyé dans le camp de détention de Guantánamo à Cuba. Il ne cesse de clamer son innocence, mais sa parole n'est jamais écoutée, ni respectée. Il est désigné coupable et n'a pas besoin de jugement ni de preuve d'accusation. Nancy Hollander avocate de défense pénale américaine et son associée Teri Duncan vont défendre le cas Mohamedou Ould Slahi, découvrir ses conditions de détention et se heurter à l’État américain.
Voici un débat animé entre Casa Nostra, femme, journaliste redouté pour ses baffes cinéphiles et ses métaphores explosives, et, Maggy la Courtoise qui est tout sauf courtoise qui apprécie les enquêtes spéciales.
Casa Nostra :
« Dans Désigné coupable, ce qui m'a le plus frappée, c'est l'interprétation de Tahar Rahim. Il est impressionnant du début à la fin. C'est un acteur totalement investi, d'une puissance sidérante. Il passe avec une aisance déconcertante de la violence à la rêverie, de la condition de victime à celle de moteur du récit. Pour moi, c'est son meilleur rôle depuis Un prophète. »
Maggy la Courtoise :
« Et il ne faut surtout pas sous-estimer la prestation de Jodie Foster. Elle incarne Nancy Hollander avec beaucoup de détermination et de sobriété. Rappelons que cette avocate s'est réellement illustrée dans la défense de détenus de Guantánamo, notamment Mohamedou Ould Slahi. Son personnage apporte au film une dimension humaine et juridique essentielle. »
Casa Nostra :
« Je trouve également que Kevin Macdonald renoue ici avec les thrillers politiques qui ont bâti sa réputation. Il s'empare du cas d'un Mauritanien détenu à Guantánamo pendant des années sans inculpation ni jugement. Le sujet est fort, dérangeant, et le film sait maintenir une tension constante.
Maggy la Courtoise :
« Justement, c'est là où je suis plus réservée. Le récit est programmé comme du papier à musique. Tout est efficace, mais aussi très balisé. Le film reste souvent à la remorque de l'extraordinaire réalité qu'il raconte. À mes yeux, il manque parfois de mordant et n'est pas aussi percutant qu'il aurait pu l'être. »
Casa Nostra :
« Je ne suis pas d'accord. L'énumération des sévices et des techniques d'interrogatoire est déjà d'une violence insoutenable. Ce qui glace le sang, c'est que ces méthodes dites "persuasives" sont inspirées de faits réels. Le film n'a pas besoin d'en rajouter : la réalité est déjà suffisamment accablante. Tu passes complètement à côté de ce qui fait la force du film, Maggy ! L'avocate Nancy Hollander et sa collaboratrice Teri Duncan ne se contentent pas d'aligner des procédures. Avec une ténacité de pitbulls lancés contre un mur de béton, elles affrontent un système qui semble avoir oublié jusqu'au sens du mot "justice". Leur combat, épaulé malgré lui par les découvertes du procureur militaire Stuart Couch, finit par révéler une conspiration d'une ampleur sidérante. Ce n'est pas seulement un drame judiciaire, c'est l'histoire vraie d'un homme qui tente de survivre quand toutes les institutions semblent avoir décidé de l'écraser. »
Maggy la Courtoise :
« Tu t'emballes, Casa. Oui, l'affaire est passionnante sur le papier. Oui, les acteurs sont solides. Mais un film ne vit pas uniquement grâce à son sujet. Moi, j'ai vu un récit long, linéaire, parfois scolaire. Un film pareil devrait me saisir à la gorge et me secouer jusqu'au générique final. Là, j'ai regardé ma montre plus d'une fois. Quand on traite un scandale aussi énorme, il faut que ça éclabousse les esprits, pas que ça déroule son argumentaire comme un dossier administratif. »
Casa Nostra :
« Un dossier administratif ? Tu oses appeler ça un dossier administratif ? On parle d'un homme détenu pendant des années sans jugement, soumis à des interrogatoires brutaux, abandonné dans un labyrinthe juridique ! Ce film met en lumière les failles béantes d'un système qui se prétend exemplaire. La justice américaine en prend un sacré coup, et franchement, j'ai de la peine pour tous ceux qui ont été broyés à tort par des mécaniques semblables. Ce n'est pas le film qui est passé à côté de toi ; c'est toi qui es passée à côté du film. »
Maggy la Courtoise :
« Ah, l'argument classique : si on n'aime pas le film, c'est qu'on ne l'a pas compris ! Désolée de te décevoir, mais je l'ai très bien compris. Ce que je conteste, c'est sa manière de raconter l'histoire. On me montre beaucoup de souffrance, beaucoup de violence psychologique, beaucoup de discours, mais très peu de cinéma. On est enfermé dans des bureaux, des cellules, des salles d'audience. Et surtout, je reste incrédule devant la démonstration d'innocence. Le film veut tellement convaincre qu'il finit parfois par simplifier ce qui devrait rester complexe. »
Casa Nostra :
« Simplifier ? Au contraire ! Il montre justement à quel point la machine judiciaire et politique peut devenir opaque. Tu sembles regretter l'absence de poursuites en voiture et d'explosions. Mais ici, le suspense naît de la recherche de la vérité. Chaque document exhumé, chaque témoignage arraché, chaque contradiction révélée vaut toutes les scènes d'action du monde. »
Maggy la Courtoise :
« Ne caricature pas ma position. Je n'ai pas besoin d'hélicoptères qui explosent pour être captivée. J'ai besoin de rythme, de nuances et d'une mise en scène qui transcende son sujet. Là, j'ai surtout eu l'impression d'assister à l'illustration appliquée d'un dossier accablant. Important, certainement. Bouleversant par moments. Mais grand cinéma ? Pas selon moi. »
Casa Nostra :
« Et moi je persiste : quand un film parvient à provoquer ce genre de débat, à mettre le spectateur face à des questions aussi dérangeantes sur la justice, le pouvoir et les droits fondamentaux, il a déjà accompli quelque chose que beaucoup de productions plus spectaculaires sont incapables de faire. »
Voici un débat animé entre Casa Nostra, femme, journaliste redouté pour ses baffes cinéphiles et ses métaphores explosives, et, Maggy la Courtoise qui est tout sauf courtoise qui apprécie les enquêtes spéciales.
Casa Nostra :
« Dans Désigné coupable, ce qui m'a le plus frappée, c'est l'interprétation de Tahar Rahim. Il est impressionnant du début à la fin. C'est un acteur totalement investi, d'une puissance sidérante. Il passe avec une aisance déconcertante de la violence à la rêverie, de la condition de victime à celle de moteur du récit. Pour moi, c'est son meilleur rôle depuis Un prophète. »
Maggy la Courtoise :
« Et il ne faut surtout pas sous-estimer la prestation de Jodie Foster. Elle incarne Nancy Hollander avec beaucoup de détermination et de sobriété. Rappelons que cette avocate s'est réellement illustrée dans la défense de détenus de Guantánamo, notamment Mohamedou Ould Slahi. Son personnage apporte au film une dimension humaine et juridique essentielle. »
Casa Nostra :
« Je trouve également que Kevin Macdonald renoue ici avec les thrillers politiques qui ont bâti sa réputation. Il s'empare du cas d'un Mauritanien détenu à Guantánamo pendant des années sans inculpation ni jugement. Le sujet est fort, dérangeant, et le film sait maintenir une tension constante.
Maggy la Courtoise :
« Justement, c'est là où je suis plus réservée. Le récit est programmé comme du papier à musique. Tout est efficace, mais aussi très balisé. Le film reste souvent à la remorque de l'extraordinaire réalité qu'il raconte. À mes yeux, il manque parfois de mordant et n'est pas aussi percutant qu'il aurait pu l'être. »
Casa Nostra :
« Je ne suis pas d'accord. L'énumération des sévices et des techniques d'interrogatoire est déjà d'une violence insoutenable. Ce qui glace le sang, c'est que ces méthodes dites "persuasives" sont inspirées de faits réels. Le film n'a pas besoin d'en rajouter : la réalité est déjà suffisamment accablante. Tu passes complètement à côté de ce qui fait la force du film, Maggy ! L'avocate Nancy Hollander et sa collaboratrice Teri Duncan ne se contentent pas d'aligner des procédures. Avec une ténacité de pitbulls lancés contre un mur de béton, elles affrontent un système qui semble avoir oublié jusqu'au sens du mot "justice". Leur combat, épaulé malgré lui par les découvertes du procureur militaire Stuart Couch, finit par révéler une conspiration d'une ampleur sidérante. Ce n'est pas seulement un drame judiciaire, c'est l'histoire vraie d'un homme qui tente de survivre quand toutes les institutions semblent avoir décidé de l'écraser. »
Maggy la Courtoise :
« Tu t'emballes, Casa. Oui, l'affaire est passionnante sur le papier. Oui, les acteurs sont solides. Mais un film ne vit pas uniquement grâce à son sujet. Moi, j'ai vu un récit long, linéaire, parfois scolaire. Un film pareil devrait me saisir à la gorge et me secouer jusqu'au générique final. Là, j'ai regardé ma montre plus d'une fois. Quand on traite un scandale aussi énorme, il faut que ça éclabousse les esprits, pas que ça déroule son argumentaire comme un dossier administratif. »
Casa Nostra :
« Un dossier administratif ? Tu oses appeler ça un dossier administratif ? On parle d'un homme détenu pendant des années sans jugement, soumis à des interrogatoires brutaux, abandonné dans un labyrinthe juridique ! Ce film met en lumière les failles béantes d'un système qui se prétend exemplaire. La justice américaine en prend un sacré coup, et franchement, j'ai de la peine pour tous ceux qui ont été broyés à tort par des mécaniques semblables. Ce n'est pas le film qui est passé à côté de toi ; c'est toi qui es passée à côté du film. »
Maggy la Courtoise :
« Ah, l'argument classique : si on n'aime pas le film, c'est qu'on ne l'a pas compris ! Désolée de te décevoir, mais je l'ai très bien compris. Ce que je conteste, c'est sa manière de raconter l'histoire. On me montre beaucoup de souffrance, beaucoup de violence psychologique, beaucoup de discours, mais très peu de cinéma. On est enfermé dans des bureaux, des cellules, des salles d'audience. Et surtout, je reste incrédule devant la démonstration d'innocence. Le film veut tellement convaincre qu'il finit parfois par simplifier ce qui devrait rester complexe. »
Casa Nostra :
« Simplifier ? Au contraire ! Il montre justement à quel point la machine judiciaire et politique peut devenir opaque. Tu sembles regretter l'absence de poursuites en voiture et d'explosions. Mais ici, le suspense naît de la recherche de la vérité. Chaque document exhumé, chaque témoignage arraché, chaque contradiction révélée vaut toutes les scènes d'action du monde. »
Maggy la Courtoise :
« Ne caricature pas ma position. Je n'ai pas besoin d'hélicoptères qui explosent pour être captivée. J'ai besoin de rythme, de nuances et d'une mise en scène qui transcende son sujet. Là, j'ai surtout eu l'impression d'assister à l'illustration appliquée d'un dossier accablant. Important, certainement. Bouleversant par moments. Mais grand cinéma ? Pas selon moi. »
Casa Nostra :
« Et moi je persiste : quand un film parvient à provoquer ce genre de débat, à mettre le spectateur face à des questions aussi dérangeantes sur la justice, le pouvoir et les droits fondamentaux, il a déjà accompli quelque chose que beaucoup de productions plus spectaculaires sont incapables de faire. »
Tiré d’une histoire vraie, « The Mauritanian » est un film assez fort mais trop classique.
Fort car le personnage principal a véritablement enduré les sévices et les années d’emprisonnement de manière injuste, injustice qui ne peut que parler à tous.
Classique car son déroulement est celui d’un film de drame judiciaire classique avec la mise en place des enjeux, l’enquête du côté de l’accusation comme de la défense, la résolution finale après la doute sur la culpabilité et la conclusion.
La construction du récit manque un peu d’originalité et de surprise, pour passionner totalement.
Le visionnage se suit sans ennui mais manque d’un rythme plus intense, et le tout est plaisant sans être palpitant pour autant.
Le film vaut avant tout pour l’interprétation de l’ensemble du casting, Tahar Rahim en tête
Note : 14/20
Fort car le personnage principal a véritablement enduré les sévices et les années d’emprisonnement de manière injuste, injustice qui ne peut que parler à tous.
Classique car son déroulement est celui d’un film de drame judiciaire classique avec la mise en place des enjeux, l’enquête du côté de l’accusation comme de la défense, la résolution finale après la doute sur la culpabilité et la conclusion.
La construction du récit manque un peu d’originalité et de surprise, pour passionner totalement.
Le visionnage se suit sans ennui mais manque d’un rythme plus intense, et le tout est plaisant sans être palpitant pour autant.
Le film vaut avant tout pour l’interprétation de l’ensemble du casting, Tahar Rahim en tête
Note : 14/20
Comment est il possible que Tahar Rahim n’ait pas remporté un Oscar pour ce film? Sa prestation est juste magistrale, renversante. On est physiquement touché en regardant de film. C’est dur, presque traumatisant .
Quand les horreurs de l'histoire font dériver les droits à la justice.
Tiré d'un fait réel, c'est bouleversant de réalisme, le sujet sensible fait réfléchir sur nos opinions souvent orientées et les acteurs sont investis dans leur rôle respectif. Un film dont on ne sort pas indemne.
Tiré d'un fait réel, c'est bouleversant de réalisme, le sujet sensible fait réfléchir sur nos opinions souvent orientées et les acteurs sont investis dans leur rôle respectif. Un film dont on ne sort pas indemne.
Grosse performance de Tahar Rahim dans un trhiller carcéral et juridique efficace et prenant, d'autant plus quand on sait qu'il s'agit d'une histoire vraie.
Un drame éprouvant racontant le calvaire d’un individu mauritanien incarcéré et torturé à la prison de Guantanamo sans la moindre preuve ni procès sur la simple suspicion de son implication dans les attentats du 11 septembre dont le cas va être plaidé par une avocate spécialiste des droits de l’homme. Le réalisateur Kevin Macdonald signe bien plus qu’un film à charge contre une nation bafouant au nom de motifs obscurs et paranoïaques de sécurité nationale les droits les plus essentiels que chaque être humain possèdent reniant tous les principes combattus en grande pompe par les Etats-Unis. C’est non seulement un film puissant mais aussi d’une belle humanité dont le traitement sans excès lacrymal est d’une justesse bouleversante rehaussé d’autant plus par les prestations de Jodie Foster incarnant avec brio cette avocate épris de justesse et face à elle Tahar Rahim campe ce détenu injustement emprisonné de façon formidable dans un des plus beaux rôles de sa carrière.
Belle histoire d'un Mauritanien enfermé et torturé à Guantanamo parce qu'il a eu des accointances avec Oussama Ben Laden. Le film a le mérite de constituer des éléments documentaires intéressants sur le fonctionnement à l'intérieur de la prison de Guantanamo. Ce prisonnier est confié à une avocate ouvertement anti George Bush, interprétée par Jodie Foster. L'histoire est racontée de son point vu, sa découverte, ses convictions, ses doutes. Jusqu'au procès final. Mais aussi du point de vue du prisonnier. Le Mauritanien est interprété par Tahar Rahim, vraiment très bon, qui arrive à susciter le doute chez le spectateur, et aussi l'émotion. Le film raconte donc le calvaire et sa résilience, avec l'armée étatsunienne qui essaie par tous les moyens d'obtenir ses aveux. A ce titre le film est assez marquant et va plus loin que d'autres qui ont évoqué les tortures infligées aux prisonniers par l'armée étatsunienne.
Reconstitution, intrigue sur le fait qu'il soit coupable ou pas, procédures du camp de prisonniers pour les visites de son avocat, procédures d'accès aux informations secrètes. Le scénario est dense et riche. Le film est passionnant sur la durée, grave à l'interprétation tout en subtilité de Tahar Rahim.
Reconstitution, intrigue sur le fait qu'il soit coupable ou pas, procédures du camp de prisonniers pour les visites de son avocat, procédures d'accès aux informations secrètes. Le scénario est dense et riche. Le film est passionnant sur la durée, grave à l'interprétation tout en subtilité de Tahar Rahim.
Quelle prestation des acteurs ! Film à voir absolument qui met en lumière une partie de l’histoire encore trop soumise au silence !
Désigné Coupable est un film franchement convaincant.
Racontant l'histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi, un jeune homme enfermé à tort pendant 14 ans à Guantánamo et subissant les sévisses infligés par l'armée américaine à ses pires ennemis, le film est à la hauteur du propos qu'il dénonce. C'est assez glaçant de voir comment l'armée américaine (et par extension la société américaine) se déshumanise totalement à Guantánamo et se cache derrière la simple suspicion (sans besoin de preuve) de terrorisme pour commettre les pires atrocités.
Les acteurs sont irréprochables que ce soit Tahar Rahim, Jodie Foster et Benedict Cumberbatch.
Bon film à voir.
Racontant l'histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi, un jeune homme enfermé à tort pendant 14 ans à Guantánamo et subissant les sévisses infligés par l'armée américaine à ses pires ennemis, le film est à la hauteur du propos qu'il dénonce. C'est assez glaçant de voir comment l'armée américaine (et par extension la société américaine) se déshumanise totalement à Guantánamo et se cache derrière la simple suspicion (sans besoin de preuve) de terrorisme pour commettre les pires atrocités.
Les acteurs sont irréprochables que ce soit Tahar Rahim, Jodie Foster et Benedict Cumberbatch.
Bon film à voir.
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