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Nicolas S.
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2,5
Publiée le 28 mai 2023
Ridley Scott tenait, avec "House of Gucci", une histoire intéressante et très riche, à la croisée du film sur le monde économique et de la tragédie grecque.
Il y avait de quoi faire avec les trahisons et les manoeuvres des associés et des tiers de la société familiale pour mettre la main sur la plus grosse part du gâteau.
Sauf que le scénario se contente d'effleurer son sujet, comme s'il avait peur de perdre le spectateur en abordant des thèmes juridiques ou économiques.
Or, on ne peut pas faire un film sur ces manoeuvres sans aborder ces aspects. Je garde un goût d'inachevé.
D'ailleurs, cette peur d'aborder des sujets un peu plus techniques est probablement la raison pour laquelle il y a autant d'ellipses. Et des ellipses très mal placées. Un exemple ? On ne sait pas comment on est passé de l'avant-dernière scène à la dernière scène alors que plusieurs années se sont écoulées et que ce point là est crucial pour comprendre la dernière scène.
Avec certaines ellipses, le film devient parfois incompréhensible. Et il n'est pas aidé en cela par un montage catastrophique.
C'est du gâchis parce que les acteurs livrent de très bonnes interprétations, y compris celles qui ont pu être critiquées comme Lady Gaga ou Jared Leto, pour mettre en lumière avec justesse ces enfants gâtés ou ambitieux qui se sont entredétruits par cupidité ou stupidité.
En espérant qu'un jour un cinéaste saura adapter correctement cette tragédie.
Juste quelques mois après "Le dernier duel", Ridley Scott revient déjà avec un film radicalement différent, "House of Gucci", qui raconte les affaires de la famille Gucci à la fin du siècle dernier. Notons déjà le brillant casting mené par Lady Gaga et Adam Driver avec leur très bon accent italien, mais également avec d'excellent seconds rôles comme Al Pacino ou Jeremy Irons. Toutefois, l'excentricité de Jared Leto nous a semblé un peu excessive. Ne connaissant absolument pas l'histoire de la famille Gucci, ce film valait vraiment le détour, puisqu'il s'agit presque d'une version du "Parrain" centré sur la mode. Malheureusement, le film qui dure plus de deux heures trente n'échappe pas à certaines longueurs, et aurait probablement mérité d'être un peu raccourcit sur certaines séquences. Enfin, les décors et l'habillage des personnages sont vraiment un point positif du film. "House of Gucci" est un bon film sur la déchéance d'une famille d'argent et de pouvoir.
Parfois parodique ou grotesque dans le bon sens du terme notamment grâce a Salma Hayek et Al Pacino, le film est fresque qui décrit la chute d'une dynastie très italienne, où l'argent, "l'art" et le pouvoir s'entremêlent sur fond de passions et de sexe. La bande son est géniale, la mise en scène brillante. Adam Driver est parfait et Lady Gaga diabolique et truculente à souhait. Du grand spectacle.
Un Ridley Scott très académique, limite paresseux dans sa mise en scène, est pourtant très facilement sauver du naufrage par des décors et costumes magnifiques, une intrigue intéressante, des musiques emballantes mais surtout une belle brochette d'acteurs 4 étoiles totalement investit dans le projet, Adam Driver et la surprenante Lady Gaga en tête.
Comme d'hab avec les biopic, c'est long, mou, ennuyeux, certes il y a de très bons acteurs, mais on sent l'extrapolation à plein nez. Vivement la fin de ce cycle cinématographique des biopics, c'est d'une pauvreté sans nom.
De Ridley Scott (2021). On se croirait à Gala ou à une célèbre émission sur les stars et célébrités. Le nouveau film de R Scoot nous livre l'histoire de la dynastie ''Gucci'' devenue l'une des maisons de luxe internationale les plus connue. Didactique et fouillée, l'histoire est fouillée chronologiquement. Tout y est de ce qui fait l'histoire des grandes familles de pouvoir . Passion, et vengeance dérives financières ... Sans oublier les décors utilisés, les lieux , et les tenues. Un vrai défilé de mode . Bien sûr ! Le film comme pour authentifier la dynastie de qui le film parle dégouline de luxe. Esthétiquement c'est très réussi. Le chic, le beau le grandiose (hôtel, maison , place ) est partout. Bien joué . Lady Gaga dans le rôle manipulatrice de Patrizia Reggiani est excellente ! Adam Driver incarne bien Maurizio Gucci. Quand à Al Pacino dans le rôle de Aldo Gucci , vieillissant est bien aussi. Vous ne verrez pas le temps passer.
Lady Gaga et Adam Driver sont très bons dans leur rôle. Jared Leto est méconnaissable. Visuellement très réussi. Mais pour le reste, c'est parfois long et sans réel enjeu narratif...
Grandeur et décadence d'une grande famille italienne. House Of Gucci montre à quel point une famille, aussi bien implantée et fortunée soit-elle, peut tomber par la simple volonté d'une femme. En l'occurrence de Patrizia Reggiani, modèle de femme vénale et intéressée. Incarnée par Lady Gaga, la façon dont cette femme a mis le grapin sur Maurizio Gucci (Adam Driver), puis l'a manipulé pour arriver à ses fins, frise la leçon de choses ! Son recours à une tarologue (Salma Hayek) suffit à ses yeux à la convaincre de son destin et à légitimer ses actes. Cette femme dont l'inculture n'a d'égal que sa passion pour l'argent, attribue à Picasso un tableau de Gustave Klimt, mais comprend vite qu'il a dû coûter une fortune. Comme si tout ce qu'elle voyait, toute personne qu'elle croisait, était automatiquement transformé dans sa tête en argent. À noter la belle prestation de Camille Cottin méconnaissable en Paola Franchi. On est loin de la connasse !
Une saga étonnante interprétée par d'excellents acteurs et si le film est long, on ne s'en aperçoit pas. Ravi d'avoir découvert la vie de la famille Gucci sous cet angle.
Fresque fleuve sur l’univers de la maison Gucci, "House of Gucci" explore une période mouvementée, marquée par les crises d’identité, les luttes de pouvoir et les déchirements familiaux. À mi-chemin entre la romance et le thriller, le film évoque parfois un long épisode de "Dallas" transposé dans le monde du luxe. Sur le fond, le film est captivant : il séduit par la richesse de son intrigue et la qualité d’un casting de haut vol. Lady Gaga y est formidable, sublimant son personnage avec une intensité et une palette de jeu impressionnantes. Sur la forme, Ridley Scott signe un film rigoureux et soigné : la reconstitution d’époque, les décors, les costumes et la bande originale témoignent d’un souci du détail. Cependant, cette méticulosité confine parfois à la raideur. L’ensemble manque d’un grain de folie, d’une touche de satire ou d’ironie mordante (à l’exception notable de l’exubérant Jared Leto). "House of Gucci" apparaît ainsi comme une œuvre élégante et bien calibrée, mais un peu trop sage, un peu comme un film de commande, là où l’on espérait une démesure et une grandiloquence à la hauteur de son sujet. À voir toutefois pour le formidable travail de ses interprètes et cette imparable histoire.
Je ne connaissais pas l'histoire Gucci. C'est bien raconté . Gaga est très bien. Ses looks et coiffures aussi. C'est vrai qu'on est dérangé par la musique ; choix artistique. On prend les morceaux pour les paroles, mais ils ne collent pas à la période. Il faut l'accepter. À voir si on aime la mode. Sinon je ne sais pas...
Un biopic intéressant avec une bonne distribution cependant le film se perd dans des longueurs qui le rend au final très difficile à digérer ... dommage
Très bon casting, excellents doublages en VF, Lady Gaga fait oublier son personnage de chanteuse. J'ai été troublée par la ressemblance physique avec YSLaurent. La vie de Gucci, homme timide ne semble pas avoir été très tumultueuse d'où le biopic assez basique mais sympa à regarder ! 3,6/5
Ce drame est porté par le charisme de Adam Driver et de Lady Gaga (Maurizio Gucci et Patrizia). Le film s'attarde sur l'histoire de leur rencontre , afin de souligner leur différence sociale. La transformation de Jared Leto est bluffante, il cabotine énormément dans le rôle du cousin mal aimé de la famille. Al Pacino est beaucoup plus sobre dans son rôle de père et d'oncle qui veut régner sur l'empire Gucci. Le problème est qu'on voit très peu de défilés de mode ,ni aucun scène d'atelier ;finalement on ne voit rien du processus créatif de la maison Gucci .Le film s'étire en longueur sur la jalousie de Patrizia et les luttes de pouvoir ; on ne s'ennuie pas mais le monde de la mode est complètement absent.
Rydley Scott signe un nouveau film de grande qualité, avec des acteurs éprouvés qui sont à la hauteur (Lady Gaga, que je découvrai, . Le scénario se déroule sans anicroche mais on ressort de la salle avec un sentiment mitigé, comme si on avait pu en tirer quelque chose de moins convenu dans la réalisation.