Smashing Machine
Note moyenne
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127 critiques spectateurs

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Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2025
Je ne connaissais pas du tout ce sportif qui a joué un rôle dans l'émergence de l'UFC qui souffrait à l'époque du manque de considération et du manque de règles claires. Attention ce film n'est pas un "Rocky like" avec des combats cinématographiques, ici les combats sont très bruts et réalistes et peuvent en décevoir certains. L'essentiel du film est basé sur les difficultés sociales, sportives et le côté souffrances physiques. C'est un rôle fort pour Dwayne Johnson et la découverte d'un personnage à la vie teintée de souffrance et de difficultés.
Rudy M
Rudy M

79 abonnés 954 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2025
J’aime bien ce sport , j’aime généralement bien les biopic mais j’ai trouvé ce film assez moyen dans tous ses aspects ! Le côté action des scènes mma sont répétitives , pas très immersives , j’ai pas retrouvé les émotions que l’on aurait dû ressortir de ce champion de l’ufc mark Kerr, d’ailleurs le plus touchant ce sont les photos et le résumé de sa vie de combattant à la fin , j’ai pas ressenti la durete de sa dépendance aux produits , la tension de sa relation avec sa femme bref tout est survolé et rend ce film moyen
jldee
jldee

6 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Probablement la meilleure interpétation de Dwayne Jonson depuis "No Pain No Gain et Faster".
Épaulé par E .Blunt qui assure son role, ce biopic sur l’un des pionniers du MMA , Marc Kerr est bien réaliser meme si le rythme aurait pu être un poil plus rapide.
J’ai bien apprécié ce film.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2025
"Smashing machine" est un biopic émouvant sur le lutteur américain Mark Kerr qui offre à Dwayne Jonhson un rôle clé dans sa carrière. Il nous livre une performance magistrale qui m'a permis d'apprécier pour la première fois l'acteur (car ce qu'il proposait généralement n'était pas vraiment ma "came"). Aussi, le parti pris du réalisateur Benny Safdie (qui joue souvent l'acteur chez son collègue Christopher Nolan ), a été d'avoir une DA quasi documentaire et très "qualité d'image années 90". Le résultat est réussi: j'ai été profondément touchée par les combats professionnels et personnels de Mark Kerr !

Je profite pour vous recommander un film dans le même genre: "IRON CLAW" (Biopic sur la famille de catch "Von Erich") qui m'avait littéralement remuée ❤️ à sa sortie en janvier 2024.

Vive le cinéma et vive les Biopic 
steph23
steph23

5 abonnés 106 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2025
je ne suis pas vraiment rentré dans le film, je ne sais pas pourquoi mais il y a quelques choses qui m'a dérangé, c'est bien joué mais il manque quelque chose
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2025
"«Brutal»
Dans ce biopic d’une légende du MMA (sport de combat ultime, regroupant tous les autres) au début des années 2000 quand ce sport était encore peu connu, on passe de la violence physique sur le ring à la violence verbale à la maison avec sa femme. C’est plutôt fatiguant. Très bien interprété par le charismatique Dwayne Johnson, le film souffre d’un scénario sans envergure. Mieux vaut revoir « the Wrestler » avec Mickey Rourke."
L'OMBRE DU 7ème ART
L'OMBRE DU 7ème ART

89 abonnés 434 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Smashing machine peut être qualifié comme un drame biopic sur la vie de Mark Kerr.
Pour moi ce film se rapproche assez facilement du célèbre "Raging bull". Et oui, les 2 longs métrages mettent en avant 2 personnages avec une histoire assez singulière et ayant un sacré tempérament tant positif que négatif.
De plus, comme son homologue le film est sur un rythme lent. Ne vous attendez pas à des combats toutes les 3 minutes, mais plutôt à un scénario mettant en avant la psyché du personnage et son évolution vis-à-vis de sa famille et de ses amis.
Concernant Dwayne Johnson, il est méconnaissable. Félicitation aux maquilleurs qui ont su changer le visage de "The Rock" sans pour autant lui atténuer les émotions à l'écran. Et oui, vous avez bien lu, il arrive à avoir des émotions telles que la joie, la colère et la remise de sol. Félicitation à lui et à son rôle. Cependant, je ne pense pas qu'un oscar lui sera décerné pour autant mais nous pouvons souligner son investissement dans ce film et son éloignement des films de gros bras.
De plus, l'ecriture de ce film en tant que semi documentaire est assez intéressant et le choix des musiques mettent bien en avant les scènes même si nous retombons de nouveau dans les grandes oeuvres musicales comme "my way".
Un joli 3,5 qui s'explique par un manque d'explosion dans la réalisation.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2025
Smashing Machine — quand The Rock balance des mandales à ses démons

Benny Safdie, le mec qui filme l’angoisse comme d’autres filment des couchers de soleil, balance Dwayne Johnson dans le rôle le plus violent, le plus sincère et le plus suicidaire de sa carrière. Fini le sourire ultra-brite et les vannes familiales à la con : ici, The Rock n’est plus une figurine Mattel, c’est une montagne de chair qui transpire la douleur, la testostérone et la coke. Il est Mark Kerr, légende du MMA des années 90, à une époque où les mecs se battaient sans gants, sans règles et sans psy pour pleurer après. Et là, surprise : Dwayne joue. Vraiment. Il ne fait pas que bomber le torse et grogner, il te balance une prestation viscérale, humaine, presque gênante tellement il se met à nu.

Le film ne romantise rien. Ici, c’est pas Rocky Balboa, c’est Requiem for a Dream avec des takedowns. Kerr s’injecte plus de produits qu’un bœuf de foire, se détruit physiquement pour survivre et moralement pour briller. Les scènes de combat sont d’une brutalité sèche : pas d’effets ralentis, pas de musique héroïque. Juste le bruit des os, des souffles, et le sang qui coule comme de la Bud Light éventée. C’est cru, réel, presque documentaire. Et quand Safdie filme la douleur, t’as l’impression d’être dans la cage, de sentir la sueur dans tes narines et la honte dans ton âme.

Emily Blunt incarne la femme du colosse, coincée entre l’amour et l’enfer. Elle n’est pas juste là pour pleurer, elle tente de survivre à côté d’un mec en descente permanente. Leurs scènes ensemble, c’est comme regarder un couple se disputer avec une grenade dégoupillée sur la table. Elle lui renvoie la réalité dans la gueule, et lui, il préfère encore prendre une droite d’un Croate de 120 kilos. Leurs engueulades, c’est du Shakespeare sous stéroïdes : ça crie, ça pleure, ça saigne, et ça pue la testostérone.

Visuellement, ça tabasse. Safdie garde son style : caméra collée aux visages, rythme cardiaque intégré dans le montage, tension continue. On est dans un chaos organisé, à mi-chemin entre documentaire et bad trip. Chaque scène de combat est une descente aux enfers. Pas de glamour, pas de héros. Juste des hommes brisés qui confondent gloire et douleur. Le mec a filmé la violence comme Kubrick filmait la folie : lentement, méthodiquement, jusqu’à ce que t’aies envie de détourner le regard.

C’est ça, le cœur du film : le mythe qui s’effondre. Le dieu du muscle qui découvre qu’il n’est qu’un homme, un peu con, un peu fragile, paumé dans ses propres excès. The Rock n’a jamais été aussi bon parce qu’il n’a jamais été aussi laid. Ses yeux parlent plus que ses biceps, et quand il tombe, t’as presque mal pour lui. Il n’incarne pas un héros, il incarne le prix de la force. Et c’est ça, la vraie claque.

Smashing Machine, c’est pas un film de sport, c’est une confession en direct du chaos intérieur d’un homme qui cogne parce qu’il ne sait pas parler. Safdie transforme The Rock en gladiateur tragique, en colosse fissuré. C’est sale, c’est brutal, c’est magnifique. On ressort vidé, sonné, comme après trois rounds dans la tête. Si Creed c’est la boxe pour les romantiques, Smashing Machine c’est l’UFC pour les damnés. Et bordel, qu’est-ce que ça fait du bien de voir enfin un film américain qui te met un vrai uppercut dans l’âme.


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Marvin M
Marvin M

12 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Rien à dire c'est parfait !
C'est un film incroyable, poignant et spectaculaire. C'est un chef-d'œuvre !
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2025
mais que raconte ce film ?
illustration parfaite de la mort d'un genre, les biopic n'ont plus rien a dire.
film réussi esthétiquement mais vide de sens et sans alchimie entre les acteurs.
Jojo Maness
Jojo Maness

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2025
Survole la vie dans combattant quand le MMA n'était pas encore reconnu, sans aller dans le fond des choses, c'est plat.
chatiment
chatiment

23 abonnés 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2025
Un peu vu par hasard, mais plutot belle découverte

Le thème du combat libre est peu connu dans notre culture française. Même si catch, lutte sont connus mais peu médiatisé comme en Asie et aux usa.

Du coup ici ce film a permis de mieux cerner ce milieu sportif et biensur ces déboires... additions drogues, santé physique et psychologique....deja cônnu dans d'autres sport comme la boxe, mais ici a un nive1u bien plus élevé.

Le film mise sur une réalisation avec image patinée des film des années 90 , perturbant pour moi car quasi que caméra a l'épaule et donc un peu mal de crâne au debut en raison de cette réalisation, j'ai fini par m'y habitue.

L'histoire est basée sur du réel, biopic, juste sur quelques années ( 5 ans) et la fin en 2025.

C'est un chouilla lông en mise en place mais devient haletant par la suite.

Beaucoup d'émotions passent dans ce film tres bien interprété par Émilie blunt et dwayne Johnson. D'ailleurs tres surprise de voir l'acteur dans ce type de film a émotion. Mê ici combat... on est vraiment pris par son jeu.

Les acteurs secondaires font aussi une part belle au film.

Donc en conclusiô, belle découverte, certes pas un chef d'œuvre mais très bon film avec du rythme, de l'émotion, de la profondeur dans les thématiques abordées...
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2025
Il y a dans smashing machine une rage sincère, une volonté de plonger les mains jusqu’au coude dans la matière vivante d’un homme brisé, un colosse au cœur égaré. Et pourtant, malgré sa densité, sa sueur, son grain de pellicule rêche et ses muscles saillants de film d’auteur, quelque chose ne prend pas tout à fait. Il y a comme une douleur qui refuse d’éclater. Une combustion lente qui menace l’incendie, sans jamais l’allumer vraiment.

Benny Safdie, cinéaste de l’électrochoc, propose ici un exercice plus contenu que ses précédentes décharges nerveuses (Good time, Uncut gems), un film biographique sur Mark Kerr, pionnier méconnu du MMA, dont la trajectoire dégringole aussi vite que ses poings frappent. C’est un projet risqué, intime, presque ascétique parfois — un biopic qui refuse le spectaculaire… au risque de parfois fuir le cinéma lui-même.

Dwayne Johnson livre ici une performance étonnamment vulnérable. Fini les sourires carnassiers et les punchlines en série : c’est un homme creux, un géant abîmé que l’on découvre, sans maquillage symbolique, avec ses silences étirés et ses regards de bête traquée. Johnson s'efface derrière Kerr. Il essaie du moins.

Mais cette tentative, aussi respectable soit-elle, ne transperce pas toujours l’écran. Le jeu est sobre, presque en retrait, à l’image d’un film qui semble à chaque instant retenir ses coups. Il y a une pudeur, oui, mais aussi une forme de timidité narrative, comme si Safdie redoutait de franchir la frontière entre contemplation et implication.

Emily Blunt, face à lui, incarne Dawn Staples avec un mélange de tension nerveuse et de tendresse résignée. Leur relation — élastique, instable, électrique — structure le récit. Pourtant, elle oscille entre justesse et schématisme. On croit parfois à leur couple, on y croit moins quand il devient le ressort exclusif d’un drame intérieur que le scénario peine à faire respirer. Leur histoire semble rythmée par les scènes obligées : la dispute, la réconciliation, la rechute. Sans qu’aucune de ces étapes ne nous bouscule vraiment.

Le film s'épuise par endroits dans cette linéarité dramatique. Il suit la spirale descendante de Kerr avec un respect presque documentaire, mais sans la fièvre ou la surprise qui auraient pu transcender le récit. On anticipe les chutes, on devine les montées. Le cadre est beau, la lumière est pensée, le son est feutré, la douleur est vraie — mais tout cela manque d’élan.

La mise en scène de Safdie est pleine de contrastes : alternance de formats (16 mm, VHS, 70 mm), textures changeantes, ruptures esthétiques qui traduisent l’instabilité mentale du personnage. Ces choix sont stimulants mais aussi, parfois, auto-contemplatifs. Le geste est cinématographique, mais à force de vouloir incarner le chaos, le film finit par perdre son centre de gravité.

C’est un peu comme regarder un combat au ralenti : la brutalité est là, mais la tension dramatique, elle, se dilue dans le formalisme. Il y a de l’admiration pour ce qui est tenté ici — le refus du sensationnalisme, l’attention portée au détail, la mise en échec du mythe viriliste — mais tout cela ne suffit pas à faire décoller une œuvre qui semble constamment à deux doigts de l’explosion… sans jamais l’atteindre.

Certaines séquences surnagent. spoiler: Le combat final au Japon, entre visions fragmentées et flashbacks mentaux, est un moment de grâce suspendue. L’utilisation du morceau « Corridor of Dreams » de Cleaners from Venus transforme une défaite sportive en effondrement spirituel. Ce sont ces instants — rares mais puissants — qui laissent deviner le film que Smashing machine aurait pu être s’il avait mieux su choisir ses angles, resserrer ses enjeux, tailler dans sa propre pudeur.


La bande originale de Nala Sinephro, éthérée, élégiaque, joue un rôle fondamental : elle donne de la verticalité émotionnelle là où parfois le récit piétine. C’est elle, plus que le montage ou la dramaturgie, qui réveille notre empathie. Elle souligne ce que les images n’osent pas toujours dire.

spoiler: Et puis, ce dernier plan. Mark Kerr, dans un supermarché. Le vrai. Un instant presque banal, mais infiniment symbolique. L’homme est là, debout, vieilli, oublié. Il sourit. Rien n’est réparé, mais quelque chose, au fond, a tenu bon. C’est l’un des plus beaux gestes du film — humble, inattendu, profondément humain.


Smashing machine est une œuvre sincère, troublée, un film à l’équilibre instable entre force brute et fragilité narrative. Il fait des choix audacieux, parfois brillants, souvent frustrants. Il a le mérite de ne jamais flatter son public. Mais à force de s’écarter des conventions, il finit par s’éloigner aussi de son propre potentiel émotionnel.

On en sort respectueux. Mais pas bouleversé.
Albert G
Albert G

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2025
À la sortie de la séance j’étais parti pour une note de 3 , mais ce film vous pénètre , outre l’interprétation de Dwaine Johnson qui est tout simplement lumineuse , l’histoire est bien menée les personnages attachanst et la fin pas convenue c’est normale c’est une historie vrai , c’est bon 4 que je recommande
WYOMING
WYOMING

4 abonnés 126 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2025
j'ai eu beaucoup de mal à reconnaître "The Rock", c'est un film sur les débuts du catch, bien mais ce n'est pas le film de l'année, il manque quelque chose
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