Note moyenne
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Y'a deux erreurs monumentales en 2025, on a l'histoire de sensal et ce film.
Un film raté par excellence !
Un film raté par excellence !
Film interessant. Pour l'attrait uniquement dans la plus que charmante présence d'Emily Blunt. The Rock est convaincant et attachant. Mais vu le nombre de films dans le milieu des combats, boxe, lutte, on a déjà vu beaucoup mieux.
Smashing Machine retrace la vie de Marc Kerr, l’un des pionniers du MMA des années 90, et le film réussit plutôt bien à capter l’atmosphère brute, encore expérimentale, de ce sport à ses débuts. Pourtant, malgré l’intérêt du biopic, je reste sur une impression un peu mitigée.
On comprend mal les motivations profondes du combattant : ce qui l’a construit avant de devenir cette machine de lutte implacable reste assez flou, comme si le film hésitait à plonger vraiment dans la psychologie du personnage. Heureusement, Dwayne Johnson se montre solide dans le rôle : il incarne un athlète rongé par la peur de perdre, tourmenté par ses propres démons et une addiction aux stupéfiants qui mine sa carrière autant que son équilibre.
Emily Blunt apporte une présence touchante, mais son personnage n’est pas aussi développé qu’il aurait pu l’être. Le rythme, lui, est bon : le film avance sans temps morts, alternant combats, tensions intérieures et moments plus intimes.
Un biopic efficace, parfois puissant, mais qui laisse de côté une partie de la complexité du vrai Marc Kerr. Ça fonctionne, mais sans totalement marquer.
On comprend mal les motivations profondes du combattant : ce qui l’a construit avant de devenir cette machine de lutte implacable reste assez flou, comme si le film hésitait à plonger vraiment dans la psychologie du personnage. Heureusement, Dwayne Johnson se montre solide dans le rôle : il incarne un athlète rongé par la peur de perdre, tourmenté par ses propres démons et une addiction aux stupéfiants qui mine sa carrière autant que son équilibre.
Emily Blunt apporte une présence touchante, mais son personnage n’est pas aussi développé qu’il aurait pu l’être. Le rythme, lui, est bon : le film avance sans temps morts, alternant combats, tensions intérieures et moments plus intimes.
Un biopic efficace, parfois puissant, mais qui laisse de côté une partie de la complexité du vrai Marc Kerr. Ça fonctionne, mais sans totalement marquer.
Meilleur rôle de Dwayne Johnson à ce jour, accompagné d’une Emily Blunt toujours impeccable, Smashing Machine est un film intéressant qui raconte la vie de Mark Kerr, ses addictions et l’émergence du MMA. Divertissant et parfois touchant, le film vaut le coup d’œil, et Dwayne Johnson y délivre une performance honorable, offrant un jeu plus subtil qu’un simple haussement de sourcils.
Emily Blunt en cagoledes années 90.... waaaa et Ryan Bader, un vrai talent.
Casting vraiment pas mal.
Casting vraiment pas mal.
Plus jamais je ne pourrai entendre que the rock est un mauvais acteur. Pour moi il m'a plus que convaincu à travers les années notamment avec ses rôles dans Redemption et surtout No Pain No Gain. Avant la sortie du film c'était tout simplement une évidence que ce soit un excellent film car c'est un Safdie derrière la caméra. On nous présente l'histoire passionnante de Mark Kerr un combattant qui comme tout sportif a eu une vie folle en rebondissements. The Rock est bluffant nous montrant sa plus grande puissance de frappe entre combat et émotion. Son duo avec Emily Blunt est complètement fou en termes de prestation d'acting et je pense (j'espère) les voir tous les deux aux Oscars
Je ne connaissais pas du tout ce sportif qui a joué un rôle dans l'émergence de l'UFC qui souffrait à l'époque du manque de considération et du manque de règles claires. Attention ce film n'est pas un "Rocky like" avec des combats cinématographiques, ici les combats sont très bruts et réalistes et peuvent en décevoir certains. L'essentiel du film est basé sur les difficultés sociales, sportives et le côté souffrances physiques. C'est un rôle fort pour Dwayne Johnson et la découverte d'un personnage à la vie teintée de souffrance et de difficultés.
J’aime bien ce sport , j’aime généralement bien les biopic mais j’ai trouvé ce film assez moyen dans tous ses aspects ! Le côté action des scènes mma sont répétitives , pas très immersives , j’ai pas retrouvé les émotions que l’on aurait dû ressortir de ce champion de l’ufc mark Kerr, d’ailleurs le plus touchant ce sont les photos et le résumé de sa vie de combattant à la fin , j’ai pas ressenti la durete de sa dépendance aux produits , la tension de sa relation avec sa femme bref tout est survolé et rend ce film moyen
Probablement la meilleure interpétation de Dwayne Jonson depuis "No Pain No Gain et Faster".
Épaulé par E .Blunt qui assure son role, ce biopic sur l’un des pionniers du MMA , Marc Kerr est bien réaliser meme si le rythme aurait pu être un poil plus rapide.
J’ai bien apprécié ce film.
Épaulé par E .Blunt qui assure son role, ce biopic sur l’un des pionniers du MMA , Marc Kerr est bien réaliser meme si le rythme aurait pu être un poil plus rapide.
J’ai bien apprécié ce film.
"Smashing machine" est un biopic émouvant sur le lutteur américain Mark Kerr qui offre à Dwayne Jonhson un rôle clé dans sa carrière. Il nous livre une performance magistrale qui m'a permis d'apprécier pour la première fois l'acteur (car ce qu'il proposait généralement n'était pas vraiment ma "came"). Aussi, le parti pris du réalisateur Benny Safdie (qui joue souvent l'acteur chez son collègue Christopher Nolan ), a été d'avoir une DA quasi documentaire et très "qualité d'image années 90". Le résultat est réussi: j'ai été profondément touchée par les combats professionnels et personnels de Mark Kerr !
Je profite pour vous recommander un film dans le même genre: "IRON CLAW" (Biopic sur la famille de catch "Von Erich") qui m'avait littéralement remuée ❤️ à sa sortie en janvier 2024.
Vive le cinéma et vive les Biopic
Je profite pour vous recommander un film dans le même genre: "IRON CLAW" (Biopic sur la famille de catch "Von Erich") qui m'avait littéralement remuée ❤️ à sa sortie en janvier 2024.
Vive le cinéma et vive les Biopic
je ne suis pas vraiment rentré dans le film, je ne sais pas pourquoi mais il y a quelques choses qui m'a dérangé, c'est bien joué mais il manque quelque chose
"«Brutal»
Dans ce biopic d’une légende du MMA (sport de combat ultime, regroupant tous les autres) au début des années 2000 quand ce sport était encore peu connu, on passe de la violence physique sur le ring à la violence verbale à la maison avec sa femme. C’est plutôt fatiguant. Très bien interprété par le charismatique Dwayne Johnson, le film souffre d’un scénario sans envergure. Mieux vaut revoir « the Wrestler » avec Mickey Rourke."
Dans ce biopic d’une légende du MMA (sport de combat ultime, regroupant tous les autres) au début des années 2000 quand ce sport était encore peu connu, on passe de la violence physique sur le ring à la violence verbale à la maison avec sa femme. C’est plutôt fatiguant. Très bien interprété par le charismatique Dwayne Johnson, le film souffre d’un scénario sans envergure. Mieux vaut revoir « the Wrestler » avec Mickey Rourke."
Smashing machine peut être qualifié comme un drame biopic sur la vie de Mark Kerr.
Pour moi ce film se rapproche assez facilement du célèbre "Raging bull". Et oui, les 2 longs métrages mettent en avant 2 personnages avec une histoire assez singulière et ayant un sacré tempérament tant positif que négatif.
De plus, comme son homologue le film est sur un rythme lent. Ne vous attendez pas à des combats toutes les 3 minutes, mais plutôt à un scénario mettant en avant la psyché du personnage et son évolution vis-à-vis de sa famille et de ses amis.
Concernant Dwayne Johnson, il est méconnaissable. Félicitation aux maquilleurs qui ont su changer le visage de "The Rock" sans pour autant lui atténuer les émotions à l'écran. Et oui, vous avez bien lu, il arrive à avoir des émotions telles que la joie, la colère et la remise de sol. Félicitation à lui et à son rôle. Cependant, je ne pense pas qu'un oscar lui sera décerné pour autant mais nous pouvons souligner son investissement dans ce film et son éloignement des films de gros bras.
De plus, l'ecriture de ce film en tant que semi documentaire est assez intéressant et le choix des musiques mettent bien en avant les scènes même si nous retombons de nouveau dans les grandes oeuvres musicales comme "my way".
Un joli 3,5 qui s'explique par un manque d'explosion dans la réalisation.
Pour moi ce film se rapproche assez facilement du célèbre "Raging bull". Et oui, les 2 longs métrages mettent en avant 2 personnages avec une histoire assez singulière et ayant un sacré tempérament tant positif que négatif.
De plus, comme son homologue le film est sur un rythme lent. Ne vous attendez pas à des combats toutes les 3 minutes, mais plutôt à un scénario mettant en avant la psyché du personnage et son évolution vis-à-vis de sa famille et de ses amis.
Concernant Dwayne Johnson, il est méconnaissable. Félicitation aux maquilleurs qui ont su changer le visage de "The Rock" sans pour autant lui atténuer les émotions à l'écran. Et oui, vous avez bien lu, il arrive à avoir des émotions telles que la joie, la colère et la remise de sol. Félicitation à lui et à son rôle. Cependant, je ne pense pas qu'un oscar lui sera décerné pour autant mais nous pouvons souligner son investissement dans ce film et son éloignement des films de gros bras.
De plus, l'ecriture de ce film en tant que semi documentaire est assez intéressant et le choix des musiques mettent bien en avant les scènes même si nous retombons de nouveau dans les grandes oeuvres musicales comme "my way".
Un joli 3,5 qui s'explique par un manque d'explosion dans la réalisation.
Smashing Machine — quand The Rock balance des mandales à ses démons
Benny Safdie, le mec qui filme l’angoisse comme d’autres filment des couchers de soleil, balance Dwayne Johnson dans le rôle le plus violent, le plus sincère et le plus suicidaire de sa carrière. Fini le sourire ultra-brite et les vannes familiales à la con : ici, The Rock n’est plus une figurine Mattel, c’est une montagne de chair qui transpire la douleur, la testostérone et la coke. Il est Mark Kerr, légende du MMA des années 90, à une époque où les mecs se battaient sans gants, sans règles et sans psy pour pleurer après. Et là, surprise : Dwayne joue. Vraiment. Il ne fait pas que bomber le torse et grogner, il te balance une prestation viscérale, humaine, presque gênante tellement il se met à nu.
Le film ne romantise rien. Ici, c’est pas Rocky Balboa, c’est Requiem for a Dream avec des takedowns. Kerr s’injecte plus de produits qu’un bœuf de foire, se détruit physiquement pour survivre et moralement pour briller. Les scènes de combat sont d’une brutalité sèche : pas d’effets ralentis, pas de musique héroïque. Juste le bruit des os, des souffles, et le sang qui coule comme de la Bud Light éventée. C’est cru, réel, presque documentaire. Et quand Safdie filme la douleur, t’as l’impression d’être dans la cage, de sentir la sueur dans tes narines et la honte dans ton âme.
Emily Blunt incarne la femme du colosse, coincée entre l’amour et l’enfer. Elle n’est pas juste là pour pleurer, elle tente de survivre à côté d’un mec en descente permanente. Leurs scènes ensemble, c’est comme regarder un couple se disputer avec une grenade dégoupillée sur la table. Elle lui renvoie la réalité dans la gueule, et lui, il préfère encore prendre une droite d’un Croate de 120 kilos. Leurs engueulades, c’est du Shakespeare sous stéroïdes : ça crie, ça pleure, ça saigne, et ça pue la testostérone.
Visuellement, ça tabasse. Safdie garde son style : caméra collée aux visages, rythme cardiaque intégré dans le montage, tension continue. On est dans un chaos organisé, à mi-chemin entre documentaire et bad trip. Chaque scène de combat est une descente aux enfers. Pas de glamour, pas de héros. Juste des hommes brisés qui confondent gloire et douleur. Le mec a filmé la violence comme Kubrick filmait la folie : lentement, méthodiquement, jusqu’à ce que t’aies envie de détourner le regard.
C’est ça, le cœur du film : le mythe qui s’effondre. Le dieu du muscle qui découvre qu’il n’est qu’un homme, un peu con, un peu fragile, paumé dans ses propres excès. The Rock n’a jamais été aussi bon parce qu’il n’a jamais été aussi laid. Ses yeux parlent plus que ses biceps, et quand il tombe, t’as presque mal pour lui. Il n’incarne pas un héros, il incarne le prix de la force. Et c’est ça, la vraie claque.
Smashing Machine, c’est pas un film de sport, c’est une confession en direct du chaos intérieur d’un homme qui cogne parce qu’il ne sait pas parler. Safdie transforme The Rock en gladiateur tragique, en colosse fissuré. C’est sale, c’est brutal, c’est magnifique. On ressort vidé, sonné, comme après trois rounds dans la tête. Si Creed c’est la boxe pour les romantiques, Smashing Machine c’est l’UFC pour les damnés. Et bordel, qu’est-ce que ça fait du bien de voir enfin un film américain qui te met un vrai uppercut dans l’âme.
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Le film ne romantise rien. Ici, c’est pas Rocky Balboa, c’est Requiem for a Dream avec des takedowns. Kerr s’injecte plus de produits qu’un bœuf de foire, se détruit physiquement pour survivre et moralement pour briller. Les scènes de combat sont d’une brutalité sèche : pas d’effets ralentis, pas de musique héroïque. Juste le bruit des os, des souffles, et le sang qui coule comme de la Bud Light éventée. C’est cru, réel, presque documentaire. Et quand Safdie filme la douleur, t’as l’impression d’être dans la cage, de sentir la sueur dans tes narines et la honte dans ton âme.
Emily Blunt incarne la femme du colosse, coincée entre l’amour et l’enfer. Elle n’est pas juste là pour pleurer, elle tente de survivre à côté d’un mec en descente permanente. Leurs scènes ensemble, c’est comme regarder un couple se disputer avec une grenade dégoupillée sur la table. Elle lui renvoie la réalité dans la gueule, et lui, il préfère encore prendre une droite d’un Croate de 120 kilos. Leurs engueulades, c’est du Shakespeare sous stéroïdes : ça crie, ça pleure, ça saigne, et ça pue la testostérone.
Visuellement, ça tabasse. Safdie garde son style : caméra collée aux visages, rythme cardiaque intégré dans le montage, tension continue. On est dans un chaos organisé, à mi-chemin entre documentaire et bad trip. Chaque scène de combat est une descente aux enfers. Pas de glamour, pas de héros. Juste des hommes brisés qui confondent gloire et douleur. Le mec a filmé la violence comme Kubrick filmait la folie : lentement, méthodiquement, jusqu’à ce que t’aies envie de détourner le regard.
C’est ça, le cœur du film : le mythe qui s’effondre. Le dieu du muscle qui découvre qu’il n’est qu’un homme, un peu con, un peu fragile, paumé dans ses propres excès. The Rock n’a jamais été aussi bon parce qu’il n’a jamais été aussi laid. Ses yeux parlent plus que ses biceps, et quand il tombe, t’as presque mal pour lui. Il n’incarne pas un héros, il incarne le prix de la force. Et c’est ça, la vraie claque.
Smashing Machine, c’est pas un film de sport, c’est une confession en direct du chaos intérieur d’un homme qui cogne parce qu’il ne sait pas parler. Safdie transforme The Rock en gladiateur tragique, en colosse fissuré. C’est sale, c’est brutal, c’est magnifique. On ressort vidé, sonné, comme après trois rounds dans la tête. Si Creed c’est la boxe pour les romantiques, Smashing Machine c’est l’UFC pour les damnés. Et bordel, qu’est-ce que ça fait du bien de voir enfin un film américain qui te met un vrai uppercut dans l’âme.
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C'est un film incroyable, poignant et spectaculaire. C'est un chef-d'œuvre !
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