Smashing Machine
Note moyenne
3,0
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128 critiques spectateurs

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WYOMING
WYOMING

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2025
j'ai eu beaucoup de mal à reconnaître "The Rock", c'est un film sur les débuts du catch, bien mais ce n'est pas le film de l'année, il manque quelque chose
pasrodes r.
pasrodes r.

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2025
sauf si vous etes fans des débuts du MMA et du travail de bodybuilding fait par Dwayne Johnson sinon passez votre chemin. Le film n'adopte aucun point de vue et conséquence on reste très à l'écart de cette histoire. La fin enterre définitivement le propos car on voit que le réa n'a pas vu s'éloigner du documentaire pour transcender son sujet. Dommage il y avait du potentiel comme on dirait dans l'immobilier.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

27 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
Smashing Machine est une descente aux enfers filmée sans casque, sans gants, sans musique pour adoucir les coups — juste la chair, la sueur, et l’orgueil broyé sous les projecteurs. Mark Kerr, titan vacillant, incarne la brutalité nue d’un sport qui détruit ses champions avec la lenteur d’un poison sans nom. Ce n’est pas un documentaire, c’est un uppercut existentiel, une confession filmée à la lisière du ring et du néant. Un chef-d’œuvre tragique, où chaque victoire sonne comme une excuse pour ne pas s’effondrer.
FaRem

10 606 abonnés 11 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2025
Pour son premier film sans son frère, Benny Safdie s'intéresse à l'histoire de Mark Kerr, un pionnier du MMA qui n'était pas encore le sport qu'il est aujourd'hui. À travers son histoire, c'est également celle de cette discipline qui est racontée. Une industrie qui a changé et s'est façonnée avec les années et parfois au détriment des athlètes. Mark Kerr est un indestructible jusqu'à la première fissure... On découvre un homme poli et respectueux dans la vie et destructeur sur un ring qui est confronté à ses démons et pris dans une relation tumultueuse avec Dawn. Du classique pour un drame sportif avec les hauts et les bas d'une carrière. Même s'il a été l'une des premières stars de ce sport de combat, son histoire ne me semble pas majeure pour forcément mériter une adaptation sur grand écran même s'il y a eu des biopics bien plus dispensables. Ce qui est surprenant, c'est qu'il s'agit d'une copie du documentaire existant avec des scènes reproduites à l'identique. Ce n'est pas que la narration qui est reprise, mais aussi le style puisqu'on a l'impression de voir un documentaire reconstitué. Bref, c'est quand même pas mal, mais je m'attendais à mieux.
So Soso
So Soso

13 abonnés 898 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2025
Smashing Machine, Le scénario mêle intensité et action, plongeant le protagoniste dans le monde brutal et réaliste du MMA, ou la tension physique rejoint la lutte intérieure du héros.
Mark Kerr est bien développé, partagé entre sa carrière violente de combattant et ses fragilités personnelles.
Ses doutes sur les médicaments sont bien mis en avant, montrant sa lutte intérieure entre performance et dépendance.
Sa relation avec sa femme est crédible et nuancée, reflétant les tensions entre amour, pression et sacrifices du sport.
Sa relation avec ses amis et son coach est bien traitée, montrant un vrai soutien mais aussi des désaccords liés à la compétition.
Les matchs sont un peu courts, ce qui réduit parfois l'intensité des combats.
Certains dialogues manquent de punch et d'émotion.
Mark doute peu de ses choix, ce qui limite la tension dramatique.
Les tensions sont peu exploitées, ce qui réduit l'intensité de certaines scènes.
The Rock incarne Mark avec une performance solide, à la fois physique et émotionnelle.
Emily Blunt joue avec justesse et profondeur, rendant son personnage crédible et parfois agaçant, mais toujours bien interprété.
Poids critique : Smashing Machine n'est pas terrible, mais leurs performances sont bien exécutées.
Matthieu B.
Matthieu B.

18 abonnés 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
La grande force est de filmer par le silence : la descente aux enfers, la cruauté du divertissement et l'amitié. Aucune conclusion n'est apportée mais le spectateur s'en rend compte tout seul (stock-car, après combats). Il y a quelques conversations qui résonnent fortement, à l'hôpital avec une dame lorsque Kerr explique son métier et plus tard, lorsque son ami le retrouve à l'hôpital pour n'en citer que deux. Toutes ces choses sont très bien réalisées, avec un dialogue toujours juste.
La voix du Rock en anglais est plus douce qu'à l'accoutumée. Si on a l'habitude de le voir très musclé, il est assez rare qu'on le voit aussi musclé et aussi différent (je n'imagine même pas le nombre d'heures de maquillage). Sa transformation de A à Z pour le rôle rend sa performance oscarisable, pas de doute. Je le trouve très précis.

Toutefois, Mark Kerr semble aussi dire tout ce qu'il lui passe par la tête, ce qui a pour conséquence de créer des disputes malaisantes, voir même un peu consternantes ; qui rythme quand même beaucoup le scénario. Ce sont les limites d'un biopic. Il y a également d'autres problèmes : certains bruitages dans les combats sont irréels, une très grande violence utile, oui mais pas toujours nécessaire.
Flavcritique
Flavcritique

5 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
"Smashing Machine" réalisé par Benny Safdie

mon avis

j'ai passer un bon moment devant ce film , les scènes de combat je les plutôt bien aimer , les acteurs et actrices jouent plutôt bien leurs rôles, la transformation de Dawayne Johansson pour se film es bien il es méconnaissable c'est un de ses meilleurs performance que j'ai pu voir de lui jusqu'à maintenant je pence , après le monde de la lutte sa le connais, je ne connaissais pas du tout Mark Keer et bah j'ai découvert ce lutteur grace a ce film et je suis ravis de avoir appris sur lui de ses débuts de carrière jusqu'au combat dans les années 2000 à Tokyo, le film se centre plus sur la carrière de Mark Keer que sur sa vie même si on vois sa vie de couple jouer par Emily Blunt il me semble pas qu'on entend parler de sa vie ou de son enfances, je pence ses pas sa que le réalisateur était intéressé mes plus sur ses débuts de carrière 90/2000 , j'ai trouver le film sympas voir plutôt bien, j'ai fait une belle découverte avec cet biopic content de l'avoir vu , je vous conseille cet biopic pour ceux qui connaissent ou non le lutteur, merci d'avoir lu cette critique a la prochaine !.
Fabienne et Sébastien Lepoittevin
Fabienne et Sébastien Lepoittevin

3 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2025
Très déçu de ce film malgré un Dwayne Johnson transformé. Je me disais, enfin un rôle différent mais qui ne suffira pas à sauver le film. Le scénario est inexistant malgré des acteurs intéressants. Cela ressemble a du "the Westler" sans y ressembler.
Les plans sont trop longs et je me suis ennuyé.
Dock77
Dock77

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 novembre 2025
Biopic, voila le problème..ce pseudo film n'en est pas un. C'est plus un documentaire.. Pas d'humour, pas d'action, pas d'émotions pour ce dwayne qui agit étrangement et perd en crédibilité. Des dialogues fades. Une histoire sans intérêts...il ne reste rien à ce film...battu au premier round par abandon
PinsElFuego
PinsElFuego

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2025
Un film avec des scènes bien tournées, en revanche le scénario laisse a désiré, certaines scènes sont inutiles, quand d'autres scènes qui l'auraient plus été n'ont pas été tournées, des personnages partent puis réapparaissent sans explication, le tout couronné par une fin assez fade, c'est dommage, l'ensemble est vraiment moyen
elias l.
elias l.

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 novembre 2025
Une belle arnaque, chapeau les artistes !.
Alors, même pas la peine de spoiler... il ne se passe rien dans ce film. A moins d'être groupie absolue de Dwayne Johnson pour le regarder déambuler en moumoute et cuissardes pendant 2 heures... mieux vaut passer son chemin. Il faut arrêter cette mode des biopics pour tout et pour rien.,
Cadreum
Cadreum

68 abonnés 819 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Qui est le film ?
Smashing Machine, premier film solo de Benny Safdie, s’inscrit dans une continuité et une rupture. Continuité, parce qu’il retrouve la matière fétiche du duo Safdie : des corps usés, des existences happées par la performance et la dépendance. Rupture, parce que Benny isole ici cette énergie dans un cadre plus froid, plus étiré. Inspiré du documentaire de John Hyams consacré au combattant de MMA Mark Kerr, le film s’écarte du récit sportif pour scruter une autre arène : celle où le corps cesse d’être un instrument de victoire.

Que cherche-t-il à dire ?
Smashing Machine cherche à éprouver la texture même du mythe américain (celui du self-made man, du corps performant, du héros rédempteur) pour en mesurer l’épuisement. Safdie s’interroge sur ce qu’il reste d’un homme lorsqu’il rejoue sa propre légende, lorsque la répétition de soi devient la forme la plus contemporaine d'être. Mais cette exploration demeure à l’état d’ébauche : le film ne filme ni la gloire ni la chute, ni la légende ni l’anonymat. Il observe simplement un corps en transit.

Par quels moyens ?
Dans la tradition du biopic sportif, le récit suit d’ordinaire la logique de l’ascension, de la chute et de la rédemption. C’est le cycle pavlovien du mythe américain : Raging Bull, The Wrestler, The Fighter. Safdie, lui, déjoue ces attentes en vidant la structure de son carburant dramatique. Smashing Machine semble constamment à contretemps : chaque séquence de combat est filmée à distance, souvent à travers les cordes du ring ou en surplomb, brisant toute immersion et soulignant le dispositif cinématographique lui-même. Safdie refuse le plaisir scopique de la violence, refuse la fusion du spectateur et du combattant, refuse l’idée même de la performance comme transcendance.

Le film devient dès lors un anti-biopic : il ne cherche ni à “rendre hommage” ni à “réhabiliter” Mark Kerr. Il le recompose comme un objet de fiction, comme un double de Dwayne Johnson. La mise en abyme est vertigineuse : The Rock joue The Machine. L’homme réel rejoue son propre effacement dans une boucle de représentation où le cinéma n’est plus le miroir d’une vie, mais la scène où le simulacre achève d’absorber le vivant.

Le corps de Kerr (et donc celui de Johnson) est au centre du dispositif, mais traité non plus comme un vecteur de puissance, plutôt comme une ruine habitée. Safdie filme la chair comme un territoire de contradiction : dure, gonflée, spectaculaire dans la lumière du ring, mais poreuse, tremblante, presque féminine dans les scènes domestiques. Ce contraste, entre la brutalité de la performance et la vulnérabilité de l’intime, traduit l’ambivalence fondamentale du film : l’homme est littéralement dévoré par son propre corps, instrumentalisé par le spectacle sportif et par les attentes du public.

Il y a dans Smashing Machine un faux naturalisme, une manière de singer le documentaire tout en en sapant les fondations. Maceo Bishop, chef opérateur, filme souvent à la manière d’un caméraman improvisé : angles étroits, cadre instable, lumière crue. Mais cette apparente “prise sur le vif” est un artifice savamment calculé.

La présence d’authentiques figures du MMA dans la distribution, tout comme l’insertion finale d’images du vrai Mark Kerr, ne visent pas à légitimer la fiction, mais à en troubler la consistance. En faisant dialoguer l’archive et la reconstitution, Safdie crée une tension entre réel et simulacre qu’il ne semble pas entièrement assumer. Ce frottement, pourtant fécond, demeure à la surface : le film constate le vertige de la représentation sans jamais s’y abandonner. L’archive devient un signe parmi d’autres, un effet de réel plus qu’un outil de pensée.

Ce que le film raconte, au fond, c’est la mélancolie du héros. Kerr n’est pas un champion déchu, mais un enfant qui ne sait pas grandir, un homme qui s’effondre sous le poids de son propre mythe. Safdie construit un contraste bouleversant entre la brutalité de ses accès de rage et la candeur presque naïve de ses confidences. Cette ambivalence est l’une des plus belles trouvailles du film : la force devient ici le masque de la fragilité, le muscle la métaphore d’un déficit affectif.

Dwayne Johnson, par son jeu minimaliste, fait de Kerr une figure tragique : un corps surdimensionné qui n’abrite plus rien. La caméra s’attarde sur les silences, les gestes quotidiens, les routines dérisoires, les smoothies préparés avec application ; autant de détails qui traduisent un rapport pathologique au contrôle. L’homme qui détruit des adversaires dans l’octogone ne maîtrise plus sa propre vie.

Où me situer ?
Le film effleure des idées puissantes sans toujours parvenir à les incarner. Dwayne Johnson, pourtant, maintient une présence magnétique : il impose une gravité sourde, une sorte de vulnérabilité paradoxale qui dit plus que le film n’ose formuler. Mais je reste en marge de ce cinéma, tenu à distance par son dispositif. Smashing Machine pense puissamment, mais il ne puise pas : il observe sans s’immerger. Je perçois la beauté du geste, la rigueur du cadre, la cohérence de la démarche, mais je sens aussi ses limites. Un film du creux peut devenir un film du vide.

Quelle lecture en tirer ?
Smashing Machine apparaît comme le constat d’un effondrement : celui d’un corps qui ne croit plus en sa force, d’un cinéma qui ne croit plus à ses mythes. Le film ne célèbre rien, il enregistre la fin d’un cycle, celui du héros rédempteur, du biopic inspirant, du récit de dépassement. À mesure que le bruit s’éteint, il reste un homme vidé de sa légende, et un réalisateur qui contemple cette vacuité comme un fait.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

14 abonnés 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2025
"Un moment orgasmique", voilà comment Mark Kerr, joué par Dwayne "The Rock" Johnson, décrit ce qu'il ressent durant un combat. Mais j'ai été loin de cette excitation. Ce film est un moment particulier - entre 1997 et 2000 - durant lequel le protagoniste principal doute et souffre dans son corps et dans sa tête. Entre addiction et relations compliquées. Bref c'est souvent poussif! Comme une impression de tatonnement du réalisateur: un film personnel et introspectif ou un moment qui a fait naître et prospérer le MMA.
Paul B
Paul B

94 abonnés 1 589 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2025
Sans doute l'un des meilleurs films avec Dwayne Johnson (alias The Rock) au casting.

L'écriture est soignée, les thèmes comme la gloire, les valeurs du sport, l'addiction, l'amitié et l'amour sont ici traités avec beaucoup de justice.

Mais - hélas - comme dans tous les films américains des trente-cinq dernières années les dialogues sont d'une grande pauvreté. À base de fuck et de shit sans grande variété.

Et c'est fort dommage car sans ça me film aurait clairement pu obtenir ses cinq étoiles.
Cinévore24

459 abonnés 956 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Le premier long-métrage solo de Benny Safdie nous dépeint le parcours de Mark "The Smashing Machine" Kerr, l'un des pionniers de la MMA, et ses combats sur le ring comme en-dehors.

Illustré par une réalisation proche du reportage (récompensée par le Prix de la Mise en scène à la dernière Mostra de Venise), un film un peu plus intéressant de par les coulisses du monde sportif qu'il dépeint (avec ses séquences de lutte plutôt bien retranscrites, malgré un montage parfois haché) que de par la vie privée de Kerr et notamment ses rapports, tantôt tendus tantôt tendres, avec son épouse Dawn.
Malgré l'alchimie qu'il peut y avoir entre ses interprètes, Dwayne Johnson et Emily Blunt (qui se redonnent ici la réplique 4 ans après «Jungle Cruise»), j'ai eu l'impression d'avoir vu ce genre de scènes beaucoup trop de fois (et parfois en mieux) ces dernières années.

Incarnant un combattant pour qui perdre n'est pas envisageable (jusqu'à ce qu'il y soit confronté) et devant combattre ses peurs et ses addictions (une figure ultra-éprouvée du genre du biopic), Dwayne Johnson, investi physiquement, s'en sort bien dans ce rôle plus sérieux, plus sobre, même si j'ai pu retrouver ici ou là certaines mimiques de jeu propres à The Rock.

Abordant des thématiques intéressantes (garder le contrôle, accepter la défaite pour aller de l'avant, l'amitié dans un milieu compétitif), ce drame sportif déroule un récit malheureusement trop balisé, répétant des séquences qui finissent par tourner en rond et viennent progressivement impacter l'intérêt que je peux avoir pour le film.

Bref, un biopic sportif finalement assez basique, un peu trop long pour ce qu'il a à nous raconter (qui n'est pas vraiment passionnant) et manquant d'une véritable incarnation, malgré l'investissement de sa distribution.

Dans un genre similaire, je vous recommanderai plutôt des œuvres comme «The Wrestler», «The Fighter» ou encore «Warrior», plus habitées, et bien sûr la saga «Rocky», sans aucun doute l'une des sources d'inspiration de ce «Smashing Machine».
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