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Kat's eyes
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3,5
Publiée le 29 mai 2023
Un film de transmission, dans la même veine que la Fine fleur, moins abouti cependant. Les interactions et la psychologie des personnages sont trop survolées pour nous les rendre complètement attachants. Cela n'ôte rien à la performance des actrices à commencer par Nathalie Baye, qui est vraiment magique. Un bon moment.
J'y suis allé malgré la note mitigée et bien très positivement surpris. Le film est moins long que prévu, aucune longueur, très bon jeu d'acteur de la part des deux actrices principales, très beaux décors. On passe un très bon moment.
Pas mal.. une chance donnée à une jeune fille de banlieue sans projet ni avenir au sein de la maison Dior.. personnage de Nathalie baye avec caractère intéressant et bien joué.. un peu banal ..
S’il coud beaucoup – dans les cités de banlieue ou dans l’atelier Christian Dior –, si le verbe coudre se retrouve phonétiquement dans le nom de famille de l’actrice principale (Lyna Khoudri), Haute Couture n’atteint jamais la hauteur annoncée par le titre, la faute à un scénario balisé qui se concentre moins sur l’art et la beauté que sur l’idée que la mode serait, dans notre société bienpensante et méritocratique, un ascenseur social. Soit un film à thèse empesé et dépourvu de grâce, ce qui s’avère paradoxal compte tenu du milieu et du métier investis ici.
Seul vaut le portrait croisé de deux femmes dont la confrontation évolue en transmission d’un savoir-faire et d’un savoir-vivre : l’une doit entrer dans le monde du travail afin de mettre un terme aux larcins quotidiens dans le métro, l’autre doit accepter une retraite perçue comme la fin de son existence. Aussi le film interroge-t-il la valeur du travail, valeur républicaine et symbolique qui permet à l’individu de s’épanouir en apprenant l’interaction, la ponctualité et la précision dans les gestes professionnels.
Quel dommage que le travail soit aussi rapidement montré, vite évacué au profit de la verbalisation des impressions, du conflit oral et physique, du choc des cultures dans ce qu’il peut avoir de plus schématique. Quel dommage que les dialogues surlignent à ce point les enjeux d’une production qui aurait gagné à simplement se taire et à laisser ses acteurs pratiquer. Apprendre en regardant pour, à son tour, créer une œuvre cousue main à la Phantom Thread (Paul Thomas Anderson, 2017).
Haute couture On rentre dans un monde inconnu : la maison Dior, on découvre le travail précieux de chaque petite main des cousettes . Les mains de Jade qui séduisent Esther. Quelques bémols , le côté "trop de bons sentiments", l'histoire d'amour n'est pas trop utile, des excès comme la scène finale où toute la cité HLM applaudi. Mais c'est tellement plaisant, de bonnes repartis : des dialogues bien écrits. La confrontation de deux visions de la vie par 2 femmes que tout pourrait séparer au départ : l'âge, le milieu social, la religion et pourtant ... Il y a comme un parallèle, une passation entre deux personnages Esther et Jade et , deux actrices Nathalie et Lyna ; dans le monde de la couture ou le monde du cinéma deux belles personnes. Une au sommet de sa carrière, Nathalie Baye si distinguée, le regard toujours si allumée de tendresse et d'humour. L'autre, Lyna Khoudri jolie découverte de ses dernières années, lumineuse et si juste quelque soit le registre de ses rôles. Ok "c'est cousue de fil blanc" dixit mon amoureux qui aime les jeux de mots, mais c'est si bon de verser quelques larmes d' émotion, de lâcher prise dans la légèreté. On s'essuie les yeux on jette son mouchoir qui n'est pas en soie, en sortant de la salle et on oublie son chagrin, reboosté !
J'avais des "a priori" en allant voir ce film. Accompagné de mon épouse passionnée de mode, de haute couture, je vous avoue que j'ai vraiment passé un très bon moment. Ce film tourné dans des lieux magnifiques, j'imagine chez un grand couturier, on s'y croirez tellement c'est magnifique. L'amitié naissante entre ces 2 femmes y est agréable, ce film montre également que ne pas connaître tel ou tel milieu professionnel peut vous faire changer d'avis et de comportement. A voir.
l' idée de départ est plutôt louable mais quitte à refaire un jeu de mot je dirais que l' ensemble est plutôt décousu la réalisation est un peu faible et il y'a des trous dans la raquette qui sont compensés par des facilités de mise en scène et C'est là que le bât blesse une écriture de téléfilm et des acteurs réduits à leur plus simple expression , la direction qu' ils leurs a été donné pèche par une facilité un peu " lunaire " le tout entre mêlé d' une réalisation brouillée le final est tout simplement déconcertant voir intersidéral , pour etre très gentil mais que c 'est t'il passé dans la tète du réalisateur pour penser à cette fin ??????? pour finir je dirais que ça se regarde, dommage qu'il ai eu une écriture et une réalisation aussi faible
Je me suis arrêtée à la vingt-et-unième minute. Je pense qu'en 2023, il faut absolument cesser de produire ce genre de films qui pouvaient encore faire sourire un peu en 1993. La fameuse diversité insolente et mignonne qui pénètre en doudoune-baskets dans l'univers feutré du centre-ville friqué, aigri mais voulant gagner des points de vertu par manque de caractère. Rien ne va : cet inimitable accent, ce verlan devenu ringard, cette vulgarité pesante, les petites employées blondes qui étreignent, pleines d'amour, la petite nouvelle, qui certes, n'a ni grâce ni amabilité mais à qui il faut bien donner sa chance de façon inconditionnelle, sinon....
J'imagine que le personnage de Nathalie Baye aura beaucoup appris de notre amie en survêtement, qui elle, a du cœur et des valeurs.
D’emblée, on se dit « encore un film sur les beurettes de banlieue », encore une mal partie dans la vie et qui va s’en sortir grâce à sa rencontre avec le travail et l’excellence. Déjà vu tellement de fois, qu’on finit par se lasser. Mais, tout dernièrement, je vous parlais ici du formidable Compagnons de François Favrat – sortie prévue en mars 2022 -, qui constituait un modèle du genre. Hélas, pour son 2ème film, Sylvie Ohayon s’est noyée sous une avalanche de clichés. Et comme toujours, trop c’est trop. Première d’atelier au sein de la Maison Dior, Esther participe à sa dernière collection de Haute Couture avant de prendre sa retraite. Un jour, elle se fait voler son sac dans le métro par Jade, 20 ans. Mais celle-ci, prise de remords, décide de lui restituer son bien. Séduite malgré elle par l’audace de la jeune fille et convaincue qu’elle a un don, Esther lui offre la chance d’intégrer les ateliers de la Maison Dior comme apprentie. L’occasion de transmettre à Jade un métier exercé depuis toujours pour la beauté du geste... A la fin de ces 100 minutes de comédie dramatique, on se sent un peu perdu tant il y a d’intrigues et de sous-intrigues entremêlées jusqu’à plus soif. Heureusement, le casting… C’est le geste qui compte reste sans doute la phrase clé de ce film. Le geste de la couturière mais aussi le geste humain. Les deux sont ici intimement mêlés et l’idée est très bonne. Elle hélas ensevelie sous un fatras de clichés sur les jeunes de banlieue, sur l’impitoyable univers des ateliers de haute couture, sur les univers qui s’entrechoquent à grand renfort d’étincelles, de bons sentiments dégoulinants, de quelques cas sociaux, une grosse déprime, et pour faire bonne mesure, un transsexuel – Romain Brau, toujours très juste -, qui parachève le défilé… Tout le monde est au rendez-vous. On saute poussivement d’une histoire à l’autre sans pour autant s’y retrouver. Dès qu’on se passionne pour une histoire, on passe à une autre. Usant ! On aurait aimé de focaliser totalement sur la thématique de la transmission d’un savoir-faire, même s’il était utile de donner de l’épaisseur au personnage de la jeune fille. Inculquer la passion, le goût du travail bien fait et l’assiduité était en soi, déjà un superbe sujet. En s’éparpillant, Sylvie Ohayon est passée à côté. Ce film n’est sauvé que par son casting, et, heureusement, il est de grande qualité. Autour du duo Nathalie Baye / Lyna Khoudri, - impeccables toutes les deux -, les Clotilde Coureau, Pascale Arbillot, Claude Perron, Soumaye Bocoum, sont au diapason. Bref, un film patchwork qui manque un tantinet d’étoffe. Pour une histoire sur la haute couture un peu cousue de fil blanc, c’est ballot, non ?
"Haute Couture" est plus pour moi un film intéressant que divertissant. Le film aborde beaucoup de sujets de sociétés de façon plutôt adaptée. Mais en dehors de cela, j'ai trouvé le film long et je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire (qui est d'ailleurs trop cliché pour moi). C'est dommage car les deux actrices principales sont talentueuses.
Dommage belle brochette d'acteurs, les dialogues sont parfois bons. Mais il y a comme eu des problèmes de cohérence dans le scénario et un montage plus que hasardeux n'a pas aidé.
que des clichés , à part nathanie Baye qui joue bien et fait ce qu'elle peut dans ce navet . Les acteurs jouent mal , l'histoire est invraisemblable on ne rentre pas comme ça chez Dior
On se dit qu’un film qui commence dans le métro avec une chanson de Goldman, ça ne va pas nous emmener loin ,,, la suite le confirme hélas C’est édifiant à souhait et cinématographiquement aux abonnés absents.
Résumé à la con : Une gamine qui n’a pas le doigt sur la couture du pantalon (expression de qualité) préfère commettre quelques larcins et être toujours prête à en découdre plutôt que de s’acheter une vie. Une rencontre va bouleverser sa vie et lui offrir de nouvelles perspectives.
L’avis cool : Un duo touchant qui de fil en aiguille va davantage nous parler de transmission et de résilience que de la couture qui n’est finalement qu’une toile de fond. Malgré tout, les instants dans l’atelier sont bien retranscrits. On apprécie découvrir cet univers si peu mis en avant au profit d’un éclairage souvent porté sur les directeurs artistiques dans ce domaine. Certains plans sont très beaux. On aurait presque envie de prendre une paire de ciseaux pour titiller le tissu nous aussi. Filez vos horribles pompes Balenciaga, on va commencer par là. Si Nathalie Baye n’a plus rien à prouver, Lyna Khoudri est elle, éblouissante et nous donne envie d’en voir encore davantage.
L’avis moins cool : Trouver une comédie française qui ne relève pas du cliché ? Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Alors que « Haute Couture » ne déroge pas à la règle, vous ferais-je l’affront de vous dire que son intrigue est un peu cousue de fil blanc? Absolument. Mais cela n’empêche pas ce film de battre à plate couture la plupart des comédies françaises désincarnées et de nous faire passer un bon moment. Certains choix de montage en revanche, semblent étonnants mais pas dans le bon sens du terme. Quelques scènes paraissent coupées en plein milieu, tant dans des moments d’intrigue que dans des espaces de dialogue.
D’autres films sur la mode, mais en mieux : - SAINT LAURENT, 2014 - Bertrand Bonello - PHANTOM THREAD, 2018 - Paul Thomas Anderson
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Un film qui manque de rythme. Beaucoup de scènes sont inachevées. Un scénario peu crédible... Par ailleurs, les questions sociologiques ne sont pas traitées en profondeur. Bref, on reste sur notre faim tout au long du film.