Je trouve les critiques assez injuste , oui le film manque une plus soutenue , mais cela me rapel l'époque où l'on avait encore le droit de faire des films sans drama chaque minute , ce film est droit, les rôles et surtout celui de Nathalie baye sont efficace , et au delà de ce film , il y a selon moi une réelle émotivité apporter par cette simplicité scénaristique , la musique est belle, les plans sont bien tourné, on ne tombe pour moi pas dans le cliché mais finalement dans une réunions que travailler pour Dior ne rend de ce fait pas millionnairspoiler: e, pour moi c'est un bon film à l'ancienne ou la réalité nous confronte
Un vent de liberté souffle à l'écran. Et quel plaisir de pénétrer dans les coulisses de la grande maison Dior, de plonger dans l'univers feutré de la création intemporelle. Lyna Khoudri s'illustre, soutenue par une Nathalie Baye grandiose. Une osmose de jeu se noue entre les deux actrices et rend crédible le cheminement tortueux qui attend Jade avant d'accéder au métier de couturière. Un film certes cousu de fil blanc mais qui se présente comme un digne descendant des récits des romans réalistes qui, déjà, retraçaient le parcours des ambitieux de l'époque, portés vers un destin auquel rien ne les prédisposait. Le même arc narratif guide Haute Couture, avec un déplacement contemporain qui substitue l'origine campagnarde du protagoniste à la banlieue, non sans une accumulation de clichés. Le spectateur adepte du monde de la mode a, heureusement, suffisamment de quoi passer outre en se concentrant sur la sincérité et la fluidité de cette nouvelle réalisation par Sylvie Oyahon.
agréable, pas mal joué, un peu surfait manque de dramaturgie, on ne s'ennuie que peu , reste un petit film qui mieux développé aurait été un plus grand film que l'on n'oublierai pas à pêine sorti de la salle Lydia est vraiment bonne actrice
Très beau film sur la féminité et sur les rapports mère filles. Les actrices sont fabuleuses. Le scénario évite finement les clichés et l'histoire nous surprend plusieurs fois pendant ces deux heures de magie. Des thèmes très forts comme celui du travail, de la dignité, de la solitude, de la solidarité sont abordés. Le film nous emmène dans cet univers de l'artisanat d'art si envoûtant et passionnant. On passe un merveilleux moment. On est proche du conte !
Malgré un casting qualitatif et une volonté de traiter un sujet artistique qui fait honneur à la culture française, on trouve dans ce film une lenteur scénariste proche de l'exploit qui fatigue le plus motivé. Les dialogues vide et répétitifs tuent le film qui aurait pu sans ces "défauts" se mesurer à Yves Saint Laurent, chef d'oeuvre du biopic.
Enième film pour lequel on retrouve un jeune dans un domaine qui ne correspond pas au départ à son statut social. Malheureusement ce constat nous amène sur une trame d'histoire vu et revu dans des productions au cinéma. Pour Haute couture, l'histoire est appréciable mais cette sensation décrite auparavant fait que cela influe négativement sur l'appréciation du film. Le duo Nathalie Baye et Lyna Khoudri appuyé par Pascal Arbillot fonctionne dans son ensemble même si parfois on frôle un peu les clichés. Quitte à montrer les coulisses des maisons de haute couture pour les nouvelles collections, il aurait fallu trouver d'autres axes dans l'histoire afin de relever l'intérêt du public. Le scénario va trop dans la simplicité et c'est dommage.
Clivage banlieusarde et citadine qui est dépeint comme un gros cliché. Le ton est donné dès les premiers instants du film, on s'est donc à quoi s'attendre, aucune surprise scénaristique.
Au fur et à mesure du film, on voit un lien se créer entre ces deux femmes si différentes...
Esther approche de la retraite. Cette année, elle prépare sa dernière collection à laquelle elle participera en tant que première d’atelier chez Dior. Après, tout sera fini, comme un rêve qui prend fin « je vais m’emmerder », déclare-t-elle.
Jade ne fait pas grand-chose de sa vie. Elle a la vingtaine, mais ne fait pas d’études, n’a pas de travail. Son quotidien consiste à aider sa mère (qui ne veut pas sortir de chez elle) à aller de son lit au canapé, à voler des sacs dans le métro, à manger une frite dans un bar tenu par des connaissances ou alors à traîner avec sa meilleure amie.
Comme vous vous en doutez, tout cela va bientôt prendre fin. Lorsque Jade vole le sac d’Esther dans le métro, un matin avant que cette dernière ne parte travailler, la jeune fille ne le sait pas encore, mais elle vient de se donner une opportunité incroyable pour son avenir. Prise de remords de posséder ce sac qui cojntient tant de choses, la jeune adulte décide d’aller aux ateliers de couture lui rendre. Il faut peu de temps à Esther pour lui pardonner car elle est persuadée que l’adolescente a des «doigts de fée», et un don pour la couture. Elle lui offre la chance de sa vie : être apprentie au service robes de la maison Dior.
Pour la beauté du geste…
J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de messages, quoique un peu trop explicites, très intéressants. Dans le film, on demontre que grandir dans une banlieue ne nous condamne pas à une « vie de voleur », que si on se donne les moyens on peut tous réussir ! Cependant, confronter deux personnages si différents culturellement, socialement et en âge, c’était peut être viser un peu trop haut, et leurschamailleries me paraissaient sans fin, car dans la réalité les deux dames n’auraient pas pu s’entendre. Sur le papier, du moins, puisque à l’écran on percevait l’alchimie entre Nathalie Baye et Lyna Khoudri, une amitié qui m’a émue.
Ce que j’ai moins aimé, c’est que malgré l’originalité de certains dialogues et de certains passages, le scénario ressemblait beaucoup à un « schéma narratif type », j’avais ce sentiment de déjà vu, je savais quand le climax allait se dérouler, et ce qu’il allait être… Et puis, Esther qui parle aux fleurs, c’est marrant la première fois, mais ça a le chic pour devenir agaçant ! Et puismalheureusement, on ne s’attarde pas sur les mannequins, alors que c’est LE plus gros sujet polémique sur la mode. Si je suis critique, c’est parce que le long métrage m’a plu, et que j’aurais voulu qu’il soit encore meilleur ! Pour finir sur une note positive, les personnages etaient tres attachants, j’ai adoré les acteurs d’Adam Bessa et de Romain Brau, ainsi que le rôle de Catherine. Dans mon esprit les personnages de «segond» sont désireux que leur supérieur prenne sa retraite pour pouvoir prendre saplace, et là ce n’était pas du tout le cas ! Elle n’était pas arrogante, et au contraire je l’ai trouvée gentille,et elle a su m’émouvoir.
Ce film est à voir, pas forcément au cinéma, mais surtout pour les fans de couture. Je vais terminer sur ces mots, sinon je vais perdre le fil… (désolée,j’étais obligée de caser un jeu dans cette article !)