Note moyenne
4,2
40 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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CinemaTeaser
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Filmsactu
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IGN France
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L'Humanité
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LCI
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Mad Movies
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Ouest France
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Première
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aVoir-aLire.com
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Ecran Large
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Monde
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Marianne
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Un deuxième volet magistral.
CNews
Les fans du premier volet sont prévenus, ce deuxième chapitre est absolument grandiose du début jusqu'à la fin. Un pur bonheur !
CinemaTeaser
D’une grande fluidité, où rien ne semble superflu ou manquer, où aucune scène n’apparaît jamais ni trop courte, ni trop longue, le récit prend le temps de captiver, d’imposer ses enjeux, d’exposer et de nourrir ses ambiguïtés.
Closer
Une expérience visuelle et sonore phénoménale.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Denis Villeneuve transcende l'épopée de Dune dans son deuxième acte, créant un chef-d'œuvre épique où chaque plan est magnifié par sa vision artistique unique de l'œuvre de Frank Herbert.
Filmsactu
Colossal et monstrueux. Une réussite implacable. Un blockbuster spectaculaire, intelligent, complexe, d’une beauté époustouflante et d’une ambition rare qui surpasse même le premier film. Un space opera comme le cinéma l'attend depuis longtemps.
IGN France
Si on était encore un brin sceptique pour le premier volet, ce n'est plus le cas ici, et s'il faut toujours voir cette saga comme un tout sur plusieurs films, la confiance est totale pour la suite. Ce ne sera jamais l'adaptation parfaite, mais la plus intelligente, et c'est déjà beaucoup plus que ce dont rêvaient les fans.
L'Humanité
Dune 2, lui, est bel et bien là, avec tous les atouts pour étancher nos soifs dans ce triste désert qu’est le cinéma américain d’aujourd’hui.
LCI
Une expérience de cinéma exceptionnelle.
La Voix du Nord
La science-fiction franchit une nouvelle étape en même tant que Paul chevauche un gigantesque ver à travers les dunes de la planète Arrakis. Un moment de grâce visuelle, parmi tant d’autres.
Le Dauphiné Libéré
Cette science-fiction grandiose donne au destin de Paul Atréides une dimension narrative digne des héros mythologiques.
Le Journal du Dimanche
Une œuvre virtuose, singulière, passionnante.
Le Journal du Geek
Avec Dune : deuxième partie, Denis Villeneuve (é)pice pas dans un violon en nous proposant une œuvre aussi sensible que sensationnelle. Si le film ne devrait pas, pour autant, convaincre les réticents du premier chapitre, il est indéniable que le réalisateur mène son propre livre d'une main de maître et qu'il est loin de nous avoir encore tout montré.
Le Parisien
Plus fort, plus beau, plus grand, plus passionnant : en montant de plusieurs crans par rapport à son premier « Dune », pourtant déjà extraordinaire, Denis Villeneuve réussit tous ses paris.
Le Point
Blockbuster splendide, pas très loin d'une œuvre d'art hypnotisante qu'on ne se lasse pas d'observer dans chaque recoin du cadre, Dune 2 confirmera, on l'espère, l'aspiration des foules à un autre genre d'épopée venue d'ailleurs.
Les Echos
Le metteur en scène québécois signe une oeuvre hybride et colossale, entre péplum, science-fiction, romance et épopée, pour remporter l'un des plus ambitieux paris du cinéma contemporain.
Mad Movies
Space opera d'une ampleur phénoménale, "Dune : deuxième partie" dévoile un Denis Villeneuve enfin à l'aise dans l'exercice de la fresque spectaculaire, mais démultiplie surtout la portée thématique et les métaphores politiques de l'opus précédent.
Ouest France
Une œuvre majeure, aux effets visuels époustouflants et au scénario prenant.
Première
Au bout de ses (presque) trois heures de film, Dune : Deuxième partie devient, à l’instar d’Oppenheimer l’an dernier, un immense morceau de cinéma pensé et investi, hyper excitant, un film réellement dirigé par une vision (...).
aVoir-aLire.com
Le deuxième épisode était attendu par tous les fans de la première partie. Le résultat est à la hauteur des attentes : une œuvre dense, passionnante, visuellement magnifique et percutante.
Ecran Large
Plus solide sur ses appuis et moins mécanique dans son exposition, Denis Villeneuve fait de Dune 2 un blockbuster élégant, où l'échelle épique se conjugue à l'intimité des corps et des personnages. Une approche faussement paradoxale, qui donne au film une ambiguïté politique des plus réjouissantes.
Elle
Un vrai film d'action. C'est beau, un peu froid (...).
Franceinfo Culture
Denis Villeneuve signe la suite de son "Dune" sorti en 2021 et conclut une adaptation claire et limpide de l'un des plus grands romans de science-fiction.
L'Ecran Fantastique
Palpitant, inventif, beau, toujours surprenant, "Dune : Deuxième partie" traite des thèmes éternels avec une intelligence rare. L’ampleur et l’impact émotionnel de ce grand spectacle donnent souvent la chair de poule.
L'Obs
Cinéaste-architecte, Villeneuve a un puissant sens de l’échelle – esthétique et humaine – et des résonances contemporaines (comment ne pas penser aux conflits au Proche-Orient et, face au baron Harkonnen, à Poutine ?).
La Croix
Le deuxième opus adapté du roman à succès de Frank Herbert se montre plus politique et rythmé que le premier, sans rien perdre de sa force poétique et sans verser dans le manichéisme. Denis Villeneuve donne un nouveau souffle au blockbuster de science-fiction.
Le Figaro
POUR : Esquissée dans le premier volet, la dimension politique et religieuse passe au premier plan de cette épopée maîtrisée.
Les Fiches du Cinéma
Avec cette continuation flamboyante et radicale du premier volet, Denis Villeneuve s’affirme comme l’un des rares auteurs capables de penser le blockbuster autrement.
Libération
Fable politique retorse, le deuxième opus du blockbuster pessimiste de Denis Villeneuve manifeste une défiance remarquable vis-à-vis du mythe du héros et son manichéisme.
Paris Match
[...] un spectacle grandiose, de la planète désertique où règnent des vers géants à l’arène où combattent les Harkonens sanguinaires.
Rolling Stone
Plus que jamais, ce Dune-là, ces Dune-là, tant, une fois de plus, les deux marchent d’un seul pas, sont une offrande pour peu que l’on veuille en accepter l’augure. Une ode ou une déclaration au cinéma, aussi, aux grands écrans, à l’émerveillement collectif comme jadis les westerns en cinémascope-technicolor-et-tutti quanti.
Sud Ouest
Certaines séquences, comme lorsque Paul Atreides chevauche un ver des sables pour être accepté par le peuple Fremen ou s’affirme comme l’élu, sont des purs moments de grâce. Une force visuelle qui ne doit pas faire oublier les enjeux politiques forts, longuement développés dans un scénario complexe, dont les enjeux font écho à ceux de notre monde.
Télé Loisirs
Dans la lignée du précédent volet sorti en 2021, cette seconde partie impressionne visuellement.
Les Inrockuptibles
Sans doute la clé de la réussite de ce blockbuster, non sans paradoxes, évidemment décoratif, voire terminalement poseur, et en même temps, tout entier dévolu à la conquête de quelque chose qu’il serait digne d’appeler son âme.
Télérama
De belles images, un casting de luxe et de l’action, mais un récit qui manque de limpidité.
Cahiers du Cinéma
Villeneuve n’a jamais autant filmé depuis le ciel (façon Yann Arthus-Bertrand, son cousin éloigné), comme s’il voulait rendre sa mêlée de stars à peine discernable. Il est vrai que loin d’elles, l’épopée est à peu près crédible ; vue de près, elle ressemble à un concours de sentences obséquieuses disputées entre entres minets affectés, vieilles gloires fatiguées et égéries de marques de luxe.
Critikat.com
Le grand spectacle légitimement attendu est réduit à une succession d’illustrations monumentales et statiques, comme si les velléités esthétiques de Villeneuve aseptisaient paradoxalement son entreprise.
Le Monde
De substance, on peut trouver que le film en manque, tout à son artillerie lourde et à ses surfaces chromées, moins du côté des corps et de ce qu’ils sécrètent (sueur, rêves, haine, fascination, bile et varices répugnantes du Baron Harkonnen).
Marianne
Vague (très vague) portrait apocalyptique d’un futur où le fascisme et le fanatisme sèment la terreur, Dune, deuxième partie enchantera les fans de Villeneuve avec son déluge de feu et son défilé de stars internationales (...). Les spectateurs moins ultra – immense paradoxe – auront la désagréable impression de contempler la bande-annonce interminable d’un film qui, somme toute, ne démarre jamais vraiment.
Le Figaro
CONTRE : De la sueur, du sang et des larmes. Las. Denis Villeneuve s'ensable. Le jeu de mots est facile mais la traversée du désert longue (près de 3 heures) et pénible pour le spectateur.