Que dire ? Villeneuve vient de sublimer le matériau originel. C'est encore plus intense et plus émouvant que le premier volet. Le film alterne entre moments intimes, philosophiques, religieux, d'extrême tension et de grand spectacle. Le scénario est une réussite, la mise en scène est une réussite, les effets spéciaux sont une réussite, le casting est une réussite. Quelle claque !!! On en redemande.
MERCI DENIS VILLENEUVE ! Tu viens de nous pondre le plus grand film de science fiction !
Absolument parfait de A à Z ! Tout est somptueux ! Techniquement c est au-delà de mes espérances : Visuellement magnifique, ainsi que le mise en scène de Villeneuve ! Les scènes sont juste wow ! La grande majorité des scènes, sont spectaculaires
Son histoire est l'aboutissement d'un travail acharné et cela est complètement mérité. Souvent , ce genre de film a pour défaut son scénario. Ce film est tout le contraire !
Porté par un casting 5 étoiles, Dune 2 brille par le talent de ses acteurs et ses actrices : Ils/elles sont tous impeccables dans leurs rôles respectifs.
Bien évidemment, il ne manque plus qu'une musique somptueuse : Elle est signée Hanz Zimmer
A l'image du 1er, la réalisation de Denis Villeneuve est maîtrisé, la photographie excellente le tout sur une musique soigné. Mais une fois de plus le scénario tentaculaire et tout les personnages qu'il tente de mettre en place est laborieux par moment, sans compter une histoire nébuleuse par instant, le découpage des scènes n'aidant pas toujours à une bonne compréhension du récit , rendant obscure certaines situations ou dialogues. C'est beau mais c'est relativement vide .
Dune, partie 2, touche quasiment à la perfection. Denis Villeneuve est encore plus proche du livre de Franck Herbert. L'univers complexe des familles nobles et des peuples qui s'affrontent pour la fameuse épice dans un environnement de fin du monde désertique est absolument visionnaire. Les personnages et les lieux sont grandiloquents et extrêmes et impriment une image cinématographique qui vous laisse bouche bée. Thimothée Chalamet est plus que convainquant tant son jeu sans extravagance possède une légitimité dans ce rôle de Paul Astreides qui nous pousse à l'admiration. A voir !
Beaucoup adorent, rares sont ceux qui s'ennuient comme moi. Un film de 2h30 assez fumeux, avec de nombreuses scènes de combats. Reposant en grand partie sur l'esthétique (lumière - souvent dans des clair-obscurs assez rares au cinéma, costumes, décors et design sonore magnifiques), le film présente un jeu très maniéré (un groupe d'acteurs qui froncent constamment les sourcils opposés à celui aux sourcils rasés), et beaucoup de scènes dialoguées assez faibles, entre les scènes très spectaculaires, souvent violentes. Les vraies limites se trouvent dans le scénario. Un travail intéressant sur une langue imaginaire, et des acteurs qui se sortent bien de cela.
J'avais vraiment aimé le 1er et suis un peu déçu de cette suite attendue. Visuellement rien à dire mais j'ai trouvé que le film manquait de rythme. Je me suis par moment même ennuyé.
Autant j’avais vraiment adoré le premier volet, son onirisme, l’atmosphère, autant j’ai trouvé que l’écriture de ce second volet manquait vraiment de finesse. Cette sensation qu’il fallait faire un bond dans l’histoire, et qu’il fallait passer très vite, ce qui est dommage. Par exemple, spoiler: quand Paul est mis à l’épreuve en allant dans le désert, on ne voit rien. On devine qu’il a réussi. , spoiler: Le personnage de Léa Seydoux qui débarque d’on ne sais où … spoiler: L’empereur qui arrive avec toute son armée, qui se fait balayer en deux minutes, la garde ne sert clairement à rien, et Paul qui arrive et trouve le Baron Arkkonen, sans s’en étonner, pour aller tranquillement l’egorger…
Du jeu d’acteur qui manque également de subtilité: spoiler: Le personnage de Javier Bardem: On sait qu’il croit que Paul est le Messie. Mais toutes les deux répliques y sont consacrées: c’est bon, on a compris … spoiler: Paul qui se retrouve face à l’empereur et son cousin, et le cousin en rajoute en disant qu’il allait s’occuper de Chani, c’est trop, surjoué et inutile.
Bref: Second volet décevant au regard du premier: Des personnages qui manquent vraiment de subtilité, des acteurs qui manquent de finesse… Le film aurait vraiment gagné à prendre le temps de détailler, ne pas se hâter pour arriver à la conclusion. Ce n’est pas immersif. Il souffre de la comparaison avec « Les deux Tours » ou « Lz retour du Roi », dans lesquels Pater Jackson avait pris le temps de détaillé des batailles. Consacrer 30 ou 40 minutes n’étant pas usurpé. Après, visuellement, c’est un très beau film.
La barre avait été mise très haute pour la première partie, elle l’est encore davantage avec Dune, partie 2. Denis Villeneuve a logiquement repris ce qui avait fonctionné lors du premier film : bien aidé par un univers qui semble inépuisable, la photographie est magnifique, l’intrigue toujours autant captivante et la BO immersive. Mais ce deuxième volet va encore plus loin car 1/ comme on pouvait s’y attendre, c’est plus dynamique en termes d’action 2/ le casting est plus large, ce qui donne nécessairement plus de profondeur et 3/ il y a une pointe d’humour et de sarcasme sur certains passages qui est assez bien choisi. Tout ceci en vrai une œuvre autant majestueuse que colossale. Vivement la suite !
D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
"Dune, deuxième partie" est l'aboutissement époustouflant d'une adaptation grandiose, sublime et ambitieuse de l'oeuvre de Frank Herbert. Ce "Dune" (2021-2024) en deux parties, d'une durée de 5h21, est à au cinéma de science-fiction, ce qu'est le roman éponyme à la littérature de science-fiction: un pur chef-d'oeuvre !!! Chaque scène est digne d'un véritable tableau de grand maître; l'ensemble des décors pharaoniques, le désert personnifié, la bande-son ébouriffante, la musique envoutante et appropriée à l'intensité de l'intrigue, le casting sans faute, et la dramaturgie de l'ensemble exhaussent et transcendent tous les sens du spectateur qui ressort ébloui, hypnotisé et enchanté. Une sacrée claque. 21/20
DUNE 2 (2024): Dans la parfaite continuité de Dune 1, Paul et sa mère devront se faire accepter par le peuple des sables, les Fremen. Combattre les Harkonnen, les anéantir, tel sera le projet de Paul (l'élu) afin de retrouver la paix et reconstruire ce qu'était la planète Arrakis, un paradis verdoyant. Une réalisation magistrale dans de sublimes panoramas désertiques, une bande-son toujours aussi percutante, des affrontements tendus et spectaculaires (boom! Boom! Boom!), de nombreuses séquences impressionnantes (Paul chevauchant son premier ver (les fauteuils en tremblent encore)), un immense colisée dans une vive effervescence…), des dialogues et des actions qui mèneront Paul à l'accomplissement. "Dune 2" fascinera par son suspense, par ses révélations surprenantes (parfois beurk! Beurk! Beurk!), par ses revirements de situations (ça m'a fait penser à Game of Thrones), par ses acteurs: Timothée Chalamet (Paul Altréides) un futur chef de guerre qui continuera à monter en puissance, Rebecca Ferguson (Jessica) toujours très proche de son fils, Javier Bardem (Stigar) convaincu par la prophétie se rapprochera de Paul, Austin Butler et son regard noir, Zendaya farouche et sentimental, Josh Brolin et son esprit envahi par la vengeance, et bien d'autres encore… avec un tel palmarès le scénario ne pourra que capter continuellement l'attention. Oh! J'oubliais mon méchant préféré, l'inoubliable Christopher Walken. Un opéra d'images pour un film de science fiction extrêmement prenant du début à la fin. Vivement le troisième volet.
Conseil avant de voir ce Dune partie 2, allez voir la partie 1 la veille si vous avez une forme limitée ou faites les deux à la suite si vous êtes déjà adepte du binge watching. Dune sera aux années 2000 ce que la Guerre des Années fut aux générations précédentes. Grandiose sans un avalanche d'effets spéciaux trop pixellisés, reprenant les codes en vigueur depuis les tragédies grecques et servi par un casting 5 étoiles( même Léa Seydoux accentue encore plus sa moue boudeuse que d'habitude). Le film passe rapidement et en plus d'être visuellement époustouflant il intègre toutes nos peurs actuelles ( fanatisme religieux, environnement,...). Bref n'en jetez plus et courrez voir les 2 ou le 2 :)
"Un chef-d’œuvre de science-fiction futuriste", "Du jamais vu depuis Star Wars ou Le Seigneur des anneaux", "Monumental et historique",...Il y a un peu plus de deux ans, les titres se tiraient la bourre pour décerner la plus belle couronne à Denis Villeneuve pour Dune, cette arlésienne qu'on osait plus attendre après la tentative de David Lynch en 1984. Faisant officiellement parti des troubles-fêtes, je restai interdit devant cette démonstration rare d'unanimisme envers un premier acte dont la grandiloquence vantée dans les avis m'apparaissait à moi comme d'une invraisemblable platitude. Un trouble directement imputable à Villeneuve, qui parvenait à résumer les passionnantes thématiques chères à Herbert tout en les desservant avec une direction artistique et mise en scène compassées. Si cette nouvelle adaptation entendait se positionner comme le marqueur culturel pour plusieurs générations de spectateurs, c'était fort mal parti de mon point de vue. Le second volet arrive et avec lui la promesse de voir les enjeux et les personnages grimper en importance, donc l'espoir d'un changement de ton pour affirmer son statut de grande saga S.F pour les années à venir...
Eh bien non, l'histoire avance mais le style ne bouge pas des masses. La palette chromatique s'étend toujours du gris à l'ocre avec la petite touche de noir et blanc sur Giedi Prime (la planète des Harkonnen). La dominante austère de cette colorimétrie et l'aspect brutaliste des décors sont tout juste nuancés par de courtes séquences en extérieur (et en couleurs) chez la Maison Corrino. Quoiqu'on en pense, les choix esthétiques de Villeneuve étaient posés depuis 2021, donc cette partie 2 s'inscrit dans la continuité. Denis Villeneuve conserve cette réalisation empesée, avec un goût pour le money-shot poseur et un petit dégoût pour l'action. Pour sa défense, Dune partie 2 contient tout de même quelques scènes démonstratives, une poignée de plans où le jeu sur les échelles fonctionne et des combats au corps-à-corps un peu plus engageants. Villeneuve n'a hélas pas grand intérêt pour la bataille finale, dont nous ne verrons que des bribes. Spectacle timoré, en particulier pour un budget pareil. De manière générale, les émotions sont toujours aussi peu sollicitées, la faute à cette mise en scène distancée face aux potentialités offertes par ces personnages et cette étape essentielle dans la mythologie d'Herbert.
Car s'il y a bien un élément à mettre au crédit de ce chapitre, c'est la complexité d'un héros destiné à un parcours où il doit assumer des responsabilités qui l'écrasent, lutter entre ses sentiments pour Chani et un rôle messianique qu'on lui destine. Paul Atréides doit grandir et surtout choisir quel adulte il peut devenir. Dune partie 2 aborde frontalement les questions entremêlant théologie et politique, avec cette ligne de démarcation très fine entre foi et fanatisme, espoir d'un renouveau et crainte d'un asservissement cyclique. Le récit verbalise suffisamment ses problématiques pour qu'on les intègre, faute de les ressentir pleinement. On ne pourra pas trop compter sur Timothée Chalamet, toujours aussi monolithique. L'émotion point à l'horizon essentiellement grâce à Zendaya (Chani), dont le rôle s'épaissit considérablement malgré une romance pas très bien racontée. La gestion du temps est à ce titre étrange, les plusieurs mois de "formation" avec les Fremen sont expédiés. Les femmes sont à l'honneur, Rebecca Ferguson et Florence Pugh ajoutent l'ambigüité nécessaire pour contrebalancer la froideur de cette mise en scène Villeneuve.
La partie 2 est auréolée de la même réception que le premier, une palanquée d'éloges et de comparaisons flatteuses. Dans les faits, Denis Villeneuve rentre dans le vif du sujet à sa façon, de manière clinique. À mon sens, ce n'était pas la meilleure manière de faire exister l'univers d'Herbert. Une fois encore, on comprend les lignes de force. D'avantage par le dialogue que par les images, ironique de la part d'un réalisateur qui peste sur leur utilisation au cinéma. Dune partie 2 ne manque pas de substance mais de vie. C'est le problème qui persiste en dépit de quelques améliorations sur le spectacle. En 2021, le vers était dans le fruit. Il est aujourd'hui à moitié plein.
Dune partie 2 est un excellent film, très différent du premier.L'histoire est très intéressante, et à aucun moment je ne me suis ennuyé. J'espère, sincèrement, que d'autres films sortiront, car l'univers est riche, et l'intrigue du film est prenante. Une chose est sûre, la porte est clairement ouverte pour un troisième film.
excellente suite dans la ligner du premier . parfaitement cohérent avec les livres . que dire sans spoiler le films . franchement les scene d'action sont juste magnifiques ( scene de combat, explosion des vaisseau et de la base , ect...) . quelque rebond assez surprenant. franchement on voit pas le temps passer tellement on est captiver par l'histoire. et que dire des scene avec le baron et feyd juste impressionnantes. pareils a chaque fois que j'ai vue shaddam je me suis dit mon dieux quel présence à l'écran de la part de cette acteur . franchement l'image est belle , le scénario est top , les acteur sont juste parfait dans leur rôle , que dire de plus sauf que ce film est une suite réussite et un véritable chef d'œuvre. sa change de toute les productions actuelles type marvel ect... ce films prend sont temps pour nous donner des détails et il est impressionnant par sa qualiter . Denis Villeneuve signe l'un de ses meilleur films . hâte de voir la suite . en tous cas j'espère de tous cœur. j'espère que ce films soit un top de cette année 2024 car il le mérite largement.
Le film est raté. Non pas que ce soit un mauvais film en soi, bien au contraire. Il est très beau. Mais il passe totalement à côté du livre, tout en le copiant pourtant à la lettre. Dans le livre il y a un souffle mystique : ce souffle provient du désert, personnifié par les vers et par les fremens. Le désert contient une forme de sagesse et de merveilleux. C'est totalement absent du film, trop rationnel et pas assez mystique. Le livre raconte la rencontre entre l'occident et l'orient. Villeneuve a une vision 100% occidentales mais n'apporte aucun reflet de cette fascination pour l'orient, pour le mystère du désert et des sagesses qu'il cache. Tout est trop rationnel, beaucoup trop carré. Les fremens n'ont d'orientale que la parure, les vêtements, les tatouages, la peau : mais pas l'esprit. Stilgar n'a rien de fascinant. Il n'a aucun charisme. Alors qu'il a la force et la sagesse des chefs de tribu. Pire, il passe limite pour un crétin supersticieux ou un fou. Voilà la vision matérialiste de Villeneuve ! Les jeunes sont en rebellion contre les croyances des anciens - vision très occidentale de l'adolescent type. Le film de 1984 en cela est plus fidèle au livre, bien que plus inexacte, car il conserve un part de cette fascination pour le désert. Ce n'est pas pour rien que cela s'appelle Dune : le désert est le personnage centrale du livre. Là il n'existe que comme décor : quel beau gâchis. Beau, oui. Mais gâchis. Trop d'effets spéciaux, trop de stéréotypes superficiels et pas assez de profondeur.