Dune : Deuxième Partie
Note moyenne
4,4
20795 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 854 critiques spectateurs

5
822 critiques
4
505 critiques
3
233 critiques
2
175 critiques
1
65 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Toujours mené de main de maître par Denis Villeneuve, Dune : Chapitre 2 s’impose comme une suite épique, sensorielle et puissante, dans la parfaite continuité du premier opus. Plongés au cœur des sables brûlants d’Arrakis, nous suivons le destin de Paul Atreides, incarné par un Timothée Chalamet incandescent. À chaque apparition, il électrise l’écran avec son intensité fragile, son regard hanté et son style si singulier.

L’histoire s’ancre davantage dans la culture des Fremen, peuple des sables en rébellion, et offre un souffle nouveau à la narration. L’envergure visuelle est vertigineuse : les scènes de combat, les chevauchées de vers géants, et les envolées mystiques sont d’une beauté à couper le souffle. Villeneuve maîtrise son univers de sable et de silence avec une élégance rare, tout en maintenant une tension dramatique constante.

Les acteurs reprennent leurs rôles avec justesse, apportant une continuité émotionnelle bienvenue. On sent que ce deuxième chapitre n’est pas une simple transition, mais une montée en puissance vers un final que l’on pressent déjà grandiose.

En somme, Dune : Deuxième Partie est un vrai plaisir cinématographique, aussi ambitieux que spectaculaire. On en ressort le regard plein de sable et d’étoiles. Vivement le troisième.
hallyday85
hallyday85

16 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2024
Dune Deuxième Partie :Paul Atreides s'unit à Chani et aux Fremen pour mener la révolte contre ceux qui ont anéanti sa famille .La mise en scène de Denis Villeneuve est magistrale et nous fait ressentir l'immensité des planètes et notamment du désert lieu principal de l'action. Le scénario est dense composé en 3 parties distinctes avec plusieurs flashback et se conclut par une bataille spectaculaire.Les décors et la photographie sont impressionnants et représente l'atmosphère des différentes planètes :coloré et ombrageux pour Dune ;sombre et effrayant pour Arrakis.Le rythme est soutenu entre scènes d'action mémorables notamment celle avec Paul apprivoisant le ver dans le desert et scènes de développement de l'histoire utilisant des flashback.Niveau casting celui ci est grandiose avec Timothée Chalamet incarnant l'élu qui livre une prestation mâture et plutôt sombre ;Rebecca Fergusson impeccable en Reverende Mère aux pouvoirs divinatoires;Austin Butler effrayant et habite en chef des guerriers Harkonen notamment la scène dintronisation lors du combat de gladiateurs qui fera date;Javier Bardem guerrier Fremen déterminé ;Zendaya que l'on retrouve dans un rôle plus abouti et nuancé que dans le 1er film .Au final Dune Deuxième Partie s'avère être un excellent film évoquant plusieurs thématiques d'actualité telles la guerre ;les ressources et les luttes de pouvoirs internes avec plusieurs scènes épiques et magistrales autour d'un univers original et captivant.4,5/5
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2024
Une étourdissante tempête de sable monte au créneau pour gagner en intensité et qui trouve son équilibre entre contemplation et action, dans cette nouvelle odyssée épique tiré de l'univers crée par Franck Herbert. Denis Villeneuve signe un Grand Film de Science - Fiction démentiel avec un Timothée Chalamet au sommet de sa prestation, qui réussi à traduire les doutes de son personnage si complexe écrasé par le poids de son destin. En effet, la mythologie sacrée du Lisan al - Gaib, est la partie centrale de ce deuxième opus qui interroge la place de l’être humain aveuglé par ses croyances, pour le meilleur comme pour le pire. Encore mieux que le film précédent, " Dune : Deuxième Partie " , peint une Arrakis plus hostile et impitoyable que jamais qui ne perd pas de sa dimension politique, dans ce tourbillon existentiel où chaque instigateurs essaie de trouver sa place. L'odyssée de Paul Atreides continue de nous scotchés, par son élégante photographie, par les personnages qui prennent plus d'ampleurs et servie par le travail titanesque de son metteur en scène, duquel se glisse la bande-son épique de Hans Zimmer qui donne beaucoup d'intensité à ce Dune 2.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2026
J'ai attendu deux mois, lu soigneusement les deux artbooks, visionné deux fois Dune : partie deux en salle et enfin, revu une fois Dune : partie 1 avant de commenter cette sortie.

Dune : partie 2 était pour moi l'occasion de faire le bilan de l'adaptation complète du livre original par Denis Villeneuve, tant j'avais estimé que l'une ne pouvait aller sans l'autre.

Je commencerai par dire que j'aime tout particulièrement le cinéma de Denis Villeneuve. Chacune de ses réalisations m'a procuré d'intenses réflexions et émotions : Polytechnique, Incendies, Prisoners, Enemy, Sicario, Premier Contact, Blade Runner 2049. Que ce soient ses premiers films québécois, ou ceux réalisés après son arrivée sur des productions américaines puis son incursion dans le cinéma de SF.

Ceci étant dit, je ne suis pas du genre à verser dans un fanatique aveugle, comme ça, on reste dans la thématique =D. C'est bien la qualité renouvelée d'un artiste qui me fait l'apprécier et non l'image émotive que je projette sur lui (contrairement, me semble-t-il, à certaines personnes lors de chaque sortie événement d'un grand réalisateur.). De plus, ayant eu vent de l'admiration passionnelle que porte Villeneuve à Dune, depuis ses 12 ans, le pari de s'y plonger, de réaliser ses fantasmes et images intérieures pouvait se risquer périlleux. D'autres y sont tombés avant lui.

Mon arrivée dans l'univers de Dune s'est faite en profondeur, et ce, dès l'annonce du projet par Legendary Pictures. Pendant 2 années, j'ai pu moi aussi entrer en phase de préproduction. Je connaissais l'histoire de loin. J'avais connaissance des amorces nées des cendres de la version de Jodorowski qui ont nourri un nombre d'œuvres si immense après son abandon (Alien, Blade Runner, Predator parmi d'autres). Aussi, j'y avais toujours imaginé une forme de poésie et de supplément d'âme à la Lawrence D'Arabie. Je me suis donc d'abord plongé dans la lecture du livre 1 sous-forme de Roman Graphique sorti chez Huggin Munnin, puis des tomes annexes sur les grandes maisons avant de finalement lire le premier livre originel.

Puis vint le moment tant attendu du visionnage en salle du nouveau film de Denis Villeneuve, Dune : Partie 1. Une élégance, un rythme, une esthétique, un contre-pied assez total avec la production de divertissement hollywoodienne depuis ces 20 dernières années. Mais aussi un arrière-goût de pas assez et de doute : L'exposition étant faite, étape cruciale pour présenter ce grand classique, alors plutôt connu des spécialistes de hard SF, à une toute nouvelle génération.

Les risques étaient grands. Villeneuve sortait tout juste de son premier "non-succès" commercialement parlant avec Blade Runner 2049, qui réalisait pourtant le tour de force de consolider et de corriger certains aspects du premier film de Ridley Scott sorti 30 ans plus tôt. Monument intouchable, adulé ou détesté, il reste en dépit de tout jugement un modèle et une base solide dans l'imaginaire collectif de monde dystopique porté à l'écran avec une direction artistique singulière et un rythme qui l'était tout autant.

Il fallait aussi s'affranchir et faire fi du passage entre temps du mastodonte Star Wars, que j'ai vu sur le tard durant ma 20 aine, n'ayant jamais été friand de Fantasy, c'était une saga que j'avais volontairement choisi de mettre de côté toute ma jeunesse, pour l'aborder en temps voulu. Force est de constater aujourd'hui, avec quelle malice, mais aussi, vigueur Lucas s'est inspiré de l'oeuvre d'Herbert aussi bien dans les thématiques (imperium intergalactique), que les champs lexicaux (Anakin/Arakeen), les lieux (planètes désertiques), certains éléments du bestiaire (Sarlacc/ver des sables), des relations familiales (Je suis ton père/Grand-père), ou encore l'intrigue amoureuse déchue (Anakin-Padmé/Paul/Chani) et bien d'autres éléments liés à l'imagerie fascisante dépeinte par l'auteur de Dune...

Repartir sur une telle entreprise était un pari risqué qui aurait pu venir à bout de la carrière hollywoodienne de Villeneuve en cas d'échec. La partie 1 bien que bien loin du succès des sorties Marvel, avait rassuré les studios, mais surtout, malgré un score honorable au box-office, a réussi à attirer la foule entre la sortie du 1 (attendu des fans ou intéressés du cinéaste) et la sortie du 2, grâce notamment à une stratégie marketing et une promotion internationale bien rodée, avec en première ligne ses jeunes stars montantes Thimotée Chalamet et Zendaya (notamment auprès des nouvelles générations).

La stratégie marche, les spectateurs se déplacent en masse, et jamais je ne m'attendais à ce qu'on parle autant de Dune : Partie 2 dans les médias quotidiens. L'attente était forte, mais restait la seule chose qui comptait réellement : Villeneuve allait-il réussir à transformer son essai avec la partie 2, totalement indissociable de la première partie ?

Il m'aura donc fallu 2 visionnages sur grand écran de la seconde partie et le re-visionnage de la première partie (considérablement réévaluée à mes yeux, tant l'entièreté des éléments étaient savamment pensés et semés) pour en venir à cette conclusion : encore plus que pour Dune 1, Denis Villeneuve réussit le tour de force d'implanter tout son cinéma dans une histoire aussi dense que celle de l'univers de Frank Herbert.

Là où le premier, tenait à la fois à respecter et à honorer les bases de l'univers tout en s'assurant d'introduire convenablement les personnages, les lieux, les enjeux, le vocabulaire visuel et parlé afin de ne pas fermer les portes de ce monument de la hard SF à un nouveau public, Dune : Partie 2 nous embarque là ou Dune : partie 1 nous avait laissé et trace de façon plus assumée sa propre voie.

La machine tragique est complète : l spoiler: les familles et les maisons se disloquent, les lueurs d'espoir portées par un amour naissant son absorbées, les manipulations font loi dans l'imperium et le sentiment de fatalité est implacable : ce qui doit se produire se produira, avec ou sans consentement, avec ou sans riposte.


Contrairement à ce que certains pouvaient attendre, pas de traces de Fantasy ici. Je me suis donc délecté du réalisme et de l'élégance apportés par Villeneuve, qui ancre ce monde pourtant si différent dans de multiples strates qui lui confèrent une lumière, des sons, des textures qui semblent si familières malgré leur totale étrangeté.

Les effets-spéciaux sont totalement au service de l'histoire, et ont été réalisés avec une fascinante minutie ! Fruit d'une véritable collaboration de longue haleine entre les effets pratiques et VFX pensées dès la préproduction, jusqu'au choix de créer des panneaux couleur sable au lieu des traditionnels panneaux verts afin de garantir une expansion visuelle imperceptible.

Greig Fraser n'a quant à lui plus rien à prouver dans sa science du cadrage et du gigantisme. Il était le choix évident au regard de l'échelle astronomique de Dune. Le côté R&D avec cette scène en infra-rouge est une véritable cerise sur le gâteau.

Les costumes sont également incroyables et reflètent à la fois tout le caractère pratique dont ils ont la vocation première, mais aussi la hiérarchie qu'ils symbolisent dès le premier coup d'oeil.

Les maquillages ne sont pas en reste, tant ils offrent des textures qui impactent durablement la perception de certains personnages, Harkonnen en têtes, avec ce génialissime Baron ou encore le chien fou qu'est Feyd Rautha.

Mention spéciale, évidemment, aux vers des sables, grisants de réalisme, de force et d'ampleur. C'est en partie pour m'assurer de revoir sur grand écran la scène où ils jaillissent de la tempête de sable lors de l'attaque finale que je suis retourné une seconde fois en salle pour ce deuxième volet.

La musique quant à elle, prend enfin son envol et s'écarte des redondances (parfois empruntes de grâce) de Zimmer. Alors que les dernières compositions de Zimmer étaient de plus en plus auto-citantes, (c'est encore une fois le cas ici), où on retrouve des arabesques directement venues de Gladiator, une électrisation des sonorités sortie de Mission Impossible 2 ou encore d'Inception : D'ailleurs, ces ajouts résolument rocks et ambiants, sont terriblement bienvenus et tissent un lien avec les précédentes tentatives d'adaptation. Ils ajoutent de la force aux orchestrations brutalistes d'une part et laissent plus d'espace et de souffle aux moments plus éthérés. Pour trouver un point d'équilibre quasi parfait à mes oreilles avec la sublime "Lisan al Gaib". En dépit de tout ça, j'avoue intimement regretter la mort de Jóhann Jóhannsson. Sa singularité musicale aurait sûrement offert des étrangetés encore plus radicales à l'image de son travail remarquable sur Premier Contact.

Comme évoqué en préambule, "Choisir, c'est renoncer". Des choses sont abordées rapidement, d'autres sont passées à la trappe, mais au final, tout a été fait pour à la fois assurer la vision de Villeneuve, mais aussi l'interprétabilité de cette histoire qui, disons-le clairement est très écrite et littéraire à ce médium d'abord visuel qu'est le Cinéma. De plus, les modifications apportées par Villeneuve sont totalement judicieuses et adaptées à mon goût. Il est important pour quiconque étant plus soucieux du matériau d'origine que du soin porté à son adaptation par la vision d'un auteur de se rappeler que personne ne parle jamais d'une version ultime. Il s'agit ici de l'adaptation de Denis Villeneuve, c'est donc son regard et son interprétation.

Finalement, la frilosité ambiante des studios a su laisser un auteur aller au bout de sa vision sur un univers aussi global et adulte.

Dune parties 1 et 2, n'est peut-être pas un dytique parfait comme certains le soulignent, s'en enorgueillait-il ?, mais il témoigne de l'amour, du soin, et du respect envers le spectateur dont fait preuve Denis Villeneuve. Il nous offre un spectacle si total et généreux, j'ai trouvé que la plupart des critiques négatives (et j'en ai lu, écouté/regardé beaucoup.) faisaient preuve d'avantage d'un désir d'aller à contre-courant plutôt qu'animés d'un réel propos.

Ne réduire ouvertement Villeneuve qu'à un rôle de poseur, faiseur de belles images vides et l'accuser délaisser l'émotion et ses personnages tout en étant incapable de filmer les scènes d'action, relève pour moi soit d'une méconnaissance totale du sujet d'étude ou bien d'un manque de discernement assez déconcertant. On adhère ou non au propos et au style, mais refuser d'y voir ses qualités retourne d'un côté enfants gâtés et non-reconnaissants de la générosité et de l'implication demandée par le film et son metteur en scène.

Villeneuve impose avec vigueur sa patte formelle et thématique. Il nous donne à vivre des moments de cinéma comme on en mérite et non pas ceux que nous désirons. Chaque proposition sait aller au-delà de toute attente et nous pousse à chercher plus, à nous abandonner à des idées à la fois brutales, inspirantes et novatrices.

Ce qui vaut pour moi la note quasi-maximale, car en sortant de la salle, je savais que je venais de vivre un moment de cinéma rare et puissant qui dépasse les simples qualités filmiques intrinsèques, signature des grande oeuvres plus que des grands films. Il ne reste plus qu'à attendre le troisième et dernier volet pour sceller l'analyse d'une trilogie, espérons-le quasi parfaite.

La suite de la carrière de ce monsieur s'engage comme des plus passionnantes aussi bien pour ces superproductions qu'il a réussi à apprivoiser tel Muad'Dib, qu'un retour aux productions plus resserrées du début de sa carrière.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2024
Dune 2ème partie est une très bonne suite et fin du diptyque entamé quelques années plus tard.
Clairement, quand on compare cette version de Villeneuve avec la version de Lynch (que le réalisateur avait renié tant il était déçu), c'est le jour et la nuit.
Sur le plan esthétique, le film est vraiment chiadé et chaque plan est une merveille en soi. Denis Villeneuve exploite parfaitement le potentiel artistique du désert d'Arrakis, mais également dela planète en noir et blanc des Harkonnen.
Le rythme du film est un peu étrange avec de longues période d'inaction et de réflexion stratégique avant le conflit final qui n'arrive que tardivement dans le film (mais je crois que la version de Lynch avait le même problème, ce qui m'amène à penser que ça vient du livre).
Côté casting, le film met la barre franchement et même sans être fan de Timothée Chamalet, force est de reconnaître qu'il est très convaincant en Paul Atréides. A ses côtés, le reste de la distribution est assez impressionnant : Zendaya, Austin Butler, Javier Bardem, Christopher Walken ou Josh Brolin pour ne citer qu'eux.
La bande originale d'Hans Zimmer est toujours top avec un travail du son remarquable.
C'est franchement bon.
Noah N
Noah N

33 abonnés 210 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2024
Après un « Dune 1 » qui introduit, Denis Villeneuve arrive à faire encore plus fort. Le résultat : un film qui déborde encore plus de beauté visuelle, de moments marquants, d’acteurs convaincants et d’une musique géniale.
Certains diront que le scénario est classique, mais je suis loin d’être d’accord : on en apprend beaucoup sur la culture Fremen, il représente les divergences entre eux et Paul et sa mère, explique quelques éléments du premier film et respecte une certaine linéarité.
La mise en scène de D. Villeneuve est géniale, visuellement magnifique (surtout avec les contre-jours), les scènes d’action sont bien filmées et chorégraphiées. La meilleures scène du film qui montre le talent de Villeneuve, c’est le combat du No-Baron dans l’arène.
Les effets spéciaux quant à eux sont, à l’image du premier, magnifiques et très agréables à voir. La musique semble plus tribale et colle toujours au côté désertique (merci Hans Zimmer ).
Les acteurs sont tous bons : les anciens personnages sont plus complexes, évoluent et leurs jeux les rend réalistes et marquants spoiler: (avec en prime de nombreux guests)
. Quant aux nouveaux, je ne peux qu’applaudir la performance d’Austin Butler, la place importante de Christopher Walken et bien d’autres encore.

« Dune 2 » est une vraie surprise, il est à l’opposé de son prédécesseur avec son rythme, sa narration et ses personnages, faisant ainsi une suite bien meilleure que l’original (et de loin). C’est pour moi la meilleure mise en scène que j’ai vue dans un film et une bonne expérience cinéma (vu en IMAX).
Je ne peux qu’attendre le troisième film, qui peut nous promettre beaucoup de chose.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2024
Attention aucun résumé ou récap avant le début donc si vous avez vu le premier il y a très longtemps vous risquez d'être un peu perdu. J'ai mis 4 pour l'ensemble des 2 films car le deuxième est un peu moins bien, il s'écarte plus du livre et il est un peu trop ésotérique même si le livre l'est également pas mal. Les plans restent très beaux et la musique de Zimmer magnifie le tour. Petit reproche quand on regarde les 2 films à la suite, Timothée Chalamet a pris un coup de vieux alors que le second film est la suite immédiate du premier.
Jipéhel
Jipéhel

37 abonnés 195 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2024
Sables émouvants

Comme Christopher Nolan, Ken Loach, et quelques autres très grands noms du cinéma mondial, Denis Villeneuve est un grand défenseur du cinéma au… cinéma. Et ces 166 minutes – qu’on ne voit pas passer -, le prouvent amplement. Un chef d’œuvre du genre. Paul Atreides s’unit à Chani et aux Fremen pour mener la révolte contre ceux qui ont anéanti sa famille. Hanté par de sombres prémonitions, il se trouve confronté au plus grand des dilemmes : choisir entre l’amour de sa vie et le destin de l’univers. Le réalisateur canadien est un adepte du Show, don't tell, technique narrative qui incite à montrer plus qu'à dire. En voilà la démonstration avec ce film ébouriffant de bout en bout. Un seul mot : on attend déjà le 3ème volet avec impatience.
Cette épopée dramatique de science-fiction – l’action se situe en l’an 10191 – est évidemment adaptée du roman fleuve de Franck Herbert parue en 1965. Un chef d’œuvre de la littérature qui n’a pas pris une ride. Mais les moyens techniques – et le budget pharaonique de presque 200 millions de dollars -, actuels donnent une ampleur rarement atteint au récit à la fois haletant et émouvant, là où David Lynch en 1984 et Jodorowski en 2013 avaient lamentablement échoué. Dès le départ, Denis Villeneuve a pensé son adaptation comme un diptyque. Mais très vite un 3ème volet s’est imposé, tant le roman est dense et fertile en rebondissements et en morceaux de bravoure. Autant le 1er volet était contemplatif, autant cette deuxième partie est bourrée d’action, de moments épiques et guerriers. Pas un instant d’ennui. Sans compter la réflexion autour du pouvoir, de la foi et de l’identité. C’est intelligent, magistral, colossal, monstrueux, hypnotique… les qualificatifs me manquent. Reste que le monde d’après demain où s’affrontent fascisme et fanatisme religieux – suivez mon regard -, ne fait pas vraiment rêver.
L’ensemble du casting est au diapason des ambitions du cinéaste. Timothée Chalamet, une fois de plus, crève l’écran. Zendaya et Rebecca Ferguson jouent des partitions pleines d’ambiguïté. On ajoute Austin Butler méconnaissable en formidable méchant Christopher Walken et une distribution pléthorique où l’on retiendra les prestations en tous points remarquables de notre Léa Seydoux, Stellan Skarsgard, Charlotte Rampling, ou encore Javier Bardem. Et bien sûr, la peut-être meilleure partition du formidable Hans Zimmer, décidément un des grands musiciens de cinéma du moment. La science-fiction au cinéma franchit un nouveau palier avec ce monument de jamais-vu, d’audace et de perfection visuelle. Grandiose !
tes t.
tes t.

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 février 2024
Chef d'oeuvre de la science fiction littéraire et maintenant chef d'oeuvre de la sf au cinéma. T.chalamet et zendaya survolent les débats bien sur, mais les seconds rôles ne sont pas en reste avec une mention à Javier Bardem excellent. Vivement la suite!!!
The Mister Movie
The Mister Movie

67 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 février 2024
Après nous avoir éblouis avec une première partie. Denis Villeneuve revient avec cette deuxième partie, toujours aussi intense en termes de scénario. Mais plus épique au niveau de l'action, car ça faisait longtemps qu'on n'avait pas ressenti de telle sensation.
Le casting est vraiment excellent, avec Timothée Chalamet qui fait une nouvelle fois un excellent travail, et Zendaya qui nous dit : "Moi aussi je peux aussi être une grande actrice."M. Hans Zimmer est toujours présent dans ses grands films pour nous transporter dans une ambiance musicale envoûtante. Avec Villeneuve, la beauté réside souvent dans les détails, dans la photographie ou encore dans la simétrie du décor. On peut s'attendre à une partie 3 encore plus épique. Mention spéciale à Austin Butler, qui, après nous avoir époustouflés en tant qu'Elvis, livre une nouvelle fois une prestation digne de l'un des meilleurs méchants du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mars 2024
Chef d œuvre ! Casting génial, histoire efficace, ambiance prenante et soignée. Le temps est suspendu durant es deux heures 3/4. Belle réussite
Joe Dredd
Joe Dredd

57 abonnés 83 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2024
Quel navet spatial... c'est vraiment pas possible. On s'ennuie sévère. Rien d'intéressant à garder de ce film qui flirte avec une idéologie assez répugnante.
Dark0Whale
Dark0Whale

14 abonnés 290 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2024
Ne sachant déjà pas quoi dire pour le premier, je me retrouve devant la même difficulté pour ce second opus.
Que dire ?
Si vous aimez la réalisation de Denis Villeneuve, vous n'allez pas être déçu !
Un chef d’œuvre qui ne plaira pas à tout le monde !

Une imagerie magnifique, une musique parfaite, des décors sublimes et un jeu d'acteur exceptionnel spoiler: (Timothée Chalamet est extrêmement convaincant dans la scène avec l'ensemble des religieux où il arrive à convaincre son auditoire mais aussi les spectateurs)
!!!

Ce n'est pas un film conventionnel avec des batailles dantesques mais plutôt un film sensoriel faisant réfléchir avec un excellent scénario !
C'est un film qui ose parler et qui se ressent ! Il y a un petit côté poétique comme dans la filmographie de son auteur !
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2024
Le premier volet était lent un peu déroutant, comme promis le réalisateur enchaîne le second film ou se terminait le premier : une pure merveille. Vivement le troisième ds quelques temps.
Shoowy
Shoowy

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mars 2024
C'est prétentieux dans l'image, et complètement aseptisé, on ne ressent rien, les personnages ne nous touchent pas, pas de côté épique. Tout semble facile, l'histoire d'Amour semble venir de nulle part, l'apprentissage des règles du désert on n'a jamais peur pour le héros, les embuscades se passent beaucoup trop bien pour un peuple du désert VS une puissance galactique. Le montage accouche de scènes venue de nulle part (ça été la traversée du désert initiatique Paul ?? D'où vient cette hélicoptère Zendaya ?). La bataille finale est ridiculement courte et facile, à coup d'épée sur 3 vers contre des canons et des fusils lasers. Je me suis ennuyé et vraiment l'impression d'avoir perdu mon temps.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse