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alex1287
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4,5
Publiée le 6 mai 2025
Quelle claque encore ! Comme le précédent volet, ce film est tout simplement exceptionnel. Quel univers ! On est de nouveau pris dans ce monde sans pitié, happé par des images somptueuses et une bande-son à nouveau excellente et prenante. Timothée Chalamet, Rebecca Ferguson et Zendaya sont tous excellents. Et qu’est ce que c’est bien filmé ! Que ce soit les scènes d’action ou la mise en avant des paysages, c’est sublime ! Bref, le seul regret c’est qu’on doit à nouveau attendre pour le troisième volet…
Une claque visuelle, une photographie parfaite et des décors somptueux, la musique (ou plutôt les sons) de Hans Zimmer renforce avec brio l'immersion dans l'univers du film, ce second volet surpasse le premier. Aucun temps mort, aucune scène trop longue, Denis Villeneuve maîtrise complètement son sujet ! Si j'ai une réserve ce n'est pas sur cette deuxième partie mais sur l'ensemble de l'univers de dune, c'est une histoire parfois un peu trop complexe si l'on est pas familier de l’œuvre, mais cela n’empêche pas d’être happé par cette réalisation.
J'ai enfin vu la fin du film... Franchement, pas mal du tout, le choix était vraiment excellent. Comme quoi, certaines recommandations ne déçoivent pas.
Toujours mené de main de maître par Denis Villeneuve, Dune : Chapitre 2 s’impose comme une suite épique, sensorielle et puissante, dans la parfaite continuité du premier opus. Plongés au cœur des sables brûlants d’Arrakis, nous suivons le destin de Paul Atreides, incarné par un Timothée Chalamet incandescent. À chaque apparition, il électrise l’écran avec son intensité fragile, son regard hanté et son style si singulier.
L’histoire s’ancre davantage dans la culture des Fremen, peuple des sables en rébellion, et offre un souffle nouveau à la narration. L’envergure visuelle est vertigineuse : les scènes de combat, les chevauchées de vers géants, et les envolées mystiques sont d’une beauté à couper le souffle. Villeneuve maîtrise son univers de sable et de silence avec une élégance rare, tout en maintenant une tension dramatique constante.
Les acteurs reprennent leurs rôles avec justesse, apportant une continuité émotionnelle bienvenue. On sent que ce deuxième chapitre n’est pas une simple transition, mais une montée en puissance vers un final que l’on pressent déjà grandiose.
En somme, Dune : Deuxième Partie est un vrai plaisir cinématographique, aussi ambitieux que spectaculaire. On en ressort le regard plein de sable et d’étoiles. Vivement le troisième.
Je viens de terminer la mini-série Dune et j'ai décidé de boucler avec la seconde partie du film de Villeneuve. Pas mal de monde avait trouvé la première partie ennuyeuse, moi, j'avais aimé. J’avais aimé le style, l’architecture grandiose et épurée, même si le manque le couleur était criant. Les Harkonnens en noir, pourquoi pas, mais cela renforce encore plus le côté binaire.
Cette seconde partie est sans conteste magnifique visuellement, les Harkonnens ne sont plus loufoques, mais terrifiants. Les combats sont intéressants, mais on ne comprend pas trop pourquoi en terrain découvert les Harkonnen se font massacrer. En embuscade, oui, mais certains combats sont incompréhensibles. De plus, Paul et Chani ont vraiment l’air d’avoir 14 ans ce qui rend leurs combats encore plus étranges.
Si on compare au film de Lynch et à la mini- série, ce monde est très esthétique, terne, loin de la flamboyance des adaptations précédentes. Les Harkonnen ressemblent aux architectes de la série Alien.
Une chose m’a frappé également, la ressemblance entre les Fremen et les peuples du Sahara et d'Arabie. Dans les autres adaptations, l’orientalisme était fantasmé et les coutumes nous paraissent sorties d’un peuple du désert d’un autre monde. Mais dans celui-ci, on reconnaît les touaregs dans les costumes, les tatouages et dans les peuples fanatiques du sud. C’est assez maladroit je trouve surtout que comme ils le disent eux même les hommes et femmes sont égaux, même si les sexes sont séparés et les femmes voilées intégralement. Même le personnage de Shani qui est farouchement rebelle et indépendante, impensable dans un société comme celle-là.
Si je résume, les moments avec les Fremen sont très assez ennuyeux et ceux avec les Harkonnens sont magnifiques mais un peu trop maléfiques. La bataille finale est très décevante, on ne la voit pour ainsi dire pas. Et pour finir, que ce monde est triste, désincarné…
Au moins les autres versions montraient un empire et des grandes familles avec des couleurs, jusqu'au kitsch certes, mais c'était bien plus agréable. Certaines scènes sont coupées, on ne s'attache à aucun des personnages. Ce n’est pas compliqué, j’ai trouvé l’histoire plus agréable à suivre dans la mini-série en 4.5 heures que ce film en six heures.
Très bon film, long mais captivant. Le tournage fait sur du sable a été très bien réalisé, les effets spéciaux sont eux aussi bien réalisés. On peut surtout applaudir d'avoir rendu les livres Dune compréhensibles. Cependant, le choix de Timothée Chalamet est discutable.
Je remets ici la meme critique que pour le 1er volet : Villeneuve, Chalamet, Bardem , Zendaya et consort donnent un souffle epique à ces 2 premiers volets. Une photographie magnifique, le montage bien amené et la mise en scene est au service d'une intrigue dans ces films qui alternent les moments de pure action, les moments épiques, et les moments de respiration.
Après une première partie contemplative, presque mystique, Dune : Deuxième Partie vient tout embraser. La guerre commence, les prophéties s’accomplissent… et les masques tombent. C’est épique, dense, sombre — un grand film de science-fiction, mais surtout une tragédie politique et religieuse.
Cette suite dépasse la simple quête héroïque. Paul n’est pas un sauveur lumineux : il devient l’outil d’une prophétie qu’il comprend mais ne contrôle pas. Sa montée en puissance est fascinante, mais aussi troublante. On ne sait plus s’il faut l’admirer ou s’en inquiéter. Et c’est là que le film frappe fort : il démonte le mythe qu’il semblait construire.
Le rôle de Jessica prend une dimension impressionnante : stratège, manipulatrice, presque fanatique. À travers elle, on découvre les rouages cachés du pouvoir, les Bene Gesserit, les mythes fabriqués, les destins trafiqués depuis des générations. C’est politique, mystique, et absolument passionnant.
Visuellement, le film est toujours sublime. Chaque plan est une peinture. Mais cette fois, Villeneuve ose plus de tension, plus de rythme, plus d’embrasement. Le désert n’est plus silencieux, il gronde.
Si je devais pointer un bémol, ce serait peut-être une froideur persistante. L’émotion reste maîtrisée, presque contenue, comme si le film refusait encore de se livrer totalement. Mais c’est aussi ce qui lui donne cette aura étrange, sacrée, presque biblique.
Une suite qui ne trahit pas ses promesses, mais les dépasse. Un film de guerre, de foi, de fanatisme, et de chute. Dune n’est pas une épopée héroïque. C’est une tragédie majestueuse.
C’est un bonheur cinématographique à l’état pur, une merveille de production, encore plus grandiose que le précédant opus… Le récit, dans son scénario complexe, prend le temps de captiver le spectateur pour mieux l’emporter. Il prend la peine d’imposer les enjeux, de nourrir les ambiguïtés pour transcender le deuxième acte de ce Space opéra hypnotique. Oui, ce blockbuster est spectaculaire, intelligent et d’une beauté fascinante, fruit d’une ambition rare et parfaitement maitrisée. C’est donc un moment de grâce visuelle, une œuvre virtuose et passionnante qui développe des métaphores politiques dans des portées thématiques multiples. Merci à Denis Villeneuve de nous avoir offert une telle adaptation à la fois colossale et époustouflante.
Autant j'ai apprécié le premier opus. Par contre, la deuxième partie est véritablement ennuyeuse. Beaucoup de longueur inutile et une fin trop vite expédiée. Au moment où ça devenait enfin intéressant.
Le roman est particulièrement difficile à adapter : nul doute ici que cette version est jusqu'ici la meilleure . L'esthétique est extrêmement soignée et réussie et le scénario mené intelligemment , y compris dans ses petites déviances par rapport à l'original ( néanmoins certains personnages sont injustement sacrifiés) . Le casting est par contre très inégal : Zendaya crève l'écran à chaque scène , Chalamet s'en sort honorablement , les autres figures ont peu de relief , voire surjouent comme Bardem ou Skarsgard ( on a l'habitude) . Et que dire de Seydoux, toujours aussi atone , dont le talent encensé par certains paraît avoir des origines douteuses ( un coup d'oeil sur sa biographie peut-être ? ) . Dernier bémol : la musique envahissante , lourde de Hans Zimmer qui plombe l'ambiance. Une demi-réussite donc.
Un chef d'œuvre, j'ai adoré le scénario et la qualité de la photographie ,d'autres espèces qui ressemble beaucoup à la notre au vu de la barbarie et la soif de pouvoir