21147 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 859 critiques spectateurs
5
824 critiques
4
506 critiques
3
235 critiques
2
175 critiques
1
65 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Eliott Hameau
2 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 2 octobre 2026
Un chef-d'œuvre. Villeneuve pousse encore plus loin la démesure du premier : chaque plan est un tableau et la musique de Zimmer fait vibrer chaque scène. Timothée Chalamet impressionne, Austin Butler est glaçant en Feyd-Rautha. Une claque visuelle et une fresque épique comme on en voit rarement.
Le meilleur des deux sans aucuns doutes ! J'avais déjà prévenu que le premier était principalement là pour poser les bases sur lesquelles marcheront les prochains opus, et ça n'a pas manqué ! La construction du personnage de Paul est magnifiquement menée et interprétée, idem pour celui de Jessica et de Chani. La BO, signée par Zimmer, toujours aux petits oignons rends au film sa qualité de grand film de SF. A voir si le 3e opus décrochera plus de succès que celui-ci
meilleur que le premier opus. un peu plus de créativité et de visuels inédits dans l'environnement désertique. une grande originalité au niveau visuel notament sur la planète de la maison harkonen dans une séquence assez bien réalisée. les effets spéciaux sont une fois de plus parfaits, et la première partie du climax est plutôt grandiose et impressionnante.
J'ai été assez dur dans ma critique concernant le 1er volet de Dune. J'aurais tendance à confirmer mon jugement sur ce deuxième épisode. Certes, c'est un bon film, certes, c'est réussi, certes, on en prend plein les mirettes ... oui, oui, c'est vrai. Seulement voilà, il y a à la base une œuvre de science fiction qui est un vrai monument : les romans de Frank Herbert. Et c'est bien là que le bât blesse. Ce deuxième film prend de nombreuses libertés avec l’œuvre littéraire qui a forgé la légende de Dune. Le combat final, l'assassinat du baron, la personnalité de Chani, le rôle joué par dame Jessica dans l'intrigue, le retour de Gurney, Alia qui n'est pas encore née dans le film, alors qu'elle à un rôle important dans le roman,... ça fait beaucoup. En revanche, j'ai apprécié la description de la montée du fanatisme religieux dans la population Fremen et l'articulation qui s'opère entre les légendes Bene Gesserit et l'exploitation politique qui en est faite. Du bon et du moins bon, le jugement sera sûrement différent entre ceux qui ont lu et apprécié la saga Dune et ceux qui découvrent Dune au travers du cinéma, les premiers seront sûrement, comme moi, plus sévères que les seconds.
Un film qui est un peu trop lent, un peu trop long, un peu trop lourd. Du sable plein les yeux un messi qui sort d'on ne sait où se met à chevaucher de gros asticots et à boire un cocktail énergisant. Tout ça pour un résultat assez soporifique. Restant néanmoins curieux de connaître la suite, n'est ce pas là la principale réussite du film?
La forme est certes très belle, même si le passage côté harkonen avec des tons gris en plein Arrakis n'avait rien à faire là, le fond est vraiment déplorable.
Le scénario se perd totalement avec des transitions sans queue ni tête : Paul qui fait peur aux fremens mais qui devient leur meilleur ami 3min après, arrivé dans le sud de Paul et Chani à plusieurs jours d'intervalle. C'est un enchaînement d'anecdotes du livre comme si on voulait le suivre à minima mais par obligation. Le sens profond en est totalement bafoué. On ne retient pas l'initiation du désert mais un cours accéléré comme si le héros avait été dans une salle du temps.
D'ailleurs rien n'est mentionné sur le fonctionnement des grottes, ni la végétalisation de Dune... Un comble quand on sait que tout tourne autour de l'eau et de l'espoir du fameux paradis vert.
Le livre n'est pas respecté non plus. Pas d'enfant pour Paul, pas de sœur en vie, et rien sur le changement drastique de personnalité. On passe tout vite, on survol tout.
Dune 2 m’a complètement emporté et m’a fait comprendre que j’avais mal jugé Dune. Tout ce qui m’avait semblé lent ou trop explicatif dans le premier film prend ici tout son sens. Le monde n’a plus besoin d’être expliqué, il existe pleinement, et les enjeux deviennent enfin concrets et puissants.
Le film impressionne par sa maîtrise. Denis Villeneuve signe une mise en scène spectaculaire mais jamais gratuite, toujours au service du récit. Le parcours de Paul gagne en intensité et en ambiguïté, porté par un Timothée Chalamet beaucoup plus habité. On n’est pas face à un héros classique, mais à une figure qui devient progressivement inquiétante.
C’est sans doute là que le film se démarque vraiment. Là où on attendait une simple montée en puissance, il propose quelque chose de plus dérangeant, en questionnant le pouvoir et la foi plutôt qu’en les glorifiant.
Avec du recul, je me rends compte que le premier film était nécessaire pour atteindre ce niveau. Sans cette construction, l’impact n’aurait pas été le même. Et aujourd’hui, difficile de ne pas voir Dune 2 comme un véritable chef d’œuvre.
J'ai préférer le premier parce que l'on découvre l'univers les personnages et qu'il est bien structurer ,mais le deuxième est tout aussi bien il ne se passe juste pas les même chose. Dans le 2 il parlent plutôt de sa vie cher les Fremen et d'une vengeance contre se qui ont détruit sa famille. Je vous le recommande !!!
Si le premier volet était une promesse silencieuse et immersive, le second est une déflagration de puissance. Denis Villeneuve conclut ce chapitre avec une maestria visuelle qui écrase la concurrence, même s'il sacrifie par moments la patience narrative au profit de l'épisme.
Une démonstration de force : Visuellement, on est dans ce qui se fait de mieux. Chaque plan est une peinture, chaque scène d'action est lisible et massive. Villeneuve reste le patron du "Cinéma Béton" : c'est solide, c'est physique, on ressent le poids du métal et la brûlure du sable.
La bascule morale : Le film réussit brillamment à montrer la transformation de Paul en leader messianique dangereux. On s'éloigne du héros "gentil" pour entrer dans ce gris moral fascinant. C'est sombre, sérieux, et ça ne prend jamais le spectateur pour un enfant.
Le bémol du rythme : Pour boucler l'intrigue, le film doit accélérer. Là où le premier prenait son temps, celui-ci court parfois après sa conclusion, rendant certains développements un peu rapides par rapport à la rigueur habituelle du réalisateur.
En résumé : Une suite magistrale qui confirme la domination de Villeneuve sur le blockbuster moderne. Malgré une narration un peu plus compressée que dans le premier opus, le spectacle est total et l'exigence artistique reste au sommet. Une étape nécessaire qui me laisse maintenant impatient de découvrir le troisième volet (Le Messie de Dune) pour voir comment cette trajectoire implacable va se conclure.
DUNE : deuxième partie, de Denis Villeneuve. Tout est dans la forme (assez tape-à-l’œil) qui multiplie les affrontements violents boum badaboum. A l'inverse, pas grand chose sur le fond, trop souvent brouillon ou creux, et manquant de clarté. Les personnages secondaires sont sacrifiés, et les principaux inintéressants. Zendaya ne sait que froncer les sourcils, et Timothée Chalamet, le minet-tête à claques absolument pas crédible en Paul Atreides, lui, a autant de charisme qu'une huître desséchée. Bref, déçu. Et c'est long : 2h46 !
La série de film que ma génération attendait depuis 40 ans. La réalisation est bluffante, les effets spéciaux hallucinants, et l’atmosphère générale prenante… Il ne reste presque plus de place pour les acteurs au milieu de ce spectacle !
Le film parvient à conjuguer grandeur visuelle et trajectoire intime, même si sa densité peut parfois le rendre moins accessible. Cette ambition formelle et narrative en fait un blockbuster singulier, porté par une vision forte. Une fresque monumentale, parfois froide, mais indéniablement marquante.