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octopus_fr2002
96 abonnés
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2,0
Publiée le 21 juin 2021
L'idée de départ est amusante et on rit de ces nouvelles façons de diriger une entreprise où le globish a remplacé le français. Mais pas de rythme, ça traîne en longueur et Kimberlain qui peut être si drôle est très en dessous de ses possibilités. Le film se termine en condamnation morale et n'est plus du tout drôle.
Les 2 Alfred est le film français typique. Idée sympa et à la mode et casting engagé, Mais un scénario et des dialogues paresseux ainsi qu'une réalisation poussive envoient rapidement Les 2 Alfred au cimetière des films vite vus vite oubliés.
Du Podalydès pur jus et ici en famille . Après son dernier plantage "Bécassine" ,il continue dans ce qui sera toujours sa voie, à savoir : des idées mignonettes , des films gentillets qui seront ,selon le cas , plus ou moins bien joués et traités pour finir dans un ennui douillet ... Celui-ci ne déroge pas à la règle , une critique de la "Start Up nation" qui malheureusement somnole rapidement et sombre dans le cliché ... C'est une critique douce amère du monde des écrans et des voitures autonomes dans lequel un quinquagénaire n'arrive pas à sortir la tête , on sourit quelques fois , on s'ennuie aussi un peu et la fin réconciliatrice me confirme que ça continuera tant qu'il trouvera ... qqu'un pour financer ses films ;O))
J'avais adoré le précédent film de Bruno Podalydès (devant et derrière la caméra) Comme un avion. Je pourrais faire un copié/collé de mon avis de l'époque tant ce nouvel opus est une nouvelle fois réussi. Le thème est aujourd'hui plus terre à terre, le monde de l'entreprise et des start-up super connectées, tout en y mêlant un volet social tout autant d'actualité (le chômage après cinquante ans, la famille, mais aussi l'amitié ou le couple). Une fois de plus l'humour est drôle, fin, intelligent et tout aussi poétique. Les dialogues, savoureux, font mouche en permanence. On est loin des comédies grasse de la bande à Fifi ou des Tuche, même si elles me font parfois rire aussi. J'ai souri et bien ri d'un bout à l'autre ici. C'est également très touchant. Et surtout on ne s'ennuie pas une seule minute. Une fois de plus aussi un casting aux petits oignons. Les deux frères Podalydès forment un duo drolissime bien soutenu par une Sandrine Kiberlain tout aussi hilarante (elle excelle vraiment dans tous les genres). Tous les seconds rôles ou les participations sont tout autant convaincants, avec même une petite apparition de Vanessa Paradis. Au final une comédie bien dans son époque, drôle, tendre, piquante, voir mordante, mais jamais vulgaire et à l'humour jamais gratuit. Un film épatant et rafraichissant et sans doute (pour l'instant) la meilleure comédie française de l'année.
Un film qui raille les bobos, les geeks, les start up parisiennes de tout acabit......Je dois avouer que le duo des frères Podalydès fait mouche dans les dialogues , mais c'est Sandrine Kiberlain qui remporte le jackpot, grâce à un jeu rempli d'émotion dissimulée et qui quand elle craque les plombs, emporte la mise (Jackpot pour elle donc)l...On l'a retrouve aussi à l'aise que dans les films de Jeanne Labrune , à laquelle cette satyre sociale m'a fait penser....Voila pour les qualités d'un film qui a procuré de nombreux rires dans la salle, et ce, régulièrement....Pour le côté moins du film, il est assez "primaire" dans sa philosophie, et nous éloigne du monde poétique habituel des frères Podalydès...On s'y sent un peu enfermé dans un objectif (celui de faire rire le spectateur ) et l'on ressent que l'univers décrit n'est pas celui du réalisateur...Un léger inconfort donc.....Devant la spécificité du vocabulaire très exhaustif sur le monde de l'entreprise branchée, ce sera je pense le film des frères Podalydès qu'on oubliera....Mais il faut le voir cependant car on pense un bon moment.....
Après "Bécassine !", il y a trois ans, "film décalé (juste ce qu'il faut), impertinent et poétique" notais-je à sa sortie, voici donc "Les 2 Alfred", autre film décalé (juste ce qu'il faut), impertinent et poétique. Ne déparant pas non plus la filmo antérieure de Bruno Podalydès. "Alexandre" (le cadet du réalisateur, et son coscénariste, Denis Podalydès - rien d'étonnant !), la grosse cinquantaine, et son épouse (Vanessa Paradis, en caméo), 10 ans de moins, sont les parents tardifs de deux bambins, Gabriel (en maternelle) et Ernestine (à la crèche), des bambins à doudous (évidemment), "Les 2 Alfred". Madame est sous-marinière (carrière ouverte aux femmes depuis quelques années seulement), Monsieur est chômeur (ex cadre dans l'imprimerie). Le mari s'étant fait bêtement poisser à tromper sa légitime, cette dernière lui laisse pour deux mois, le temps d'une mission, la charge des enfants, ayant clôturé le compte commun, et le laissant donc subir les foudres de son banquier. Alexandre saura-t-il gagner une vraie autonomie financière, tout en sachant passer du rôle de géniteur à celui de père tout terrain ? La tâche s'annonce compliquée quand Il intégre une start-up (dépendant d'une hiérarchie internationalisée, ce qui banalise le globish, et même un indigeste baragouin franco-anglais) - sur une manière de malentendu (un marché à gagner dans la province de ses origines), dont le directeur a, pour cause de dispo "corporate" 24/24, un credo très ferme : "No child" ! Mais, loin d'être une immersion dans le monde implacable de l'entreprise "new look", sur un mode social et doloriste, ce 9e "long" de BP est gaguesque et gentiment grinçant, selon recette éprouvée par tandem fraternel. Voilà une manière de "conte moral" pour temps d'aujourd'hui (voire de demain - le "petit job" principal du marginal "Arcimboldo", BP lui-même, est de récupérer les drones sur les trottoirs et de les recharger, engins ayant remplacé la trottinette pour le côté invasif et le pigeon voyageur pour les vertus ergonomiques). Ludique en diable - avec une distribution (outre les deux frères Podalydès) impeccable, dont Sandrine Kiberlain, en "binôme" du néophyte Alexandre.
Après l’échec cinématographique “Bécassine”, Bruno Podalydès revient au plus haut de sa forme pour une comédie ultra-connectée en compagnie de son frère Denis Podalydès et de la talentueuse Sandrine Kiberlain. Alors qu’il cherche désespérément un nouveau travail, Alexandre rejoint une start-up très friendly qui bouscule toutes les traditions que l’on connaît du monde du travail en mêlant visioconférences à toutes heures, espaces de travail partagés, salaires au mérite et diverses missions ubérisantes. Cette entreprise de demain refuse cependant de recruter tout salarié ayant des enfants afin de ne pas nuire à sa philosophie réactive et ultra disponible. Alexandre va être épaulé par son nouvel ami entrepreneur indépendant, pour concilier vie professionnelle et gestion de ses enfants. En binôme avec une femme d’affaires agressive en apparence, qui roule dans une voiture sans chauffeur, Alexandre découvrira rapidement que ses collègues cachent finalement tous un petit secret. “Les 2 Alfred” est une satire du monde du travail qui ne met désormais plus aucune frontière avec la vie personnelle à cause d’une société 2.0. Sans pour autant être un parfait portrait de notre quotidien, les deux frères s’amusent à passer toute situation en dérision offrant ainsi une comédie hilarante et excessive avec une pointe de tendresse autour de la parentalité. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Les 2 Podalydes s'en prennent à la Start-Up Nation, son vocabulaire tout en anglicisme ridicule, sa fausse coolitude, ses tables de ping-pong et ses trampolines, ses drones et ses gadgets high-tech inutiles. Comme d'habitude avec les deux versaillais le ton de cette comédie est doux-amer, ils dénoncent sans se départir d'une certaine bienveillance, on rigole sans trop se mouiller. Le film commence bien , puis s'étiole un peu, il n'est pas désagréable mais pas non plus mémorable, les jeunes générations pourront dire que c'est un film de boomers.
Une petite comédie douce / amère sur un homme en difficulté (deux très jeunes enfants à charge, sa femme partie en mission à bord d'un sous-marin) qui intègre une start up qui veut des salariés sans vie de famille. Le trio des acteurs, les frères Poladydes et Sandrine kimberlain fonctionne à merveille. La caricature de la technologie et de la start up nation est jubilatoire. J'ai retrouvé dans ce film la fraîcheur d'esprit de Liberté Oléron et de Comme un avion. Un bon divertissement pour déconnecter. Une drone d'histoire...
Je suis plutôt bon public. J’aime Denis et Sandrine. Je baigne en plein dans les travers et dysfonctionnement que je pensais voir traités et dénoncés. Et pourtant…
Au bout de 5 minutes j’ai commencé à me demander ce qui est expliquait les notes et l’engouement pour ce film. La question a continué à enfler et j’avoue finir par douter de l’honnêteté intellectuelle de certaines critiques.
Sur le fond, tout est caricaturé avec un trait grossier, grotesque, mais surtout maladroit. La vérité est encore plus cruelle que cette succession de clichés enfantins et fantasmés, mais pour d’autres raisons que celles abordées par le film. Le scénario démontre une grande méconnaissance des vrais problèmes qu’il fallait poser sur la table et qui auraient mériter d’être critiqués. L’illustration de ce manque de finesse, de profondeur d’analyse et de survol du sujet pour plaire (à qui?!?!) est résumé dans la scène du cycliste livreur. Messieurs la prochaine fois que vous voulez dénoncer, ayez la politesse de travailler et d’enquêter. Vous aviez une belle idée et tellement de matière. Quel gâchis. Et d’une certaine manière, quel mépris. Vous ne vous êtes vraiment pas foulés.
Ce n’est pas drôle (et pourtant je répète, je suis trèèèès bon public), les situations et personnages sont improbables, capillotractées, et encore une fois caricaturées à la hache. Aucune finesse. Aucune suprise. Une happy end ridicule. J’ai entendu dire « il y a du Tati dans ce film ». Un conte poétique. Sauf que c’ést finalement le seul argument . Quand on n’a plus que ça pour défendre un film, invoquer Tati, le souvenir d’un réalisateur passé, c’est ennuyeux pour un critique. Mon amie et moi étions atterrés et exaspérés, et surtout extrêmement déçus.
Probablement que tourné il y a 15 ans, j’aurais eu un autre avis, c’était visionnaire mais là, c’est défonçage de portes ouvertes sur défonçage de portes ouvertes, sans même la manière.
De très bon acteurs, une très bonne morale. Un peu beaucoup de farfelu. Un ensemble mollasson qui se traîne en longueur et qui ne m'a pas fait rire. Une jolie fin quand même.
Je souris... les cinq premières minutes .Puis c'est l'ennui et un peu plus tard la consternation devant tant de médiocrité . Quand je relis les critiques presse quasi unanimes pour encenser ce film et la plupart des critiques spectateurs qui y voient un très grand film , c'est la sidération qui me gagne .
Un petit film sans grande envergure qui ne me laissera je pense, aucune trace d'ici 3-4 jours.. J'ai un peu l'impression que la bande-annonce est mieux que le film lui-même - et encore, elle n'est pas démente. spoiler: La pirouette du mec qui commence un nouveau boulot chronophage et qui trouve le même jour un baby-sitter parfait est un peu facile. La bascule de Kiberlain entre "méchante froide hystérique" et "complice hyper sympa" se fait mal, on n'y croit pas des masses. En gros, c'est pas hyper bien écrit, quoi.. Heureusement qu'il y a les cartes d'abonnement, car dans mon cinoche, la place est quand-même à 13€, ça pique..