3831 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
286 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
86 critiques
3
101 critiques
2
48 critiques
1
21 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 juin 2021
BON FILM , DIVERTISSANT , ACTUEL , Naturel , léger j'ai passé un excellent moment sans prise de tête. JE RECOMMANDE CE FILM . Les acteurs tous excellents . J'ai apprécié le côte simple , spontané de PODALIDES et le charme de KIBERLAIN Je suis sortie du cinema détendue en ayant vu un film qui tenait la route ...Merci
La poésie est plus dure à chercher dans le monde du travail du futur. Un monde qui n'est pas vraiment attirant. On y trouvera donc l'analogie avec le monde de l'enfance qui se confronte à la vision des adultes et leur frustration. Le monde de demain c'est comme celui d'avant. Celui des relations sociales , de l'amour entre les parents et les enfants et non leur renonciation au profit d'un soi disant progrès.
Portée par un casting séduisant, une comédie fantaisiste et attachante, au rythme un peu mollasson, qui brocarde l’esprit déshumanisé des start-up nation.
Un humour ravageur et un scénario très bien construit, très astucieux. Probablement le meilleur film de Bruno Podalydès, le plus abouti, le plus contemporain aussi . Tout y est, la critique féroce, mais mesurée (il n’y a jamais de méchanceté dans le cinéma de Podalydès ) de da société contemporaine. Ce pauvre bougre chômeur de longue durée, va tenter sa chance dans une star-tup complétement déjantée. Denys Podalydès est exceptionnel, égal à lui-même en « clown blanc » rêveur , décalé , hors -sol, mal à l’aise dans ce monde , sur lequel il porte son regard ahurit, mais révélateur . Beaucoup de gags : la voiture électrique auto guidée est un must de dérision, on est plié de rire. Une vision acide, caustique du monde libéral, Sandrine Kiberlain est hilarante en assistante, speedée, ambitieuse, sans foi ni loi. La start up subit des assauts fluctuants, et tout ce petit monde d’employés soumis, mais ambitieux et arrogants, se fait des visioconférences avec le PDG illuminé et halluciné .Celui -ci a horreur des enfants et interdit aux employés d’en avoir. Beaucoup de créativité dans le scénario avec par exemple ces drones utilisés sans cesse, mais qui créent une poésie presque féerique. Un film très ambitieux qui aborde beaucoup de problèmes de fonds sous son air de comédie burlesque, chaque séquence est une surprise et un régal.
Décalé et excessif, cette petite comédie dresse un portrait drôle et caricatural du monde de la start-up, de l'open space et autres joyeusetés... C'est un peu étrange mais amusant.
une critique acerbe sur notre société qui se transforme et tente de s'organiser différemment en usant de faux neo-langages qui ne sont en réalité que des expressions anglophones, une nouvelle manière de travailler mais qui dépend uniquement du patron, des gens qui cherchent, innovent, ceux qui se croient libres car ils sont leurs propre patrons, tout est dénoncé mais manque d'unité.
Ce film ne m'a certes pas laissé un souvenir impérissable... Je suis maintenant fatigué de Denis Podalydes à toutes les sauces, matin, midi et soir, à pied, à cheval et en voiture...
Son narcissisme a atteint des sommets dans "Making of"...
Film incolore et inodore, truffé de bonnes intentions " à la louche " (schmaltzy)...
La comédie française dans ce qu’elle a de meilleur à tous les niveaux : scénario, écriture, réalisation, acteurs. Film tout en contraste, à la fois délirant et pourtant tellement juste et ancré dans la réalité, à la fois hilarant et dramatique. Le cocktail est délicieux.
Sur une tonalité faussement légère, "Les 2 Alfred" dépeint intelligemment les absurdités d'une société avançant à marche forcée, déconnectée de son premier sens qu'est l'humanité. Souffrant de quelques inégalités de rythme, c'est un film qui garde cette qualité d'être d'une originalité bienvenue dans le paysage audiovisuel français.
L'idée est intéressante et le film commence bien. Le problème est que l'histoire tourne un peu trop autour de Sandrine Kimberlain qui, sortie de ses habituels rôles s'en sort plutôt mal. Son jeu et son personnage sont très désagréable à regarder et ça nous détourne de l'histoire
Bruno derrière la caméra, Denis devant la caméra, les 2 fréres possedent u ndélicieux humour décalé et pince sans rire qui fait une nouvelle fois mouche ici pour évoquer les start up et leur soi disant bien-être dans ces nouvelles entreprises. C'est drole et intelligent comme toujours et la complicité de sandrine Kiberlain, impériale en cadre stressée, est un bonus pas négligeable. Le trio est irrésistible.
Un joli film drôle et poétique où la start-up nation chère à Macron se fait flinguer avec fantaisie et originalité. Deux losers et une chipie se démènent au milieu des mensonges pieux et des objets connectés totalement incontrôlables. On se réjouit du rythme échevelé, des dialogues savoureux, de la musique et d’une bande de grands comédiens à fond la forme. Un film de dingue, quoi ! Même les premiers de cordée qui deviennent romantiques !
Comme toujours avec Bruno Podalydes, c'est plein de bonnes idées mais il manque toujours un scénario solide. Donc oui c'est sympa, quelques moments drôles, mais au bout d'un moment ça tourne un peu en rond, tout en restant plaisant.
un film sympathique, bien réalisé, bien interprété qui dénonce avec talent les excès de la modernité numérique et la tartufferie des start-up soi-disant innovantes qui sous couvert de décontraction et de travail cool, maltraitent leurs employés et les poussent à la tricherie et aux faux semblants
Les 2 Aldred. Un film diffusé sur la deuxième chaine suisse un vendredi soir à 1 heure du matin. Pourtant c'est un chef d'oeuvre. Il reste avec 4 étoiles sur 5 sur ce site. C'est l'ascenseur social confronté à l'autre ascenseur social, à savoir que les ascenseurs montent mais aussi descendent. A cinquante ans, quand on est déposé sur le parking de l'usine dans les dix minutes chronos, pour rebondir, c'est une montagne gigantesque à gravir. On imagine la prochaine usine qui va employer ce quinquagénaire à la traine. Mais non, le téléphone ne retentit pas, il ne retentit jamais, personne ne s'intéresse à ce CV. Là, l'homme a de la chance, il retrouve un job et l'histoire part en comédie burlesque. A défaut d'être un drame.