Ce film résume en 1h30 les absurdités de l’époque dans laquelle nous vivons, ce qui n’empêche pas les personnages d’être attachants et très humains contrairement à l’environnement dans lequel ils évoluent. Chaque détail est pensé de façon intelligente. Le trio d’acteurs est tout bonnement formidable.
Lent à démarrer, le film prend son rythme au bout d'une demi-heure, réussissant à mettre en exergue l'absurdité de certaines pratiques liées aux technologies d'aujourd'hui, en particulier dans le monde de l'entreprise. On finit par prendre plaisir à suivre le trio de ce film.
Difficile de comprendre ce qui plait autant à la critique. Une satire de notre société actuelle, du monde du travail ... mouais... c'est quand même très bateau comme satire, pas très poussée... je n'ai pas trouvé l'humour très drôle et le message final pas très intéressant. Bref, on aura très vite oublié ce film.
Une comédie pour Un film sont l'écriture, le scénario les gags et les personnage du film ainsi que l'humour sont presnte dans un film . Normalement oui une comédie c'est tout cela mais ici rien de tout cela n'est présent, donc c'est n'est absolument pas une comédie car in ne rigole pas une seule seconde dans tous le film ! un film qui serai tous un drame qu'une comédie , certians personnage sont bon' mais d'autre sont nul voir médiocre, un film qui fait passer le temps mais qui ne faut absolument pas voir si l'on souhaite voire une comédie. Si on le regarde étant autre a une comédie alors oui on pourrai peut être passer un bon moment et encore ! Scénario et histoire plus proche d'une téléfilm que un vraie film .
résumer : Alexandre, chômeur déclassé, a deux mois pour prouver à sa femme qu'il peut s'occuper de ses deux jeunes enfants et être autonome financièrement. Problème: The Box, la start-up très friendly qui veut l'embaucher à l'essai a pour dogme : « Pas d'enfant! », et Séverine, sa future supérieure, est une « tueuse » au caractère éruptif. Pour obtenir ce poste, Alexandre doit donc mentir... La rencontre avec Arcimboldo, « entrepreneur de lui-même » et roi des petits boulots sur applis, aidera-t-elle cet homme vaillant et déboussolé à surmonter tous ces défis?
Je n'en reviens pas ! Un film sympa , sans vulgarité ! Très agréable à regarder . Pour ma part j'y ai retrouvé , dans l'humour délicat en fin de compte , un petit rappel de De Funes .
Ce film ne commence pas trop mal mais s'enlise très vite dans la comédie insipide, parsemée de gags grossiers. Sans compter les séquences hyper gnangnan avec les enfants dignes de sitcom. Podalydes ne convient pas du tout au rôle, de sorte qu'on n'y croit pas une seconde. Kimberlain tire mieux son épingle du jeu, mais en fait trop. On est triste de voir ces deux formidables comédiens gâcher ainsi leur talent. Une petite comédie française médiocre de plus. Comme quoi il faut se méfier d'une critique dithyrambique de la presse.
C'est chouette. Toujours ce ton naïf et lunaire qui singularise le cinéma de Podalydes. Même si derrière cette forme innocente se cache une critique acerbe du monde du travail et notamment des start-up. Le film surfe un peu trop sur l'idée de cacher l'existance des enfants aux yeux du PDG et c'est un peu dommage car ça rend les scènes comiques un peu trop faciles. Mais il reste tout de même quelques belles scènes poétique comme le réal en a le secret.
Magnifique !!! Du Podalydès dans toute sa splendeur. Avec ces deux frères on ne s'ennuie jamais. C'est juste du bonheur. C'est simple, sans violence, et ça plait. Tout le monde se retrouve dans cette fable grinçante sur les start-ups et les progrès du numérique. Faites encore des films Monsieur Podalydès s'il vous plait !
Au delà des longueurs manifestes et des maladresses visibles, on assiste là à une réalisation qui porte extrêmement bien son script.
Comment mieux critiquer les piliers de la « startup nation » qu’en l’illustrant par les perceptions douteuses d’une génération qui la rejette déjà. Il n’y a pas que des vérités mais l’essence, elle, est bien réelle.
Bien que ce film ait l’air d’un montage iMovie réalisé par une classe de lycée (soutenu par le club de technologie du collège du coin), on aime les moments loufoques et/ou drôles qui parsèment le tout. Quelques très belles idées également.
En mettant de côté leurs adaptations, je suis vraiment fan des films des Podalydès, Denis devant la caméra, Bruno devant et derrière, et le pitch des “Deux Alfred” repose sur une de ces idées décalées dont ils ont le secret. Déjà, ces deux Alfred, ce sont simplement les noms de deux doudous, et ils ne tiennent qu’un rôle de running-gag mineur dans un film plus social qu’il n’y paraît. Alexandre, la cinquantaine inadaptée, veut montrer qu’il est un homme qui parvient à conjuguer carrière et famille, démonstration destinée à son épouse Albane, sous-marinière, pour qu’elle revienne. Miraculeusement, son côté terrien et ancré dans son quartier lui permet de dégoter un boulot dans une start-up spécialisée en reacting-process (vous ne savez pas ce que c’est ? Lui non plus). Le seul problème, c’est le mot d’ordre de cette boîte archi-compétitive qui infantilise ses employés aussi efficacement qu’un Google moyen : “No child”. Pas de bol, coincé entre Arcimboldo, “auto-entrepreneur” précarisé et philosophe qui squatte chez lui et Séverine, sa boss rigide et implacable, Alexandre en a justement deux qui réclament toute son attention. Du point de vue de la satire, le film réussit un sans-faute : moquant la culture d’entreprise des start-up, leur franglais abâtardi et incompréhensible aux non-initiés, leurs rites socio-culturels absurdes et la société überisée qui constitue un terreau idéal pour une entreprise productrice de vide, le scénario grossit évidemment le trait pour les besoins de la caricature...mais au fond, pas tant que ça. Comme dans la majorité des comédies grinçantes qui dénoncent les dérives de la société moderne, “l’inhumain” ne peut pas gagner, enfin pas totalement, mais le plus beau, c’est que les Podalydès ont une manière bien à eux de le démontrer. Il ne s’agit pas de retourner les armes de la modernité économique contre elle-même comme le faisait un Ken Loach (quand il y croyait encore) ou de la soumettre à un traitement par l’absurde pour réveiller la solidarité, comme chez Delépine et Kervern : Enfin, si, un peu quand même…mais chez les Podalydès, on ressent un état d’esprit différent, moins féroce, plus empreint de poésie et de folie douce, comme une forme de lâcher-prise et de refus paresseux de la confrontation avec le système, qu’il vaut mieux contourner en attendant que sa propre folie le pousse à s’auto-détruire de l’intérieur.
N"est pas Tati qui veut.... Une bonne idée - la critique des tics des entreprises "branchées" et du monde "connecté"- une belle brochette d'acteurs, mais... des gags indigents, des personnages caricaturaux sans avoir pour autant le côté fable de "Mon oncle"... Au bout, n'ayons pas peur de le dire, un navet sympathique, mais un navet quand même...