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zamozamo
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2,0
Publiée le 22 février 2022
Jeunet en deux points: super esthétique, scénarios faibles. Et bien là, c'est du pur Jeunet.
C'est beau mais chiant et stupide, déjà ringard. L'humour est du niveau "Mon curé chez..." (spoiler: coït interrompu, monsieur bande mou, couple mec moche et nana jeune et jolie, la jolie fille est stupide, la grosse est désespérée, accent marseillais , TROP HILARANT QUOI !
Bon point pour François Levantal, dont l'interprétation rappelle furieusement un certain Bruno Candida.
Très bon point pour l'esthétique des robots et les effets spéciaux en général.
Ce Huis clos futuriste divisera le spectateur. Satire de la robotique et des nouvelles technologies à outrance ? comédie décalée ? On est finalement un peu perdu concernant la finalité de ce film qui ne convainc qu'à moitié. Laissez vous tenter si vous êtes prêt a prendre tout cela au second, voir au troisième degré sans en attendre trop
Super imaginaire, super effets spéciaux mais l'histoire est d'un inintérêt abyssal. D'autant plus venant de Jeunet et Laurant qui nous ont habitué à de belles histoires. Là : rien. Une demi-douzaine de personnages qui veulent sortir d'une maison....
Comment Jeunet a-t-il pu faire cela ? Tout n'est pas à jeter, car il y a de bonnes idées dans l'univers créé ou la mise en scène, mais le scénario se perd dans des absurdités où les messages prévisibles sont très mal véhiculés. Il recycle tous les thèmes connus des dérives de l'intelligence artificielle dans une soi-disant comédie, qui est finalement une caricature de film qui n'apporte rien, n'est pas drole, possède un coté sombre effrayant, avec certains effets spéciaux ridicules, et une dose de sexy improbable.
Waw...Plouf...Arrrrrghhhhh.. Gênant le film... Mais, Jean-Pierre Jeunet a-t-il écrit et dirigé son "œuvre" depuis un EPAHD, sous anxiolytiques et neuroleptiques ultra-puissants ou est-il cliniquement mort et son esprit aveugle, sourd et muet, égaré dans les limbes des séries Z, aurait pris à distance, très longue distance, le contrôle et la mauvaise direction du film ??? Cela aurait pu être pas mal, on est sur du conditionnel hypothétique, car c'est ultra nase. La photo est propre et le design "rétro-futuriste peu séduire les amateur.rice.s et voilààààà. C'est sur-joué à l'excès ou mal joué, c'est selon, mais le plus déconcertant étant le manque, enfin l'absence absolue de rythme et ça de la part de Jeunet c'est vraiment presque irrationnel. Au bout de 3 minutes, tu regardes autour de toi, gêné, pour savoir si tu es le seul à ressentir cette honte, en étouffant déjà l'envie de te barrer faire des trucs intéressant de la vie. Sidérant d'ennui et de clichés, même sexistes, hé ouiiiii. Bon, on attendra sa prochaine création...après une bonne secousse au défibrillateur ! Allez, bisous !
Film sympathique qui traite de notre relation avec l intelligence artificielle et le transhumanisme en général... L'histoire se déroule en huit-clos dans le futur... Il s'agit d'une sorte de home invasion des robots domestiques qui séquestrent les humains chez eux pour leur bien... Beaucoup d humour potache surjoué est présent, mais cela ne m'a pas vraiment gêné... Les acteurs en font des tonnes et les situations sont bien loufoques, mais c'est le style décalé de Jean Pierre Jeunet... Cette comédie ne plaira sûrement pas à tout le monde, mais moi j'ai bien accroché... Le robot Einstein m'a bien fait délirer... Toutefois, le film peut sembler un peu long passé la première heure... Et la fin est assez expéditive... Mais au final, j'ai bien aimé... En somme, un assez bon divertissement...
"BigBug" marque le grand retour du fantasque Jean-Pierre Jeunet après dix ans sans long métrage. Retour attendu ou pétard mouillé ? Difficile à dire car le réalisateur au style si singulier voit son projet catapulté sur Netflix, un moyen pour lui de montrer son style au plus grand nombre mais dans le même temps une sortie sous silence, sans grande promotion. Le projet est un huis clos prenant place dans un monde futuriste, d'apparence utopique de part la prédominance des aides robotiques qui facilitent le quotidien de le population. Seulement, le récit bascule rapidement dans la dystopie losque qu'une unité robotique prend le pouvoir. Jean-Pierre Jeunet déploie une nouvelle galerie de personnages tous plus excentriques les uns que les autres, qui comme à l'accoutumée bénéficie d'un traitement comique et dont on ressent un profond attachement de la part du réalisateur. Sauf qu'il se fout que les spectateurs s'attachent à eux, c'est même l'inverse, il les caricature volontairement dans leurs rapports à la technologie pour nous mettre face à nos propres contradictions. Si le film est aussi détesté à l'heure actuelle, c'est sûrement la vision de Jeunet qui déplaît car elle va volontairement amener une vision vieillissante et moralisatrice sur la technologie, un peu comme celle que notre grand père nous radote à chaque Noël. Je ne peux pourtant pas m'empêcher d'y voir plutôt qu'un énième message d'alerte, un film nihiliste au possible qui nous place face à notre propre médiocrité d'Homme qui chaque jour nous rapproche de notre fin. Comme si nous étions déjà perdu en somme, et qu'alors il valait mieux en rire qu'en pleurer. On peut d'ailleurs dire que la forme visuelle épouse le fond et deplaira à un certain nombre par son aspect lisse et factice. Pourtant, on peut y voir un moyen pour Jeunet de se renouveler, qui conserve tout de même la plupart de ses gimmicks de réalisation qui ont fait sa réputation. "BigBug" restera donc sans doute un film mal aimé et relativement vite oublié par le public, bien que je ne cache pas avoir pris beaucoup de plaisir en le visionnant.
Après les sympathiques aventures de T. S. Spivet, Jean-Pierre Jeunet nous aura fait patienter de longues années avant de nous proposer ce nouveau long-métrage. Et la déception est assez amère. Le réalisateur de "La cité des enfants perdus" et de "Alien – La résurrection" semble avoir complètement oublié comment aborder le genre. Il le fait comme on l’aurait fait dans les années 60 : la maison moderne avec ses grands espaces vides, ses objets techniques et son look rétro-futuriste n’est pas sans rappeler celle de "Mon oncle" de Jacques Tati. Il rabâche des thématiques éculées et ses personnages caricaturaux n’attirent aucune sympathie (la pauvre Claire Chust en est encore réduite à jouer les greluches).
Comédie incroyablement inventive. Très drôle. Jeunet reste l'un des réalisateurs les plus imaginatifs au monde et pour s’en convaincre, il n’y a qu’à voir BigBug
Même si l on sent un petit quelques choses d l'ère actuel et tout numérique, connecté etc... Voyant une production française j avais plus peur que cela. pour en fin de compte être aussi loin d'être parfait qu'inintéressant. On nous propose de la SF extrêmement flashy, aux décors lisses qui ressemblant à ces illustrations des années 50 qui anticipaient sur le style futuriste" et ses innovations supposées.. Big bug est automatiquement ancré sur le futur et ses possible dérives mais manque d'idées et cela fait un peu trop a la française.... du coup cela es bien trop sage, moins inventif que de nature (mais peut être est ce la pour le côté famiale). Les divers thèmes ne sont pas traités avec assez de subtilité, et même côté profondeur c est limite. Un film juste souligné à des fins de comédie : la recherche d'humanité par les robots notamment, l'inquiétude vis à vis de supprématie des machines etc... Si le film a cet avantage certain de ne ressembler à aucun autre, il n'empêche que visuellement il sent trop les CGI à leur début, lorsqu'on ne vieillissait pas articiellement les matériaux afin de les rendre plus in... les décors extérieurs donnent à Big bug des allures de cartoon pas tip top,, même un peu ringards -même si, voulu esthétiquement. mais faisant plus mal aux yeux qu autres choses. Une fois si l ennui vous gagne et ceux malgré un film également trop long en lui même. Du moins par ce qu il en développe nous donnant du mal à accrocher accroché...
Comédie de science-fiction réalisée par Jean-Pierre Jeunet qui aura mit du temps à concrétiser son œuvre, BigBug est une belle découverte. L'histoire nous emmènes en 2045 ou les résidents d'une maison vont se retrouver prisonniers chez eux par leurs robots domestiques afin de les protéger du monde extérieur ou une révolte d’androïdes vient d'éclater. Ce synopsis alléchant sur le papier ne tient hélas pas toutes ses promesses même si l'ensemble est agréable à suivre sur sa durée. L'univers créer est clairement la grande force de ce long-métrage. Malheureusement si le sujet initial est intéressant, dans la pratique les thématiques soulevées n'ont rien de pertinent dans leur traitement. Il faut dire que les nombreux personnages ne sont pas particulièrement creusés malgré un casting agréable qui joue de manière théâtrale. On retiendra avant tout les prestations d'Elsa Zylberstein et Youssef Hadji du côté de ceux retenus en captivité mais les véritables révélations sont celles de François Levantal et Claude Perron en androïdes. Claire Chust pour sa part est assez insupportable. Les protagonistes sont nombreux et ça se ressent, certains ayants du mal à trouver leur place. Les relations qu'entretiennent tous ces individus sont assez inégales et procurent peu d'émotions. Alors oui on lâchera quelques sourires mais le ton général se veut plutôt neutre, ne véhiculant pas grand chose la faute en partie à des dialogues peu percutants. Si dans le fond le film est perfectible, il brille dans sa forme à commencer grâce à la réalisation de Jean-Pierre Jeunet offrant de très bons mouvements de caméras d'une grande fluidité dans ses transitions. Malgré un environnement confiné, il parvient à donner vie à ce lieu clos. L'esthétique est sublimée par des décors soignés et inspirés à l'image du design des robots. Tout cet univers visuel ainsi rassemblé offre un tout splendide aux couleurs attirantes bien que volontairement kitch. Ces superbes images sont en plus accompagnées par une b.o. parfaitement dans l'esprit. Toutes ces belles qualités font d'autant plus regretter la fin qui à l'instar du scénario est décevante. Au final, BigBug mérite le coup d’œil tant il propose quelque chose d'original et de travaillé même si tout n'est pas à la hauteur de ce projet ambitieux qui divisera par son côté extravagant.
Belle réalisation, il fallait oser réaliser un film sur ce sujet, il risque de ne pas plaire à tout le monde. Pour ma part, j ai été curieux et vraiment pas dessus.