Note moyenne
4,2
36 titres de presse
-
CinemaTeaser
-
L'Humanité
-
LCI
-
La Voix du Nord
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Les Inrockuptibles
-
Marie Claire
-
Ouest France
-
Paris Match
-
Transfuge
-
Télérama
-
Voici
-
20 Minutes
-
Bande à part
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Ecran Large
-
Elle
-
Franceinfo Culture
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Marianne
-
Positif
-
Première
-
Sud Ouest
-
Télé Loisirs
-
aVoir-aLire.com
-
La Septième Obsession
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Avec l'élégance qu'on lui connaît, Joachim Trier compose une étonnante comédie à la fois satirique, romantique et mélancolique. L'air de rien, un grand film.
L'Humanité
Drôle, bouleversant, glissant entre les registres avec une fluidité admirable : sous des faux airs de comédie romantique, le film dynamite joyeusement les injonctions à se mettre en couple, pour se faire le portrait d’une génération (les « millenials ») d’insatisfaits chroniques.
LCI
C’est à la fois tendre, inventif et déchirant. Toujours délicat dans les mots comme dans les silences. Et porté par l’interprétation incandescente de la révélation Renate Reinsve, candidate toute désignée au palmarès.
La Voix du Nord
Joachim Trier signe une comédie romantique d’une étonnante modernité, à la fois bouleversante et en phase avec son temps.
Le Figaro
Dans Julie (en 12 chapitres), présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Joachim Trier a gardé le meilleur de la Nouvelle Vague, cette fraîcheur, cette voix off, ces détails qui font mouche, cette façon de montrer une ville dans tous ses aspects.
Le Journal du Dimanche
Joachim Trier, qui excelle à analyser la psychologie humaine, signe un mélodrame bouleversant. Son film brille par la justesse et le réalisme des situations, par ses dialogues percutants et par le charme dévastateur de la merveilleuse Renate Reinsve, prix d'interprétation mérité à Cannes.
Le Parisien
Un magnifique portrait de femme, tendre et féroce.
Les Inrockuptibles
À la sortie du film, on a l’impression d’avoir assisté à l’intégrale d’une série, sensation renforcée par une mise en scène très catchy, trouée d’envolées lyriques assez sublimes.
Marie Claire
Avec son émouvant portrait d'une trentenaire d'aujourd'hui, le cinéaste Joachim Trier signe un film solaire et d'une grâce rare sur le passage du temps.
Ouest France
Il y a du Ingmar Bergman dans la description précise des relations humaines tout en gardant une légèreté et un humour ravageur (...).
Paris Match
Une irrésistible comédie romantique. Et un bonbon doux-amer finement croqué qui distille l’air de rien une ironie féroce et une mélancolie dévastatrice.
Transfuge
Le film de Joachim Trier est parvenu par la rigueur et la drôlerie de son écriture, la justesse de ses situations, la beauté de son 35 mm à nous séduire et finalement nous bouleverser.
Télérama
Une comédie romantique et poétique, qui ne manque pas de mordant.
Voici
Joachim offre à son héroïne un instant magique, suspension de ce temps qui défile et qu'elle voudrait arrêter, et à son actrice, un très beau rôle.
20 Minutes
Ce portrait d’une jeune Norvégienne actuelle joue avec le temps et les sentiments pour la cerner sans l’étouffer. En quatorze tranches de vie (en incluant le prologue et l’épilogue), le spectateur est entraîné dans la valse-hésitation d’une héroïne indécise que son mal-être rend parfois drôle, souvent touchante et toujours attachante.
Bande à part
Une mélopée au charme lancinant, avec en son centre, Renate Reinsve, actrice épatante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le montage, le rythme, la musique participent à donner à cette comédie, à l’allégresse douce-amère, progressivement gagnée par la mélancolie et le désenchantement, un style proche des films de Woody Allen, entre coup de foudre et trébuchements sentimentaux.
Ecran Large
De chutes en renaissances, Julie échappe à son film comme au spectateur, grâce à son interprète, grâce au scénario d'Eskil Vogt et la mise en scène de Joachim Trier. Porté avec incandescence par Renate Reinsve, le film embrasse son époque et son public, pour souligner ses doutes, ses vertiges et ses aspirations avec un élan vital communicatif.
Elle
Une comédie dramatique pleine d'esprit.
Franceinfo Culture
Ce portrait finement écrit n'a rien d'élitiste, car Joachim Trier adhère à l’art de la comédie dramatique et romantique avec un humour qui mêle habilement comique de situation et dialogues ciselés.
L'Obs
Les dialogues mordent. La mise en scène s’autorise des licences poétiques, comme celle d’arrêter le temps lors d’un de ces douze chapitres sauf pour Julie et son amoureux.
La Croix
rix d’interprétation féminine à Cannes, l’actrice norvégienne Renate Reinsve illumine cette chronique générationnelle d’une trentenaire qui se cherche, professionnellement comme en amour, et finit par trouver le chemin de sa propre liberté.
Le Dauphiné Libéré
Avec une écriture maîtrisée, Joachim Trier chronique dans une forme en douze chapitres, plus un prologue et un épilogue, la vie, y compris intime, de cette jeune femme prête à tout, qui se cherche, se retrouve, se reperd, refusant de se plier à ce qu’on attend d’elle à son âge.
Le Monde
Un portrait magnifique, d'une noirceur presque décalée.
Les Echos
Entre comédie et drame, Joachim Trier dresse un portrait tendre et mélancolique d'une ville et d'une jeune femme des années 2020.
Les Fiches du Cinéma
Joachim Trier étonne avec ce cinquième film qui revisite la comédie sentimentale par le prisme du désenchantement générationnel.
Marianne
Malgré quelques afféteries, Julie (en douze chapitres) confirme le talent précieux de Joachim Trier et mérite deux fois plutôt qu’une d’être découvert.
Positif
Julie (en 12 chapitres) est un grand film existentiel contemporain, qui réussit cependant à ne jamais se départir de sa légèreté.
Première
Au fond, il y a du Amélie Poulain dans cette Julie, un peu d’Ally McBeal aussi, cette impertinence rieuse, ce second degré truqueur et cette poésie joyeuse de la mélancolie qui l’inscrivent à côté de ses deux aînées dans le panthéon des grandes héroïnes ciné-série.
Sud Ouest
Dix ans après « Oslo, 31 août », Joaquim Trier renoue avec sa veine la plus délicate.
Télé Loisirs
Drôle, mélancolique, inspirant.
aVoir-aLire.com
Une variation délicate sur l’instabilité émotionnelle et affective d’une jeune-femme, Julie, en douze chapitres, un prologue et un épilogue, avec une comédienne, Renate Reinsve, qui irradie l’écran de sa fraîcheur.
La Septième Obsession
Il n’y a rien de banal ou de commun dans JULIE (EN 12 CHAPITRES), grand film sur ces clichés qui sont si vrais. Trier ne cache pas son ambition et l’ampleur à laquelle il s’essaie lui sied à merveille.
Cahiers du Cinéma
Aucun éparpillement ici, donc aucune surprise : loin de voir sa personnalité complexe effeuillée d'un chapitre à l'autre, l'héroïne est réduite à une surface translucide, en charge de laisser voir les états intérieurs provoqués par une succession de cas de conscience (tous assez banals) apportés par la conjugalité moderne.
Critikat.com
C’est le visage de l’excellente Renate Reinsve que l’on retiendra du film de Joachim Trier, davantage que les douze chapitres très inégaux qui lui servent d’écrin.
Libération
A 47 ans, Joachim Trier nous regarde et semble dire qu’il nous a compris, mais paraît confit dans une nausée sardonique. Son film y perd en sympathie.