Julie (en 12 chapitres)
Note moyenne
3,9
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260 critiques spectateurs

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traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2021
Loin de Thelma, son long-métrage précédent, et plus proche de Oslo, 31 août et Nouvelle donne, au moins sur la forme, qui rappelle un peu la Nouvelle Vague par sa liberté d'écriture et de réalisation (oh, les scènes magiques quand le temps s'est arrêté autour de l'héroïne), Julie (en 12 chapitres) de Joachim Trier est un beau portrait de femme en quête d'équilibre et d'objectifs à donner à sa vie. Prière, SVP, de ne pas la comparer à Bridget Jones même si certaines préoccupations de Julie ne sont pas si éloignées de l'anglaise. Dans le déroulement de son film, riche en instants norvégiens (hum), Trier radiographie une époque riche en nouveaux conformismes, en installant une narration avec voix off épisodique laquelle, ce n'est pas si courant, est utilisée intelligemment. Si bémol il y a, il est sans doute à trouver dans le côté très cérébral de l'ensemble, qui ne laisse véritablement sa place aux sentiments et donc à l'émotion, que dans sa dernière partie, très chargée dramatiquement. L'atout premier du film reste son interprète principale, Renate Reinsve, superbe de bout en bout, et dont les meilleures scènes sont celles où elle est confrontée à Anders Danielsen Lie, l'acteur fétiche des premiers films de Joachim Trier, et qui est tout aussi remarquable que dans Ce sentiment de l'été, par exemple.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2021
D'emblée, on le sait, ce genre de découpage narratif qui fait une sorte de succession de courts métrages donne toujours un résultat inégal. Ainsi on constate que les différents segments ont des durées très très variables, ce qui est tout aussi peu judicieux car les plus courts sont quasi tous peu intéressants voir même carrément anecdotiques. Le choix de la voix Off s'avère aussi agaçante que superflue. Le film reste particulièrement bavard, et trop souvent pour des propos peu passionnant ou si convenus avec sa dose de clichés (bobo artiste, lesbienne, rapport au père, soirée drogue... etc...), sans compter des passages obscurs ou plutôt qui laissent perplexes (certains qualifieront de malaisantes) comme la partie bad trip. Il y a quelques scènes assez magiques comme la traversée de Oslo dans une ville immobile, l'alchimie entre l'actrice et ses deux partenaires offrent bien quelques instants de grâce mais dans l'ensemble le film est trop long, trop inégal, trop déjà vu voir même trop cérébral ce qui limite les émotions surtout dans la première partie. Une grande déception...
Site : Selenie
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2021
"Julie (en 12 chapitres)" fait partie de ces films dont je sais qu'ils ont tout pour que je les adore avant même de les voir. Au-delà des très bons retours critiques, la récompense cannoise louant l'interprétation de son actrice principale ou le fait que je suis client du cinéma de Joachim Trier, il y a ce pressentiment, ce petit truc indicible qui me fait dire par avance que ça sent bon l'entrée immédiate dans mon top ciné de l'année.

Et j'ai effectivement beaucoup aimé "Julie (en 12 chapitres)" (plus un prologue et un épilogue)... mais pendant seulement dix de ses chapitres.

D'abord, c'est incontestable, il y a la révélation Renate Reinsve, cette actrice absolument géniale et dont tout être humain se doit de tomber sous le charme dès les premières minutes en film (je vous mets au défi de lui résister). On en vient même à se demander qui d'autre qu'elle aurait pu si parfaitement incarner, et avec un naturel aussi incroyable, Julie, cette presque trentenaire poussée par le temps et certains diktats à s'enfermer dans un choix de vie prédéterminé là où elle se refuse à sacrifier sa soif intarrissable de liberté.
Cela se traduit dans le film par une mosaïque de moments -de chapitres- où Julie tâtonne dans sa quête de soi, où elle n'est jamais dans le bon timing de la relation amoureuse adéquate vis-à-vis de ses aspirations sentimentales et où les premiers instants passionnés se transforment en prisons sur le long-terme appelant une nouvelle évasion de sa part pour espérer toujours mieux. Et, même si ces erreurs provoquent bien sûr une certaine détresse chez la jeune femme, elles sont sans cesse contrebalancées par la lumière qui irradie d'elle à chaque nouvel espoir d'épouser un bonheur inédit et peut-être enfin immuable.
Cet alliage d'instants à forte variante émotionnelle permet à Joaquim Trier d'offrir un éventail de séquences dont on sort toujours avec un énorme sourire aux lèvres, comme cette "pause" romantique et un trip où la drôlerie se dispute à des images cauchemardesques, mais aussi lors de passages en apparence plus anodins, un week-end chez la belle-famille ou les simples échanges d'une nouvelle rencontre, des petits riens dont le réalisateur parvient à exalter l'importance capitale qu'ils représentent à travers les yeux de Julie.
Bref, tout ce que j'attendais de solaire, d'irrésistible et d'intelligent sur le plan émotionnel dans ce portrait de femme moderne en pleine hésitation sur le cap à prendre m'a pleinement réjoui pendant les trois-quarts du film.

Et puis, lorsque est venu le temps de faire atteindre symboliquement l'âge de la raison à Julie, quelque chose s'est enrayé.
Peut-être que cette dernière partie du film tombe dans l'excès à mes yeux ? Peut-être fait-elle appel à une concomitance d'événements trop faciles -scénaristiquement parlant- dans le simple but de faire gagner un énorme level-up de maturité à Julie ? Peut-être cela provient-il de ma propre personne en tant qu'éternel résistant à l'âge adulte ?... Mais, une chose est sûre, je suis resté étonnamment hermétique à ces deux derniers chapitres. Quelques dialogues m'ont touché subrepticement bien sûr, je ne le nie pas, et la fin du chemin est cohérente vis-à-vis de l'évolution de Julie et de ses relations mais, là où j'attendais d'être submergé par une vague d'émotion en forme de parfaite conclusion à tout ce que le film m'avait fait traversé auparavant, je suis resté de marbre, majoritairement impassible à ce qui se déroulait sur l'écran.

C'est donc sur une note un peu amère que j'ai quitté ces derniers chapitres passés avec Julie, les souvenirs du bonheur partagé avec les précédents l'emportent évidemment sur ces derniers instants mais, même si j'ai beaucoup aimé "Julie (en 12 chapitres)" globalement, il me restera toujours cette petite déception de ne pas l'avoir adoré autant que je l'avais présagé.
En espérant qu'un deuxième visionnage dans quelques temps répare cela...
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2022
J'avais hâte de voir ce film étant donné les critiques dithyrambiques de la presse à son sujet. Quelle déception! Les amourettes et péripéties de la vie de Julie se révèlent bien peu intéressantes. Le film ne décolle jamais et c'est d'une platitude sans nom. Julie (en 12 chapitres) ressemble à beaucoup d'autres films, tout est très banal et sans aucune originalité. Quelques passages à connotation sexuelle veulent nous faire croire que le film est moderne mais ça ne prend pas. Je ne conseille vraiment ce film à personne, il n'apporte rien.
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 octobre 2021
Ah lala, je me suis fait avoir par l'engouement suscité par le film, et bien mal m'en a pris tellement ce fût long et ennuyeux.
Les gens quittaient la salle mais, accrochée à l'espoir que c'était juste long à démarrer je suis restée...2 points positifs : j'ai travaillé ma patience ; et la dernière demi-heure est prenante (un peu) et émouvante (un peu) ! Mais c'est tout.
Jack R.
Jack R.

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 novembre 2021
Le premier chapitre semble prometteur mais la suite est très inégale et s'enfonce dans des banalités répétitives et c'est long, beaucoup trop long. Dommage les acteurs sont excellents mais le scénario manque d'intérêt.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2021
L’histoire de cette jeune femme Julie un peu égocentrique est assez bien racontée dans ce film découpé en 12 chapitres assez inégaux au niveau intérêt. Certes, c’est bien interprété mais je n’ai pas trouvé ce film extraordinaire dans son ensemble malgré quelques bonnes séquences.

Bernard CORIC
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2021
C'est l'histoire de Julie (Renate Reinsve), racontée en douze chapitres, un prologue et un épilogue. L'histoire d'une trentenaire norvégienne bien dans son temps qui n'aime pas faire des choix et hésite sur la voie à suivre. Après des études de médecine puis de psychologie, elle bifurque vers la photographie et trouve un job alimentaire dans une grande librairie. Après avoir aimé Aksel (Anders Danielsen Lie), un bédéiste plus âgé qu'elle qui aspire à fonder une famille alors que Julie ne s'y sent pas prête, elle aimera Eivind (Herbert Nordrum), qu'elle a rencontrée dans une soirée de mariage où elle s'était incrustée sans y être invitée.

Le cinquième film de Joachim Trier arrive sur nos écrans précédé d'une réputation flatteuse. Son réalisateur - sans lien de parenté avec son homonyme danois Lars von Trier - s'était déjà fait connaître avec "Oslo, 31 août" (une adaptation contemporaine du "Feu follet" de Drieu la Rochelle), "Louder than Bombs" et "Thelma". "Julie (en 12 chapitres)" avait surtout été remarqué à Cannes où son interprète principale, la solaire Renate Reinsve, avait remporté le prix d'interprétation féminine. Une récompense largement méritée pour cette "girl next door" au sourire irrésistible ; car on ne peut regarder son film sans tomber instantanément amoureux d'elle et/ou l'ériger en "life model".

Alors sans doute, si on cherchait la petite bête, on pourrait trouver bien des défauts à ce personnage : sa versatilité, son indécision, son refus de l'engagement. Mais ce sont des défauts parfaitement assumés par le film dont le titre original norvégien annonce la couleur : "La Pire Fille du monde". Et ce sont surtout des défauts vite excusés par la formidable authenticité de ce personnage passionnément libre.

Une scène du film deviendra immédiatement iconique : celle où le monde se fige tandis que Julie court vers son amoureux. Elle résonnera immanquablement avec celles que nous avons tous vécues un jour ou l'autre, où la terre entière pouvait s'arrêter tandis que seul comptait pour nous l'être aimé.
Une autre, plus ludique, n'est pas moins réussie : celle du mariage où Julie et Eivind se rencontrent et testent jusqu'à l'aube les frontières de la fidélité conjugale.

Dans son dernier tiers, "Julie (en 12 chapitres)" devient plus grave. On craint un instant qu'il ne perde la légèreté qui avait fait son principal attrait jusque là. Mais on réalise que ce ballast n'est pas inutile pour lester un peu le film et, surtout, qu'il sonne diablement juste. Jusqu'à sa dernière image - qui s'écarte de la fin que nous redoutions - "Julie (en 12 chapitres)" nous surprendra. Pour le meilleur.
Bdfoucher
Bdfoucher

69 abonnés 94 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2021
À découper son propos en douze chapitre plus un prologue et un épilogue, Joachim trier, le réalisateur norvégien de ce petit bijou, prenait le risque d’assommer d’ennui le spectateur … C’est tout le contraire: les tribulations de Julie qui se cherche sans se trouver, à 30 ans, passant de la médecine à la psycho puis à la photo, en multipliant les aventures et qui ne trouve intéressant que les endroits improbables, est un rafraîchissement. Le film ne m’a pas vraiment donné envie d’apprendre le norvégien, mais il jette, en point d’orgue de cette trilogie, un regard bienveillant sur la société de ce pays et les rapports humains à Oslo : Julie se cherche mais jamais sa famille ne la contraint, alors qu’on devine que pour ses ascendantes il en fut tout autrement. Julie change de vie avec une surprenante facilité, se posant toujours la même question du sens qu’elle doit donner à sa vie. Le film passe de chapitre en chapitre grâce à la belle présence a l’écran de Renate Reinsve (prix d’interprétation féminine 2021 à Cannes) . La photo est superbe et les gros plans de profils sont magnifiques et que dire de cette séquence immobile qui est un petit moment de bonheur cinématographique… Malgré le temps qui passe, les ruptures et les épreuves, Julie reste identique à elle-même tandis que ses proches se fixent (Eivind) ou disparaissent (Aksel) … son hymne à la liberté est peut être d’ailleurs la clé qu’elle cherche sans savoir qu’elle la porte en elle-même.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2021
Quel film incroyablement sexiste ! N'ayons pas peur des mots puisque Joachim Trier a choisi de dépeindre les tourments d'une trentenaire de sa génération, une femme qui lutte contre le mansplaining, l'héritage matrimonial et toutes les formes du sexisme comme du patriarcat. Et pourtant... Si l'on gratte un peu, cette "jeune-femme moderne" créée par Joachim Trier coche toutes les cases du conformisme : elle est indécise, obnubilée par la quête de l'amour, peine à se tenir à ses résolutions, vit avec un mâle qui brille en société (pas son 2e copain mais, rassurez-vous, elle le pousse à quitter son job de simple serveur de café. Ouf !), elle n'existe que dans le registre de l'émotion et lorsque son cerveau produit enfin quelque chose (mais cela n'arrive que 2 fois) c'est uniquement dans le but d'obtenir l'assentiment de son conjoint !
On ajoute à cela un décès, deux couchers de soleil, et c'est le grand plongeon dans le sirupeux. Du coup, la belle Julie si séduisante avec son regard mutin, sorte d'Anaïs Demoustier scandinave, finit par agacer par son manque de profondeur et de personnalité. Franchement dommage.
ben desiles
ben desiles

56 abonnés 118 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 octobre 2021
Sur les 12 chapitres de ce film, seuls les 2 derniers m'ont intéressé. Le reste ressemble à du Woody Allen réchauffé : des bobos norvégiens nombrilistes en proie à des crises existentielles, qui se demandent s'ils ne seraient pas plus heureux ailleurs qu'ici, s'il faut ou non avoir des enfants, s'il faut toujours mettre des mots sur les choses et autres joyeusetés du même tonneau. Toutefois Daniel Andersen Lie est extraordinaire et le magnétisme incroyable d'Herbert Nordrum aide à tenir jusqu'au bout...
YVES B.
YVES B.

7 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2021
Film terriblement bavard dans lequel les personnages s'épanchent interminablement en échangeant des banalités sur un ton pénétré... Sur un sujet très proche (une jeune femme mal dans sa peau qui se cherche) la Greta Gerwig de FRANCES HA était beaucoup plus émouvante que cette Renate Reinsve qui abuse de son gracieux sourire... Bien lourde, cette comédie romantique qui bascule en mélodrame larmoyant, on pense avec nostalgie à Eric Rohmer, à Woody Allen, mais les spectateurs d'aujourd'hui ont la mémoire courte...
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
10 ans après Oslo, 31 aout et 3 ans après Thelma, Joachim Trier revient avec Julie (en 12 chapitres), à savoir la chronique sur plusieurs années du personnage féminin éponyme.
Julie est une trentenaire indécise et perdue dans la vie, qui se cherche, multiplie les rencontres et les désirs professionnels. Lorsqu'elle commencera à filer le parfait amour avec Aksel, un dessinateur de BD quarantenaire, une rencontre en soirée avec Eivind viendra encore une fois chambouler son existence (à moins que ce soit elle le problème ?).

A travers un canevas basique de comédie romantique, Joachim Trier livre in fine une "dramédie" à la délicatesse et au lyrisme tout simplement délectable. L'occasion (tout comme Fleabag dans un registre plus satirique) de dresser le portrait d'une femme moderne à travers l'ère post-MeToo.
Jamais complaisant ou faussement indigné, le film dresse aussi des portraits masculins nuancés, et universellement applicables.
Drôle, touchant, parfois même audacieux (un segment en animation, un autre utilisant un arrêt temporel sur une musique magnifique d'Ola Flottum), on regrettera peut-être une fin relativement classique (mais lourde de sens sur la possibilité ou non de compatibilité relationnelle de Julie).
Mais si il faut absolument voir ce film pour autre chose que l'intelligence de son écriture, la maitrise de sa mise en scène ou la pertinence de ses propos, c'est indéniablement pour la révélation Renate Reinsve dans le rôle-titre, tout simplement renversante autant dans le drame que la comédie.
Bref on va pas chipoter, c'est très beau et empli de grâce !
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2021
Lorsqu’un réalisateur choisit de diviser son film en 12 « chapitres », autrement dit en 12 court-métrages d’une dizaine de minutes chacun, il prend le risque qu’on puisse trouver son film inégal. C’est exactement ce qui se passe avec Julie (en 12 chapitres) ! Des chapitres irritants, d’autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2021
Film SANS GRACE, SANS JOIE et SANS HUMOUR ...!
Sur le même thème "les errements amoureux d'une femme à l'âge auquel elle est sensée se fixer et enfanter", " les amours d'Anais" était un film beaucoup plus réussi : gai, bavard, attachant... un film du sud quoi...! Ce film d'Europe du Nord semble bien parti dans le premier quart d'heure (belle photographie, bande son terrible, rythme, tabous sans tabou...) puis ça devient froid et sans émotion... l'actrice est loin d'avoir le charme d'Anais Demoustier et ne suscite au final guère de sympathie ou d'admiration...
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