Julie (en 12 chapitres)
Note moyenne
3,9
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265 critiques spectateurs

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32 critiques
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pst113
pst113

41 abonnés 105 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2021
Difficile de décrire ou de conseiller ce film..
Très inégal et un peu long avec des moments de grâce
Pas drôle mais émouvant
Superbement bien joué
Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2021
L'actrice principale rayonne mais le film aurait mérité un rythme plus soutenu.. De nombreux clichés (forcément scandinaves), beaucoup d'alcool, et l'intérêt s'étiole face à cette histoire fort ordinaire...
mondidi
mondidi

3 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2021
Rare sont les hommes qui savent raconter les femmes ( Truffaut, Allen) Joachim Trier est de ceux là. C'est sans doute pour ça que l'on a parfois l'envie de gifler son personnage (pardon!!) j'ai toujours eu envie de gifler Jeanne Moreau dans "Jule et Jim" (repardon) mais qu'est-ce qu'on peut l'aimer aussi pour tout ce qu'elle est et ça c'est merveilleux.
Jean-marc B
Jean-marc B

7 abonnés 22 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2021
Beaucoup de mal à entrer dans cette histoire. Les 12 chapitres égrenés m'ont permis de prendre patience avant l'épilogue.
Tout çà pour çà
Fibroptica
Fibroptica

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2021
Un film qui m'a enchanté ! J'ai étais emporté par la vie de Julie, à laquelle toute personne ayant été un peu perdu dans sa vie pourra s'identifier.La difficulté de faire des choix et donc de renoncer, dans un monde où tant de possibilité et de pression nous mène souvent à des déconvenues.C'est ce qui pour moi ressort de ce "Julie (en 12 chapitres)", malgré parfois un déséquilibre des chapitres l'un envers les autres, l'esthétique et la beauté que se dégage de la mise en scène réussissent à maintenir notre attention. La patte du réalisateur que nous avions déjà pu admirer dans "Oslo 31 aout" se retrouve dans ce nouveau long métrage. Comme souvent dans le cinéma scandinave lorsque ce dernier nous parle de la vie, c'est très juste et au-delà de l'histoire on en tire des échos qui résonnent avec notre propre existence.
Alors oui ce film n'est pas parfait, mais est-ce qu'on demande vraiment à une oeuvre la perfection qu'on ne serait pas atteindre ? L'important pour moi c'est que depuis mon fauteuil, ce film m'a touché et procuré des sentiments, tout en m'apportant des interrogations sur ma propre existence. Et ça c'est déjà exceptionnel !
Christian L.
Christian L.

9 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2021
Un plaisir immense tout du long! Magnifique film! Actrice sublime ! Un film qui fait rêver ! Une réalisation tonique, un récit émouvant, drôle, pour un film au charme fou qui m'a embarqué !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 octobre 2021
Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé les acteurs, et surtout l'actrice principale qui incarne cette jeune trentenaire un peu perdue dans ses émotions. Une jolie histoire qui nous fait penser et nous remettre en question !
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

95 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2021
Difficile de bien parler du film: L’histoire d’une jeune femme qui se sous-estime et qui a du mal à choisir son chemin;
professionnellement comme dans sa vie sentimentale.
Ce pourrait être ennuyeux mais on est de plus en plus embarqué dans son histoire….Sans doute grâce à la comédienne….
….mais plus encore par la finesse psychologique du réalisateur qui dissèque les personnages.
Dans une atmosphère de légèreté, on suit en priorité la trajectoire d’une jeune femme libérée
puis l’histoire s’assombrit et on continue à suivre l’évolution de Julie, entre légèreté, poésie, vie concrète et pragmatisme.
Un grand film intimiste
Arielli
Arielli

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2021
A la fois léger et sexy, le film vous attrape et vous emmène sur un bilan sentimental à la fois ludique et complexe.
Une seule chose à faire après la première vision : charger les morceaux de la BO, rêver un peu... et y retourner !
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 753 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2021
Je n’ai pas de chance avec Joachim Trier …Déjà Oslo, 31 août, présenté à un Certain regard en 2012, et considéré comme une œuvre forte, d'une beauté foudroyante, d'une lucidité perçante…ne m’avait pas plu… ...je n'avais pas du tout été sensible à la promenade, à l'errance de ce trentenaire à la recherche de ses opportunités gâchées... pas réussi à entrer dans le film... et hélas pas plus dans Julie (en 12 chapitres) …. Dans son film, le cinéaste parle d’une femme qui se cherche pour évoquer tout simplement les péripéties universelles de la vie. Dans le prologue, la jeune Julie suit des études de médecine, mais bifurque pour devenir psychologue. Elle finit enfin par avouer qu’elle veut faire de la photographie. Julie tisse des liens sentimentaux avec d’abord un dessinateur, Aksel, joué par Andres Danielsen déjà dans Oslo 31 août, puis un autre coup de foudre, avec Elvind, plutôt falot, joué par Herbert Nordrum…. Lorsqu’un réalisateur choisit de diviser son film en 12 « chapitres », autrement dit en 12 court-métrages d’une dizaine de minutes chacun, il prend le risque qu’on puisse trouver son film inégal. C’est exactement ce qui se passe avec Julie (en 12 chapitres) ! Des chapitres irritants, d’autres émouvants …Quelle angoisse ces films contemporains qui croient "brosser le portrait d'une jeunesse en proie aux doutes » …et qui ne finissent qu’à enfiler tous les clichés et poncifs générationnels…. La voix off, trop présente, ne prend par ailleurs que rarement ses distances avec ce qui est montré, et alterne entre une ironie un peu molle et un premier degré étonnant (dans la scène de la rupture, la voix off double purement et simplement les paroles prononcées, en même temps qu’elle, par les personnages) …. C’est un film terriblement bavard, et de plus d’une longueur insupportable, dans lequel les personnages s'épanchent interminablement en échangeant des banalités sur un ton pénétré : première scène, ils vont chez des amis à la campagne. Tu fais quoi dans la vie ? Tu veux des enfants ? Pourquoi t'en as pas ? Tu penses à quoi quand tu as 30 ans en 2021 ? …comme clichés on ne fait pas mieux… Renate Reinsve est de toutes les scènes, de tous les plans et elle se montre à son avantage, mais de là à obtenir le prix d’interprétation féminine, cela se discute et si vous voulez voir une jeunesse en proie au doute, n'allez pas voir Julie, allez voir Anaïs. Il y a d’ailleurs un coté Anaïs Demoustier chez Renate Reinsve….
Imane Ify
Imane Ify

46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2021
Portrait de Julie arrivant à la trentaine, qui se débattait jusque là avec les injonctions sociales à la stabilité et réussite professionnelle, auxquelles s'ajoutent dorénavant la pression à fonder un foyer stable et à la maternité.
Julie se démène comme elle peut, souvent avec maladresse, mais elle bouge, change, prend des décisions, au contraire des autres personnages de sa vie qui sont bien statiques et campés sur leur certitudes.
L'interprétation de l'héroïne (prix d'interprétation Cannes 2021 pour ce rôle) et de ses 2 compagnons est très convaincante, et même si la forme du film est un peu rigide (12 chapitres, un prologue, un épilogue) avec des chapitres inégaux voire dispensables, quelques scènes sont admirables spoiler: (chapitre Infidélité qui est hyper sensuel, la scène où tout se fige sauf Julie, ...)
et font de ce film une expérience intense et qui me travaille bien après la fin de la projection. Du cinéma original et ambitieux, et l'occasion rare de voir un film norvégien en salles en France.
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 octobre 2021
Ah lala, je me suis fait avoir par l'engouement suscité par le film, et bien mal m'en a pris tellement ce fût long et ennuyeux.
Les gens quittaient la salle mais, accrochée à l'espoir que c'était juste long à démarrer je suis restée...2 points positifs : j'ai travaillé ma patience ; et la dernière demi-heure est prenante (un peu) et émouvante (un peu) ! Mais c'est tout.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

235 abonnés 1 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2021
Julie a bientôt trente ans et elle est insatisfaite, de sa vie, de ses études et des injonctions sociétales à se mettre en couple.
Oscillant entre comédie romantique et drame, avec une belle inventivité dans la mise en scène ce film est vivifiant et son actrice solaire sautille un pied dans la légèreté, l'autre dans la pesanteur. Le regard cynique et sardonique du réalisateur sur le néo-féminisme ou l'engagement plaira ou énervera selon vos propres sentiments.
Dois-Je Le voir ?

413 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2021
Julie, bientôt 30 ans, n’arrive pas à se fixer dans la vie. Alors qu’elle pense avoir trouvé une certaine stabilité auprès d’Aksel, 45 ans, auteur à succès, elle rencontre le jeune et séduisant Eivind.

C’est une réalisation du Norvégien Joachim Trier. Cela vient clore sa trilogie d’Oslo après Nouvelle Donne et Oslo, 31 août, ces trois films ayant des acteurs en commun, mais ne jouant pas les mêmes personnages. Il a de nouveau écrit le scénario avec Eskil Vogt.

Très mitigé sur le début, j’ai finalement trouvé que Julie (en 12 chapitres) était un bon drame.



Déjà, j’ai apprécié comment l’histoire nous était présentée sous forme de chapitre avec en prime une introduction et un prologue. Cette construction est intelligente car elle rend le récit facilement lisible. Le dérouler est claire et c’est tout à son honneur. On voit que cinématographiquement parlant, Joachim Trier a fait un très bon travail. Les plans sont bien pensés pour nous faire vivre son récit. Les enchainements sont toujours fluides et donnent le sentiment de liberté que ressent Julie. De plus, la bande originale accompagne comme il se doit les moments aussi bien dramatiques, que ceux plus enjouer.

Après, je ne vais pas vous mentir, j’ai détesté la première partie. Il y aura une ode un peu aveugle à cette liberté qu’éprouve notre personnage principal. On nous balance un discours un peu trop accentué sur le “faites ce que vous voulez ça n’a pas d’importance”. Julie est toujours déresponsabilisée par des tours de passe-passe. Je trouvais cette démarche sans fond car le manque d’évolution et surtout l’absence de réflexion était cautionnée. Ça a duré jusqu’au chapitre VI. La suite va être beaucoup plus nuancé.



En effet, quand enfin on commence à rentrer dans le dur, mon calvaire s’est transformé en petit coup de cœur. J’étais même frustré d’avoir passé un si mauvais moment durant la moitié du film. Je ne pouvais malheureusement pas oublier cela, mais j’ai tout de même profité de la suite. Les aspects psychologiques sont véritablement bien travaillés. On explore enfin le cœur et l’esprit de Julie. Elle va au bout de ses démarches et on peut observer donc les conséquences. Les enjeux sont posés et cruciaux. Résultat, l’émotion va se faire sentir.

C’est alors que Renate Reinsve se révèle au grand jour. Une performance récompensée à Cannes avec le Prix d'interprétation féminine. Même quand je n’appréciais pas l’œuvre, je reconnais que son jeu était impeccable. Je lui ai d’ailleurs trouvé un air de Anaïs Demoustier. Je tiens aussi à dire chapeau bas à Anders Danielsen Lie. J’ai beaucoup apprécié son jeu et toute la dramaturgie autour de son personnage va être un moteur pour le film.
PLR
PLR

564 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2021
12 chapitres, plus un prologue et un épilogue, ça fait penser à un style « nouvelle vague » et surtout à Eric Rohmer même s’il faisait nettement moins découpé. Nous voici donc en compagnie d’une charmante trentenaire en Norvège (dialogues en version originale, il faut être courageux) qui, dans ce pays sans aspérité sociale, ne sait pas trop ce qu’elle veut pour être heureuse ni même (et le spectateur avec elle) s’il lui faut quelque chose. Elle est brillante, intelligente, elle réussit toutes ses études. Ce qui ne l’empêche pas de changer brutalement de voie en cours de route avec l’assentiment de sa mère qui n’y trouve rien à redire : « si c’est ce que tu veux », « si ça te rend heureuse ». C’est la Norvège on vous dit : paradis socialiste (social démocrate) pour les uns, société étouffante pour les autres. Dans une séquence annexe, une petite fille qui ne veut pas aller dormir s’entendra quand même dire de sa mère : « c’est moi qui décide ! ». Ah mais… Notre Julie s’épanouit donc, comme elle peut, comme elle veut, sans limites et dans l’éternelle interrogation. On ne se lasse pas de son sourire. Mais franchement, quelle casse bonbon !
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