Julie (en 12 chapitres)
Note moyenne
3,9
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260 critiques spectateurs

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Trier par :
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Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2021
L'histoire de Julie, jeune norvégienne de presque 30 ans, indécise jusqu'au bout des doigts, préférant vivre le jour présent plutôt que se projeter dans un avenir qu'elle imagine flou, que ce soit professionnellement comme affectivement.

Fausse comédie romantique, le film nous parle des errances et des surprises de la vie, qu'elles soient positives ou négatives.
Parfois drôle, jamais lourd. Parfois touchant, jamais tire-larmes. Parfois cru, jamais tape-à-l’œil.

Malgré des chapitres parfois un peu inégaux, une petite capsule de tendresse (souvent), de cruauté (parfois) et de liberté (toujours) qui n'en fait jamais trop, et ose quelques belles trouvailles de mise en scène au passage.

Et au milieu de ce récit à l'esprit mélancolique, la rayonnante Renate Reinsve qui irradie le film de par sa présence, ses doutes, ses coups de gueule et ses rires. Rêveuse, imprévisible, solaire, et très justement récompensée par le prix d'Interprétation Féminine au dernier Festival de Cannes. 7,5/10.
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2021
"Julie (en 12 chapitres)" fait partie de ces films dont je sais qu'ils ont tout pour que je les adore avant même de les voir. Au-delà des très bons retours critiques, la récompense cannoise louant l'interprétation de son actrice principale ou le fait que je suis client du cinéma de Joachim Trier, il y a ce pressentiment, ce petit truc indicible qui me fait dire par avance que ça sent bon l'entrée immédiate dans mon top ciné de l'année.

Et j'ai effectivement beaucoup aimé "Julie (en 12 chapitres)" (plus un prologue et un épilogue)... mais pendant seulement dix de ses chapitres.

D'abord, c'est incontestable, il y a la révélation Renate Reinsve, cette actrice absolument géniale et dont tout être humain se doit de tomber sous le charme dès les premières minutes en film (je vous mets au défi de lui résister). On en vient même à se demander qui d'autre qu'elle aurait pu si parfaitement incarner, et avec un naturel aussi incroyable, Julie, cette presque trentenaire poussée par le temps et certains diktats à s'enfermer dans un choix de vie prédéterminé là où elle se refuse à sacrifier sa soif intarrissable de liberté.
Cela se traduit dans le film par une mosaïque de moments -de chapitres- où Julie tâtonne dans sa quête de soi, où elle n'est jamais dans le bon timing de la relation amoureuse adéquate vis-à-vis de ses aspirations sentimentales et où les premiers instants passionnés se transforment en prisons sur le long-terme appelant une nouvelle évasion de sa part pour espérer toujours mieux. Et, même si ces erreurs provoquent bien sûr une certaine détresse chez la jeune femme, elles sont sans cesse contrebalancées par la lumière qui irradie d'elle à chaque nouvel espoir d'épouser un bonheur inédit et peut-être enfin immuable.
Cet alliage d'instants à forte variante émotionnelle permet à Joaquim Trier d'offrir un éventail de séquences dont on sort toujours avec un énorme sourire aux lèvres, comme cette "pause" romantique et un trip où la drôlerie se dispute à des images cauchemardesques, mais aussi lors de passages en apparence plus anodins, un week-end chez la belle-famille ou les simples échanges d'une nouvelle rencontre, des petits riens dont le réalisateur parvient à exalter l'importance capitale qu'ils représentent à travers les yeux de Julie.
Bref, tout ce que j'attendais de solaire, d'irrésistible et d'intelligent sur le plan émotionnel dans ce portrait de femme moderne en pleine hésitation sur le cap à prendre m'a pleinement réjoui pendant les trois-quarts du film.

Et puis, lorsque est venu le temps de faire atteindre symboliquement l'âge de la raison à Julie, quelque chose s'est enrayé.
Peut-être que cette dernière partie du film tombe dans l'excès à mes yeux ? Peut-être fait-elle appel à une concomitance d'événements trop faciles -scénaristiquement parlant- dans le simple but de faire gagner un énorme level-up de maturité à Julie ? Peut-être cela provient-il de ma propre personne en tant qu'éternel résistant à l'âge adulte ?... Mais, une chose est sûre, je suis resté étonnamment hermétique à ces deux derniers chapitres. Quelques dialogues m'ont touché subrepticement bien sûr, je ne le nie pas, et la fin du chemin est cohérente vis-à-vis de l'évolution de Julie et de ses relations mais, là où j'attendais d'être submergé par une vague d'émotion en forme de parfaite conclusion à tout ce que le film m'avait fait traversé auparavant, je suis resté de marbre, majoritairement impassible à ce qui se déroulait sur l'écran.

C'est donc sur une note un peu amère que j'ai quitté ces derniers chapitres passés avec Julie, les souvenirs du bonheur partagé avec les précédents l'emportent évidemment sur ces derniers instants mais, même si j'ai beaucoup aimé "Julie (en 12 chapitres)" globalement, il me restera toujours cette petite déception de ne pas l'avoir adoré autant que je l'avais présagé.
En espérant qu'un deuxième visionnage dans quelques temps répare cela...
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2021
Encore une trentenaire égocentrique qui se cherche... et on est sensés s'émouvoir. C'est d'une platitude. Heureusement que cette longue actrice est jolie à regarder, mais 2 heures c'est bien trop long.
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 801 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2021
C'est dommage la mise en scène est belle et soignée et le récit singulier et bien mené mais on a l'impression que le sujet est plus centré sur l'amoureux de Julie (agaçant et problématique) que sur Julie. On ne sait jamais rien de son intériorité, ses désirs et ses envies, elle reste floue et mystérieuse. Seul l'épilogue est joli et nous dit quelque chose.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2021
Pour ceux qui, comme moi, avaient été éblouis par Oslo 31 août, il avait été cruel de voir Joachim Trier se perdre au fil de ses films suivants, tous plus ou moins ratés.

Julie en 12 chapitres permet de retrouver le cinéaste norvégien dans ce qu'il a de meilleur : une grande sensibilité dans l'exploration des sentiments et des états d'âme, des idées de mises en scène renversantes (la merveilleuse scène dans laquelle le monde entier se fige) et une capacité à renouveler sans cesse l'intérêt du spectateur.

Il y a une forte probabilité pour que ce film devienne culte pour les spectateurs, et encore plus spectatrices, qui ont l'âge de Julie (en gros, les trentenaires). Il dessine en effet une sorte de Carte du Tendre de cette génération, entre hésitations, expérimentations et réalisation de soi-même. C'est souvent réussi (le chapitre "Infidélité") et aussi parfois un peu moins enlevé (les chapitres de la fin à propos d'Aksel).

On retrouve avec plaisir l'acteur d'Oslo, le magnétique Anders Danielsen Lie, et on découvre la pétillante Renate Reinsve, prix d'interprétation féminine à Cannes cette année. Cette dernière irradie le film comme rarement une actrice peut le faire.

Un film primesautier, bien qu'assez peu original, qui semble saisir l'essence même de la vie. A découvrir.
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2021
Film SANS GRACE, SANS JOIE et SANS HUMOUR ...!
Sur le même thème "les errements amoureux d'une femme à l'âge auquel elle est sensée se fixer et enfanter", " les amours d'Anais" était un film beaucoup plus réussi : gai, bavard, attachant... un film du sud quoi...! Ce film d'Europe du Nord semble bien parti dans le premier quart d'heure (belle photographie, bande son terrible, rythme, tabous sans tabou...) puis ça devient froid et sans émotion... l'actrice est loin d'avoir le charme d'Anais Demoustier et ne suscite au final guère de sympathie ou d'admiration...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 octobre 2021
alors j adore le cinéma d auteur mais la je s
uis sorti avant la fin...la scène où elle jette son tampon sur son père.. serieux ce film
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2021
Une bonne surprise avec un film plutôt original. Alors déjà mention à l'actrice principale qui est tout bonnement exceptionnelle. Ça fait du bien de voir ça et en même temps, je ne suis même pas étonné car le milieu Scandinave a toujours été doué. Les autres acteurs le sont tout autant. J'ai bien aimé l'histoire car on peut tout à fait s'y identifier avec toutes ses périodes de la vie. Autre point sympa, les quelques scènes avec des effets visuels originaux, ça amène un petit plus clairement. La bande originale aussi est en adéquation parfaite mais en même temps un peu répétitive. Cependant, je reproche que ce "Julie (en 12 chapitres)" soit un peu trop long, ça traîne par moments hélas ... je regrette également que la chute soit un peu décevante même si on pouvait s'y attendre un peu. En fait, il manque un petit quelque chose pour ma part pour dire que c'est un long métrage très réussi mais dans l'ensemble j'ai bien aimé. Après comme on dit, personne n'est parfait mais j'ai vu que la critique a été assez unanime. 12/20.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2021
Très bon film, très émouvant qui parle de la vie, de ce que l’on peut ressentir, des sentiments, sans jugement... la vie tout simplement !
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2021
Que faire de sa vie ? Quelle voie choisir ? Et si l'on s'était trompé ? L'amour serait-il salvateur ? Aimer avec sincérité, mais ne pas trouver sa place auprès de celui qui a une passion créative. Aimer, certes ; mais que faire quand la faille toujours là ? En aimer un autre ?Tout quitter dans un perpétuel mouvement conduit-il quelque part ? Faut-il une nouvelle fois franchir le pas pour le savoir ? Franchir le pas, jusqu'à ce chapitre où tout bascule vers l'irréversible. Le très beau film de Joachim Trier.
xando
xando

17 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2021
Julie (en 12 chapitres) ou Oslo, 31 doutes. Les doutes, les joies, les amours d'une jeune trentenaire dans le Oslo d'aujourd'hui. On pense beaucoup à Frances Ha. Ce film est une merveille et son actrice est renversante.
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
10 ans après Oslo, 31 aout et 3 ans après Thelma, Joachim Trier revient avec Julie (en 12 chapitres), à savoir la chronique sur plusieurs années du personnage féminin éponyme.
Julie est une trentenaire indécise et perdue dans la vie, qui se cherche, multiplie les rencontres et les désirs professionnels. Lorsqu'elle commencera à filer le parfait amour avec Aksel, un dessinateur de BD quarantenaire, une rencontre en soirée avec Eivind viendra encore une fois chambouler son existence (à moins que ce soit elle le problème ?).

A travers un canevas basique de comédie romantique, Joachim Trier livre in fine une "dramédie" à la délicatesse et au lyrisme tout simplement délectable. L'occasion (tout comme Fleabag dans un registre plus satirique) de dresser le portrait d'une femme moderne à travers l'ère post-MeToo.
Jamais complaisant ou faussement indigné, le film dresse aussi des portraits masculins nuancés, et universellement applicables.
Drôle, touchant, parfois même audacieux (un segment en animation, un autre utilisant un arrêt temporel sur une musique magnifique d'Ola Flottum), on regrettera peut-être une fin relativement classique (mais lourde de sens sur la possibilité ou non de compatibilité relationnelle de Julie).
Mais si il faut absolument voir ce film pour autre chose que l'intelligence de son écriture, la maitrise de sa mise en scène ou la pertinence de ses propos, c'est indéniablement pour la révélation Renate Reinsve dans le rôle-titre, tout simplement renversante autant dans le drame que la comédie.
Bref on va pas chipoter, c'est très beau et empli de grâce !
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2021
Primé au dernier festival de Cannes, "Julie (en 12 chapitres)" est un film qui parle à une génération, cette génération qui a tout pour réussir, comme dirait ses parents, et qui pourtant refuse de se fixer pour vivre l'instant et ce qu'elle ressent. Joachim Trier nous témoigne habillement dans les étapes charnières de la vie d'adulte de cette jeune femme sans jamais nous perdre à l'aide d'une caméra qui danse avec elle. Renate Reinsve est tout simplement incroyable, une véritable révélation et son prix à Cannes est largement mérité. Elle nous emmène, nous prend par la main pour nous montrer ses choix, ses doutes, ses envies, ses désirs. Un très beau film qui ne laisse pas indifférent.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2021
Poétique, mâtiné d'un romantisme intelligent, ce film de Joachim Trier raconte une femme d'aujourd'hui, ses doutes, ses tourments, parvient à en faire un personnage autant attachant qu'humain. Il revisite le thème du trio amoureux pour mieux s'intéresser au fossé générationnel et ce tout en filmant ses acteurs comme à travers une lentille d'irrévérence poétique (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2021/10/12/julie-en-12-chapitres-joachim-trier/)
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2021
Lorsqu’un réalisateur choisit de diviser son film en 12 « chapitres », autrement dit en 12 court-métrages d’une dizaine de minutes chacun, il prend le risque qu’on puisse trouver son film inégal. C’est exactement ce qui se passe avec Julie (en 12 chapitres) ! Des chapitres irritants, d’autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.
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