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Jay paperboy
9 abonnés
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3,0
Publiée le 23 mars 2022
Je l'ai enfin vu , après les critiques dithyrambiques à son sujet . Et que dire . Peut être que mon avis évoluera avec le temps . Je pense que c'est un film qui restera avec nous. La mise en scène est impeccable, à la fois très moderne et sobre au service de son récit , c'est très bien interprété. Le récit se suit sans déplaisir et possède de nombreux moment de grâce . Mais pourquoi 3 étoiles , parce que j'aime pas l'a personnage principal , alors j'aimerai qu'on me dise si le titre us "the worst person in the world" est ironique ou si c'est le cas . J'aimerai que Mr Trier m'éclaire sur cette question , je vais le Twitter !
Une comédie qui joue avec la nuancier des émotions, des rires aux larmes, de l'incertitude au forces de l'existence. Un ton parfois corrosif, souvent bienveillant, donc toujours attachant. Seul un final abrupt peut laisser un gout désagréable d'amertume.
Pour une fois c'est la bande annonce qui nous avait tapé dans l'œil et motivé pour aller voir "Julie en 12 chapitres" du norvégien Joachim Trier. La bande annonce était traversée de manière fulgurante par une actrice lumineuse (superbement filmée) : Renate Reinsve (prix d'interprétation à Cannes). Le film ne déçoit pas malgré son sujet en apparence pas très vendeur : les déboires (sentimentaux et autres) d'une trentenaire. Mais c'est un peu plus fin que cela : Julie/Renate ne peut/veut pas entrer dans le moule études - boulot - mari - enfants, ... Un esprit rebelle qui ne veut pas plier et que l'on suit pendant quelques années au fil de ses trajectoires erratiques, de changement en changement, de rupture en rupture. Un esprit rebelle qui a besoin de temps pour se situer et qui voudrait bien posséder le pouvoir magique d'arrêter ce temps trop exigeant (très belle scène). Une jeune femme incertaine mais essentielle à ceux qui ont la chance de la croiser. C'est superbement filmé et les acteurs masculins sont, pour une fois, à la hauteur de l'héroïne. On a droit à de très beaux moments de cinéma et en prime, on découvre un peu de la vie de nos voisins norvégiens, c'est très instructif aussi !
« Julie (en 12 chapitres) » met en avant cette génération de trentenaires instables en quête perpétuelle d’équilibre et le fait notamment à travers le personnage féminin de Julie, ne cessant de se poser des questions sur son avenir professionnel et amoureux. Malgré sa durée pouvant en rebuter plus d’un, le métrage de Joachim Trier parvient à nous captiver, grâce à l’inventivité de certaines scènes (cf. le superbe arrêt sur image), mais surtout grâce à son interprète principale, la magnifique et tellement naturelle Renate Reinsve. On pourra être également ému par la profondeur de certains protagonistes comme celui d’Aksel, personnage éminemment sympathique et cultivé qui essaie toujours de tempérer et d’expliquer les choses. Malgré quelques longueurs, ce film tient la route et nous permet de nous identifier aux individus présentés oscillant entre l’indécision de la jeunesse n’ayant pas encore tout vécu et le désenchantement des plus âgés, sachant qu’ils ne pourront plus vivre ou revivre certains événements de la vie. Un très beau film ne pouvant laisser indifférent pour peu qu’on rentre dedans.
Excellent flm intimiste, montrant subtilement les interrogations des protagonistes, leur parcours, leurs choix de vie. La scène avec le père de Julie est extraordinaire, et j'ai aussi beau coup aimé le dernier dialogue entre Julie et l'homme qu'elle a quitté. Film tout en subtilités (tout le contraire du rouleau compresseur hollywoodien)
J'ai été touché par la sincérité de Julie (Renate Reinsve) très naturelle, libre dans sa manière d'être, de penser et de s'exprimer, une singularité mise à l'epreuve par la complexité de la vie et de ses émotions. Son personnage est d'une sensualité incroyable, qui perce l'écran. Pour le scénario, il nous amène sur des scènes pleines de sincérité, parfois de poésie spoiler: (La soirée tape l'incruste avec la rencontre de Eivind, le monde figé pour le retrouver, la poignante rupture entre Aksel et Julie, l'éco-relation de Eivind et Sunniva, l'excellente scène loufoque suite à la prise des champis qui met en exergue tous les doutes de Julie) . Sur le dernier tier, le film prend une autre tournure et ralenti aussi bien que la vitesse de défilement des chapitres s’accélère, c'est là que le titre original en norvégien ou anglais prend tous son sens "La Pire Fille du Monde" (au lieu du banal titre français "Julie en 12 Chapitres"), mais me laisse un goût amer. L'histoire change de ton, elle n'est plus centrée sur l'instant présent, mais dans le passé des choix réalisés, des équations mal posées. Cela peut être en soi une belle conclusion, mais je m'attendais à une chute plus explosive et rythmée comme sur la première partie du film. spoiler: Au final, les deux derniers chapitres sont maladroits et forcent le pathos. Julie perd toute sa vitalité, ses doutes reviennent. Elle choisi de rester libre, indépendante, mais laisse l'impression d'un retour à la case départ, elle abandonne cette lumière qui la rendait rayonnante de vie.
Sur l affiche, une jeune femme souriante court vers don destin. C est l un des chapitres de la vie de Julie trentenaire en recherche de stabilité personnelle et professionnelle. A l image de cette séquence très réussie sur le plan visuel, le parcours de cette jeune héroïne, original dans le style, est très classique dans son récit. Et au fil des chapitres, la noirceur et le pessimisme de joachim trier reprend le dessus. Un portrait juste mais sans grande surprise, porté par une actrice inspirée, véritable point fort du film.
A la lecture des critiques de la presse je reste abasourdi, que trouvent ils donc à ce film ? A mes yeux plat, sans beaucoup de relief, les acteurs sont franchement nordique mais dans le mauvais sens du terme (froids, distants, …). Bon j'arrête là mais reconnaissons qu'un assez bon cinéaste sans bon scénario donne un film médiocre (j'avais il est vrai beaucoup aimé Oslo 31 Aout).
“Julia en 12 chapitres”, le passage à l’âge adulte d’une jeune femme brillante, solaire, merveilleuse, séduisante ... mais perdue. Elle vit 12 moments de sa vie pleinement en quête de vie, de sensation... ou finalement de sens. Pas simple à l’heure du “me too” et de l’écologie punitive. 12 moments filmés à Oslo, saison après saison, entre rire et larme. Un film qui ne raconte finalement que les amours d’une femme d’aujourd’hui, d’hommes perdus, un film qui a attrapé un peu de l’air du temps des sociétés post industrielles, post féministes, post plein de choses. J’ai beaucoup aimé!
Une jeune norvégienne, rencontre un dessinateur de BD, plus âgé qu'elle avec lequel elle s'installe et qui souhaite avoir un enfant. Au bout d'un certain temps, elle le quitte pour un autre homme. Elle croit tomber enceinte avec ce dernier qui lui ne veut pas de descendance. Portrait d'une jeune femme de l'après mee too. Ici l'instabilité névrotique "normale" vient de la jeune femme et pas des hommes. Porté par une critique unanime au masque et la plume et une sélection parmi les meilleurs films de l'année 2021 , selon la rédaction de Télérama, assorti d'un prix d'interprétation féminine à Cannes, je suis allé voir ce film qui au final ne m'a pas convaincu. Je ne partage pas l'avis selon lequel il s'apparente à " les nuits de la pleine lune" voire à l'univers de Woody Allen. Ce film est à cent coudées en dessous des références précitées. Le scénario est selon moi très invraisemblable. Une femme hétérosexuelle qui ne souhaite pas avoir d'enfant alors qu'elle a un partenaire sérieux, ça me paraît de l'ordre de l'arbre qui cache la forêt. En tout cas, en ce qui me concerne je n'ai pas marché. La réalisation est vraiment très moyenne et l'actrice principale m'a laissé de marbre. Je mets deux étoiles et demi pour les vingt dernières minutes, seule réussite du film selon moi. L'acteur qui interprète le dessinateur de BD offre une prestation convaincante qui trouve son acmé à la fin justement. Le réalisateur tente de souligner la responsabilité du personnage principal dans ses mauvais choix. Mais quand on réfléchit un peu sur les choix de Julie, compte tenu de ce qui arrive dans le film sont ils finalement si mauvais ? La réponse du réalisateur mérite d'être interrogée. A Jonathan Mier ( dont j'avais vu "Oslo 31 août " , à mes yeux plus réussi que "Julie") le célèbre psychanalyste Eric Fromm aurait peut-être fait lire son "la peur de la liberté ". La majorité des spectateurs ayant aimé le film, faites vous votre idée si le film vous attire, mais vous l'aurez compris pas sur mes conseils.
Oui l'actrice principale est sympathique. Mais le film est long. Les revirements sont peu clairs (y compris la fin). A aller voir le soir où votre TV est en panne......
Julie en 12 chapitres ou les 12 travaux de Julie pour apprendre à se connaître! J'ai beaucoup aimé ce film qui présente la vie d'une trentenaire parfois fragile, parfois déterminée, mais qui a du mal à se connaître et qui pense pouvoir trouver chez ses compagnons les réponses à ses propres questions. L'actrice, Renate Reinsve, est magnifique, elle joue avec une pureté et une sensibilité qui ne peuvent pas laisser les spectateurs indifférents. J'aime aussi beaucoup le jeu d'Anders Danielsen Lie J'adore lorsque Julie court vers son amoureux dans les rues d'Oslo où tous les passants restent figés! Nous passons de moments magiques à des moments tragiques nos émotions se bousculent au cours de ces 12 chapitres . A voir absolument.