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Un visiteur
4,5
Publiée le 15 avril 2022
Fraîchement chaotique. La vie de Julie est effrayante, mais déborde d'humanité, de force, d'énergie et de vérité. Le cadre est aussi extrêmement actuel dans son traitement du féminisme, et rend tout ça très beau.
Note pour moi-même : inégal, longuet, imagerie maîtrisée qui peut confiner au publicitaire, recentrage légèrement narcissique et pervers sur le personnage masculin vers la fin. Mais au fond le titre original est bien choisi, les scènes fonctionnent malgré l'aseptisation norvégienne. Enfin, on voit en gros plan le visage de Julie qui pleure. Tant qu'on verra cette image projetée dans des salles, le cinéma existera.
Enivrante odeur de printemps à Bucarest, très belle lumière qui précède un jour de pluie printanière, partout des fleurs et des jeunes gens. Les eaux de mars en anglais à la fin du film belle chanson.
Julie (en 12 chapitres) ou en anglais "the worst person in the world" est un film qui commence bien avec différents chapitres sur la vie de cette jeune Julie avec ces folies, bipolarités et surtout ces relations avec les hommes..l'actrice norvégienne,34 ans, Renate Reinsve est plus qu'excellente. Mais hélas le film s'embourbe dans une platitude très scandinave et surtout très froide...à partir du 6eme chapitre on commence Vraiment à s'ennuyer on est plus captivé par l'histoire et on a plus rien à faire des états d'âme de Julie par rapport a son ex ou son nouveau petit ami...certains critique ont fait l'analogie de ce film et la jeunesse d'aujourd'hui...je pense qu'ils se trompent..Toutes les filles de 25 a 35 ans ne sont pas comme Julie et heureusement d'ailleurs....ça reste un film psychologique avec une fin prévisible...À voir que pour le jeu de l'actrice norvégienne Renate Reinsve qui a eut d'ailleurs un prix d'interprétation féminin au festival de cannes 2021.
Je ne comprends pas pourquoi il y a un tel engouement pour ce navet. Une fille, moderne bien sûr, oscille entre deux mecs qu'elle n'arrive pas à décider. Heureusement, il y un qui se détache involontairement et le film se termine, enfin.
Sinon , rien, je répète rien se passe dans le film !
J'avais hâte de voir ce film étant donné les critiques dithyrambiques de la presse à son sujet. Quelle déception! Les amourettes et péripéties de la vie de Julie se révèlent bien peu intéressantes. Le film ne décolle jamais et c'est d'une platitude sans nom. Julie (en 12 chapitres) ressemble à beaucoup d'autres films, tout est très banal et sans aucune originalité. Quelques passages à connotation sexuelle veulent nous faire croire que le film est moderne mais ça ne prend pas. Je ne conseille vraiment ce film à personne, il n'apporte rien.
Je l'ai enfin vu , après les critiques dithyrambiques à son sujet . Et que dire . Peut être que mon avis évoluera avec le temps . Je pense que c'est un film qui restera avec nous. La mise en scène est impeccable, à la fois très moderne et sobre au service de son récit , c'est très bien interprété. Le récit se suit sans déplaisir et possède de nombreux moment de grâce . Mais pourquoi 3 étoiles , parce que j'aime pas l'a personnage principal , alors j'aimerai qu'on me dise si le titre us "the worst person in the world" est ironique ou si c'est le cas . J'aimerai que Mr Trier m'éclaire sur cette question , je vais le Twitter !
Une comédie qui joue avec la nuancier des émotions, des rires aux larmes, de l'incertitude au forces de l'existence. Un ton parfois corrosif, souvent bienveillant, donc toujours attachant. Seul un final abrupt peut laisser un gout désagréable d'amertume.
Pour une fois c'est la bande annonce qui nous avait tapé dans l'œil et motivé pour aller voir "Julie en 12 chapitres" du norvégien Joachim Trier. La bande annonce était traversée de manière fulgurante par une actrice lumineuse (superbement filmée) : Renate Reinsve (prix d'interprétation à Cannes). Le film ne déçoit pas malgré son sujet en apparence pas très vendeur : les déboires (sentimentaux et autres) d'une trentenaire. Mais c'est un peu plus fin que cela : Julie/Renate ne peut/veut pas entrer dans le moule études - boulot - mari - enfants, ... Un esprit rebelle qui ne veut pas plier et que l'on suit pendant quelques années au fil de ses trajectoires erratiques, de changement en changement, de rupture en rupture. Un esprit rebelle qui a besoin de temps pour se situer et qui voudrait bien posséder le pouvoir magique d'arrêter ce temps trop exigeant (très belle scène). Une jeune femme incertaine mais essentielle à ceux qui ont la chance de la croiser. C'est superbement filmé et les acteurs masculins sont, pour une fois, à la hauteur de l'héroïne. On a droit à de très beaux moments de cinéma et en prime, on découvre un peu de la vie de nos voisins norvégiens, c'est très instructif aussi !
« Julie (en 12 chapitres) » met en avant cette génération de trentenaires instables en quête perpétuelle d’équilibre et le fait notamment à travers le personnage féminin de Julie, ne cessant de se poser des questions sur son avenir professionnel et amoureux. Malgré sa durée pouvant en rebuter plus d’un, le métrage de Joachim Trier parvient à nous captiver, grâce à l’inventivité de certaines scènes (cf. le superbe arrêt sur image), mais surtout grâce à son interprète principale, la magnifique et tellement naturelle Renate Reinsve. On pourra être également ému par la profondeur de certains protagonistes comme celui d’Aksel, personnage éminemment sympathique et cultivé qui essaie toujours de tempérer et d’expliquer les choses. Malgré quelques longueurs, ce film tient la route et nous permet de nous identifier aux individus présentés oscillant entre l’indécision de la jeunesse n’ayant pas encore tout vécu et le désenchantement des plus âgés, sachant qu’ils ne pourront plus vivre ou revivre certains événements de la vie. Un très beau film ne pouvant laisser indifférent pour peu qu’on rentre dedans.
Excellent flm intimiste, montrant subtilement les interrogations des protagonistes, leur parcours, leurs choix de vie. La scène avec le père de Julie est extraordinaire, et j'ai aussi beau coup aimé le dernier dialogue entre Julie et l'homme qu'elle a quitté. Film tout en subtilités (tout le contraire du rouleau compresseur hollywoodien)
J'ai été touché par la sincérité de Julie (Renate Reinsve) très naturelle, libre dans sa manière d'être, de penser et de s'exprimer, une singularité mise à l'epreuve par la complexité de la vie et de ses émotions. Son personnage est d'une sensualité incroyable, qui perce l'écran. Pour le scénario, il nous amène sur des scènes pleines de sincérité, parfois de poésie spoiler: (La soirée tape l'incruste avec la rencontre de Eivind, le monde figé pour le retrouver, la poignante rupture entre Aksel et Julie, l'éco-relation de Eivind et Sunniva, l'excellente scène loufoque suite à la prise des champis qui met en exergue tous les doutes de Julie) . Sur le dernier tier, le film prend une autre tournure et ralenti aussi bien que la vitesse de défilement des chapitres s’accélère, c'est là que le titre original en norvégien ou anglais prend tous son sens "La Pire Fille du Monde" (au lieu du banal titre français "Julie en 12 Chapitres"), mais me laisse un goût amer. L'histoire change de ton, elle n'est plus centrée sur l'instant présent, mais dans le passé des choix réalisés, des équations mal posées. Cela peut être en soi une belle conclusion, mais je m'attendais à une chute plus explosive et rythmée comme sur la première partie du film. spoiler: Au final, les deux derniers chapitres sont maladroits et forcent le pathos. Julie perd toute sa vitalité, ses doutes reviennent. Elle choisi de rester libre, indépendante, mais laisse l'impression d'un retour à la case départ, elle abandonne cette lumière qui la rendait rayonnante de vie.
Sur l affiche, une jeune femme souriante court vers don destin. C est l un des chapitres de la vie de Julie trentenaire en recherche de stabilité personnelle et professionnelle. A l image de cette séquence très réussie sur le plan visuel, le parcours de cette jeune héroïne, original dans le style, est très classique dans son récit. Et au fil des chapitres, la noirceur et le pessimisme de joachim trier reprend le dessus. Un portrait juste mais sans grande surprise, porté par une actrice inspirée, véritable point fort du film.
A la lecture des critiques de la presse je reste abasourdi, que trouvent ils donc à ce film ? A mes yeux plat, sans beaucoup de relief, les acteurs sont franchement nordique mais dans le mauvais sens du terme (froids, distants, …). Bon j'arrête là mais reconnaissons qu'un assez bon cinéaste sans bon scénario donne un film médiocre (j'avais il est vrai beaucoup aimé Oslo 31 Aout).