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Nums75
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2,0
Publiée le 7 mai 2026
le personnage, son allure et sa musique sont bien sûr suffisamment extraordinaires, et l'interprète lui faisant honneur, on ne passe pas un mauvais moment. Mais clairement, cest un film sans originalité, qui ne creuse pas ni dans le processus créatif ni dans la personnalité de Michael Jackson.
Michael est un film indéniablement honorable qui réussit à capturer l'ascension fulgurante et le génie perfectionniste de l'artiste. Le film brille particulièrement dans sa manière d'explorer la genèse du mythe au sein des Jackson 5 et le rapport complexe, presque viscéral, à ses parents. On y découvre avec justesse l'homme derrière la star : son amour pour les animaux, son côté rêveur et cette maladie qui commence à transformer son apparence, entre gloire immense et imaginaire débordant. Cependant, le film souffre inévitablement de la présence des ayants droit à la production. Si la dynamique entre les frères est bien développée (bien qu'on s'étonne de l'absence de Janet), le récit finit par manquer cruellement de relief et de vérité sur la durée. En choisissant de stopper l’essentiel de l'exploration de "Neverland" et du syndrome Peter Pan en 1988, le film fait l'impasse sur les périodes les plus denses et tourmentées de sa vie. Le vrai regret réside dans ce sentiment de film incomplet, on survole ou on zappe totalement les époques Dangerous et History, pour se concentrer quasi exclusivement sur l'âge d'or (Off the Wall, Thriller, Bad). En refusant d'aller jusqu'au bout et d'aborder de front sa chute aux enfers, le biopic reste à la surface. On aurait aimé voir l'homme dans toute sa complexité, ses failles et ses tragédies, plutôt que ce clip publicitaire qui s'arrête avant que le vernis ne craque vraiment. Du spectacle qui manque de courage. Reste que ça donne envie de réécouter ces artistes qui on bercés mon enfance (Michael, Madonna, Mylene,The Police, Elton, Billy Joël, Aretha Franklin, Whitney, pet shop boys, u2, Kylie, Phil Collins, George Michael, Cindy Lauper et tant d’autres)
Antoine Fuqua sait faire des films efficaces et visuellement forts. Mais certaines critiques semblent s'accorder sur le manque de profondeur du film, qui ne souhaite pas traiter son sujet mais seulement l'auréoler. Le film est lié aux ayants droit donc image contrôlée Mais fan de Michael Jackson j’ai retrouvé ses plus grandes performances son univers visuel l’émotion de ses concerts spectaculaires, un génie, une personne fragile. Contrairement à beaucoup d’artistes, il ne s’est pas contenté de suivre les tendances : il les a créées, J’ai beaucoup aimé. Quant aux acteurs de ce biopic - les second rôles - ils sont excellents.
N'en déplaise aux critiques boudeuses de la presse, on se régale devant les prouesses de Michael Jackson sous les traits de son talentueux neveu. Le film raconte la vie de cet artiste planétaire de 1966 à 1988 soit la période de la montée des marches jusqu'au sommet du succès : on y perçoit la sévérité du père centrée sur la réussite familiale, le soutien de la mère et la pâle figure des autres membres de la famille. Peut-être y aura-t-il une suite à cette histoire extraordinaire...
Alors oui, il s'agit d'un biopic grand public, et encore oui il ne s'agit peut-être pas de la réalisation cinématographique de l'année, mais laissons les critiques de presse de côté, pour savourer pleinement ce très bon moment de cinéma. Avec 2 interprétations extraordinaires : celle de Jaafar Jackson (la ressemblance scénique est bluffante) et celle de Colman Domingo (incroyable dans le rôle du père), et qui valent à elles seules le détour. Et toutes les scènes musicales sont réussies ! Alors ne boudons pas le plaisir de ce film nostalgique, spectaculaire, dynamique et émouvant.
Ce biopic sur Michael se laisse bien regarder et met en avant le génie du dieu de la pop. Cependant l’histoire ne prend aucuns risques et compte la vie de famille des Jackson sans rentrer dans des détails trop troublant.
Fan depuis toujours de Michael Jackson, j attendais et redoutais de voir sa vie sur grand écran. Je n ai pas été déçu. Vraiment dommage de ne pas voir Janet. Vivement la 2e partie.
Il est clair que pour les fans de Michael ce sera un film réussit. On pressent une suite je l'espère quoique à lui tout seul ce film démontre que Michael était un être vraiment ceux qui ne le connaissent pas, c'est la découverte d'un artiste avec un professionnalisme à toute épreuve. Oui ce film n'est pas le biopic que l'on attendais il est pour moi le résumé de la grandeur humaine de Michael et de son incroyable lumière et cela est bien suffisant.
Enfin un biopic exceptionnel. Tout est bien. Les danses, les chorégraphies, les Jackson’s 5. Même son garde du corps est incroyable. Le réalisateur a réalisé un film de qualité. La caméra joue un rôle très important elle nous permet de voir correctement les pas de danse. Hâte de voir la suite
grandiose ! nous avons adoré ! en Imax ,le son et l'image nous ont plongé dans ce fabuleux biopic . hâte de le revoir . coup de cœur. vivement la partie 2.
Michael d’Antoine Fuqua refuse souvent le piège classique du biopic musical : celui de transformer une vie en simple compilation de moments célèbres. Le film cherche autre chose. Il tente de comprendre comment un être humain peut devenir si immense qu’il finit par disparaître derrière sa propre image. Ce qui impressionne le plus, ce n’est pas la reconstitution des concerts ni la précision des gestes. C’est la manière dont le film montre progressivement la fabrication d’une solitude. Plus Michael Jackson devient une icône mondiale, plus il semble coupé du monde réel. La célébrité n’apparaît jamais ici comme une récompense, mais comme une transformation irréversible. La mise en scène d’Antoine Fuqua évite souvent l’excès de nostalgie. Les séquences musicales ne servent pas uniquement à réveiller les souvenirs du public elles traduisent un rapport presque irréel entre Michael et ceux qui l’admiraient. À certains moments, le film donne l’impression qu’il n’était déjà plus perçu comme un homme, mais comme une créature collective née du regard des autres.
La première partie du récit reste la plus forte. L’enfance y est montrée avec une dureté silencieuse. Les répétitions, les exigences permanentes, l’absence de légèreté : tout construit l’idée qu’avant même d’être célèbre, Michael Jackson avait déjà perdu quelque chose d’essentiel. Le film ne parle pas seulement d’ambition familiale ; il parle d’un enfant conditionné à devenir exceptionnel avant même d’avoir le droit d’exister normalement.
Puis vient l’explosion mondiale. Et c’est là que le long-métrage devient presque mélancolique. Derrière les lumières, les cris et les performances parfaites, Michael apparaît comme quelqu’un condamné à maintenir une image devenue trop grande pour lui. Plus la foule l’adore, plus il semble seul.
Le film possède évidemment ses zones de prudence. Certaines blessures restent esquissées plutôt qu’explorées. Antoine Fuqua préfère parfois l’élégance émotionnelle à la confrontation brutale. Pourtant, cette retenue produit aussi quelque chose d’assez troublant : un sentiment de vide constant autour du personnage, comme si personne pas même lui ne savait encore où se trouvait le vrai Michael.
Et c’est probablement ce que le film réussit le mieux. Montrer qu’à force d’être observé par le monde entier, Michael Jackson était devenu quelqu’un qu’on regardait sans jamais réellement atteindre.
On ne s’ennuie pas une min’ute et même si les années sombres appartiennent sans doute au 2eme volet, celui-ci est déjà rempli de moments forts incarnés par un neveu hypnotique quand il se met à danser.
Un très bon moment qui m'a fait défiler des souvenirs personnels sur une BO évidemment exceptionnelle. J'ai adhéré aux acteurs, et Jaafar bluffant. (Janet absente du tableau familial?)
Quel bonheur de retrouver Michael, j avais 11 ans quand la télé française a daigné passer un extrait de billet jean à l anniversaire de la Motown, je suis resté figé, émerveillé. ce film fait revivre ces moments suspendus pour l éternité... Human Nature !