7104 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
432 critiques spectateurs
5
89 critiques
4
190 critiques
3
102 critiques
2
25 critiques
1
16 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jonesss
71 abonnés
43 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 16 décembre 2024
Ce film est insupportable à regarder, tant le personnage de Quenard est d’une toxicité extrême. Toute l’intrigue tourne autour de sa perversité, sans aucune nuance ni évolution, ce qui rend le film très lourd et éprouvant. Au lieu de susciter de l’intérêt, sa présence écrase tout et finit par agacer. Je ne comprends pas l'engouement autour de ce film, car il manque de subtilité et ne parvient pas à capter l'attention de manière constructive. Pour moi, c’est un film plus oppressant que captivant.
Énorme coup de coeur pour ce premier film de @durandjb34.
Un premier film dans lequel tout transpire l'intelligence : le scénario, la mise en scène, la direction d'acteurs, le montage, l'utilisation de la musique...
Un premier film qui nous offre un personnage principal incroyable de complexité, loin des représentations habituelles des jeunes des quartiers. Un jeune homme capable de se comporter telle une brute épaisse lorsqu'il tyrannise son meilleur ami mais aussi de parler une langue riche et complexe, citer Montaigne, aimer écouter du piano et préparer des biscuits pour la grand-mère qui habite près de chez lui. Cette dualité est d'ailleurs parfaitement illustrée par un plan superbe, lors d'une scène en discothèque, où les spots viennent éclairer de manière alternée les deux moitiés de son visage. Tout cela en fait un personnage extrêmement touchant et impossible à détester, magistralement interprété par Raphaël Quenard, capable du regard le plus sombre comme du sourire le plus attendrissant.
Un premier film qui met en avant trois jeunes acteurs formidables. Même si @raphael.quenard crève l'écran et a tout d'un potentiel futur nommé au César du meilleur espoir, @anthonybajon est également parfait dans ce rôle de jeune homme sous influence qui a tant de mal à s'affirmer et à trouver sa place. Quant à @galateabellugi, elle est remarquable d'authenticité.
Un premier film qui traite avec beaucoup de justesse des thèmes de la jeunesse rurale, de la difficulté à exprimer ses sentiments, de l'emprise, du déterminisme social et de la difficulté à s'extraire de son milieu.
Un premier film où tout sonne juste, qui m'a autant ému qu'impressionné par sa maîtrise et qui sera sans nul doute nommé pour le César du meilleur premier film l'an prochain.
Très belle surprise, vraiment. Tout entier centre sur la relation de deux amis d enfance faite de solidarité et d’emprise , le film inscrit ce duo dans une réalité géographique et sociale jamais appuyée ni pesante. Tout se joue dans l intensité des situations , âpres et malaisantes, sans aucun jugement de ses personnages. Jean Baptiste Durand est un cinéaste très prometteur, à suivre de près , c’est certain car authentique et à mille lieues des affèteries hélas trop souvent présentes dans les premiers films. Un regard affuté, tranchant mais tendre. Et deux comédiens fabuleux. Antony Bajon comme d’hab intense et habite, extrêmement touchant. Et l’arrivée en fanfare dans le cinéma français de Raphaël Quenard , il emporte tout sur son passage. . Fougueux, retord, violent, fragile , complexe, séduisant, excusez du peu. Bref tout concourt à faire de ces Chiens de la casse un grand film, comme l’était l’an passé Bruno Reidal. Oui Le jeune cinéma français an encore quelque chose à nous dire !
1er film d'une sensibilité extraordinaire et non dénué d'un certain humour. Leurs enfants après eux version cinéma donc un cesar du 1er film l'année prochaine. Raphael Quenard solaire, Anthony Bajon tout en intériorité, 2 révélations pour moi. Jean Baptiste Durand à suivre de très près. J'ai simplement adoré!
Un excellent premier Long Métrage pour Jean-Baptiste DURAND Qui réalise ce film qui retrace la vie de deux jeunes de village. Touchant, attachant, à voir absolument !
Merci à Jean-Baptiste Durand de donner la parole à la jeunesse des villages. Merci à ses comédien.nes de jongler si habilement entre humour et gravité. Merci à Chien de la casse d'être en salle, allez le rencontrer !
La qualité de ce premier long-métrage de Jean-Baptiste Durand, réalisé en 2023, repose sur l’originalité du cadre de vie dans lequel l’histoire prend place et la prestation remarquable des acteurs principaux. En effet, la peinture sombre d’une jeunesse vivant loin des grandes barres HLM constitue une analyse sociologique qui s’avère sincère. Les interprétations bluffantes d’Anthony Bajon et surtout Raphaël Quenard ajoutent une note d’authenticité au récit à la fois drôle et profond. Malheureusement, la description de cette relation entre deux amis aux personnalités opposées manque d’enjeux et frôle parfois la banalité. Bref, une vision étonnante de la France des campagnes à laquelle le cinéma porte rarement un intérêt.
« Genre moi ch’taime pas ? Déjà d’une, confonds pas, ch’uis pas ton pote, moi, ch’uis ton frère, donc s’tu veux on va s’déchirer, on va se haïr, ch’rai toujours ton frère. »
Le chien, c’est Damien « Dog », un jeune homme simple et sans travail, c’est aussi Malabar, le pitbull d’Antoine Mirales, grande gueule et pervers narcissique. Entre les deux, survient Elsa, une jeune femme et, paf ! le triangle dramatique apparaît sur fond d’injonctions paradoxales et de jalousie.
Hélas, le pitch simple et attractif n’est suivi d’aucun effet. Chien de la Casse est typiquement le genre de films qui ont plombé le cinéma français, autocentré et maniéré sous de faux airs réalistes, et ce n’est pas la bande originale au violoncelle de Delphine Malausséna et Hugo Rossi (jolie avec ses accents égarés quelque part entre Schubert et Pärt, mais éculée) qui sauve l’ensemble d’un naufrage certain. Quelques belles images d’une petite ville de l’Hérault hors saison, façon Guide Vert des années '70, quelques rares plans intéressants vite noyés dans du déjà vu mille fois, de jeunes désoeuvrés dans une ruralité qui glande, quelques dialogues qui veulent faire vrai et une historiette classique à en mourir… ce que Jean-Baptiste Durand transmet le mieux au spectateur, à la spectatrice, c’est l’ennui profond qui englue ses personnages dans une garrigue qui vit fleurir tant de déserts au moment de la Réforme.
Et ça marche ! on s’y emmerde aussi ferme que les protagonistes dans une réalisation sans originalité, des dialogues sans saveur, des personnages sans intérêt et une histoire qui ne raconte rien. C’est à peine si on peut souligner l’interprétation décalée de Raphaël Quenard (nommé pour 3 films différents et dans 3 catégories aux Césars 2024) dont le phrasé approximatif finit par lasser, celle monosyllabique d’Anthony Bajon et celle, enfin, de Galatéa Bellugi, qui aimerait décoller mais finit immanquablement par se coller au plafond de verre d’une direction d’acteur·trices vide de sens.
Chien de la Casse est un court-métrage de fin d’études auquel on aurait ajouté des silences (sans doute les meilleurs moments) et des scènes creuses pour l’étirer en longueur. Une œuvre scolaire, poussive et sans âme, longue et déprimante comme un mois complet de tournée minérale. spoiler: Cerise sur le gâteau, le rebondissement en forme de cliché final achève de ranger ce film parmi les plus gros canulars que l’Académie des Césars ait eu l’occasion de nous sortir.
2 potes vivent de deal et de glande dans un bled paumé. Une fille fait irruption et sème la zizanie entre les 2 jeunes qui comme prévisible s'embrouillent . Voilà c'est tout. Quenard joue bien, l'autre ne dit rien ou presque; tenez bon c'est peut-être génial ... mais ca saute pas aux yeux
"Chien de la casse" est un film que j'ai moyennement aimé. L'ambiance du long-métrage m'a plu et les personnages sont plus ou moins attachants. Par contre j'ai trouvé que ça tourne en rond, les dialogues m'ont pas trop convaincu et j'aurais préféré voir une autre tournure.
Super premier film de Jean-Baptiste Durand sur sa campagne. De l'humour, de l'amour, de la sincérité et de la pudeur, tout y est. Le Nicolas Mathieu du Sud Ouest.
4,2 en moyenne spectateur ?! pardon ? les acteurs jouent très bien mais à part ça ? on s ennuiiiiiiiie de voir des simples d'esprit de la ruralité moderne zoner dans leur village...mais il est certain que cela reflète une certaine triste réalité.
Le Pouget, un village de l'Hérault à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Montpellier. Le genre d'endroit où de nombreux jeunes ne savent pas trop comment occuper leurs journées. Souvent, les adolescents et les jeunes hommes sillonnent en scooter les rues de leur village, cherchant souvent à se faire mousser auprès des filles. Eh bien, dans "Chien de la casse", on ne voit pas un seul scooter et, des filles, on en voit peu ! C'est en voiture que les jeunes hommes du film se déplacent, sans qu'on sache trop ce qui leur a permis de les acheter et de les faire rouler ! N'importe ! Dans "chien de la casse", on rencontre 4 personnages principaux : Mirales, un tchatcheur très désagréable et cultivé, Dog, taiseux et souffre-douleur de son ami Mirales, Elsa, une jeune fille qui est là pour un mois de vacances et dont Dog tombe amoureux, et Malabar, le chien de Mirales. Dans un film, il est presque toujours important de se sentir en empathie avec au moins un personnage. Difficile de ressentir la moindre empathie pour Mirales, quand bien même on voit bien que son comportement le plus souvent inqualifiable trouve sa source dans le fait qu'il est mal dans sa peau. Difficile de ressentir de l'empathie pour Dog, trop passif dans sa relation avec Mirales. Elsa, peut-être ? A peine, car son personnage est finalement peu fouillé par le réalisateur. Reste Malabar, le chien, un chien très obéissant et qui a une bonne tête. Toutefois, le défaut principal de ce film, c'est qu'on a souvent du mal à trouver crédibles les situations qui nous sont proposées. Sinon, l'interprétation est plus que correcte avec Raphaël Quenard, dont c'est le premier grand rôle, interprète de Mirales, Anthony Bajon, dorénavant habitué à des rôles importants, interprète de Dog et Galatea Belligi, elle aussi habituée à des rôles importants, interprète d'Elsa.
Le film est bien fait mais l'histoire affligeante avec un personnage principal qui ne fait rien de sa vie et qui est odieux dans sa façon de parler ce qui conduit son entourage à se taire, c'est malheureusement très fréquent dans cette société
Un premier film exceptionnel. Prix du public au festival "premiers plans" d'Angers. Beauté de personnages en déshérence, grâce de destins sans destinées, ou quand l'amitié devient véritable lorsque elle est le dernier remède au vide existentiel. Les dialogues sont exceptionnels de virtuosité : vifs, drôles, poétiques, intelligents, percutants, émouvants, portés par des acteurs qui incarnent tous leur rôle à la perfection. C'est la première fois que Raphaël Quenard joue un rôle principal et il s'impose ici clairement comme une des prochaines figures incontournables du cinéma français. Le début d'une grande carrière pour le réalisateur et son comédien principal. Mention spéciale pour kader bouallaga qui joue le rôle d'un dealer avec une sensibilité jamais vue.