"Chien de la casse" qui a récolté 7 nominations aux Césars cette année est un drame social qui se regarde. En effet le réalisateur Jean-Baptiste Durand livre une chronique sociale assez minimaliste qui me marquera pas l'esprit et assez surcoté selon moi cependant saluons la performance de trois jeunes acteurs du film (Anthony Bajon, Galatéa Bellugi et surtout Raphaël Quenard qui devrait repartir avec le césar de la révélation masculine) dans un film qui décrit une jeunesse perdue et rarement abordée au cinéma avec un réalisateur plein de promesses pour l'avenir.
Un premier long métrage prometteur sur une amitié toxique, tout en nuances et ambiguïté. On pourra toutefois regretter le surjeu de Raphaël Quenard qui fait un peu trop son petit Pacino.
"Chien de la casse" est une représentation de la vie d'un petit groupe d'amis en milieu rural. Il est dépeint la relation particulière entre deux amis: l'un est totalement soumis et n'ose jamais rétorquer, l'autre est moqueur, dévalorisant, humiliant. Malgré tout, ils sont comme les deux doigts de la main et se voient en permanence. L'arrivée d'une fille dans le village va perturber ce vacillant équilibre. Sans Raphaël Quenard et son talentueux jeu d'acteur, le film n'intéresserait pas du tout. Lorsqu'i lest présent, on est pris par son talent, sa façon très authentique de s'exprimer. Il donne beaucoup d'ampleur à un film au contenu finalement assez faible. Le réalisateur Jean Baptiste Durand peut dire merci à Raphaël Quenard.
courrez voir ce premier film étonnant CHIEN DE LA CASSE, de JB Durand. Un thème délaissé, des jeunes sans avenir dans un village ordinaire dans la campagne française, ici au sud, mais on pourrait transposer ailleurs sans hésitation. Une amitié d'enfance, un couple dominant-dominé, mais surtout des fêlures dont on ne saura pas tout, mais qui amèneront les protagonistes vers le bord du gouffre, si près de la rédemption. Et surtout éclate à l'écran le trentenaire Raphael Quenard, déjà aperçu dans Je verrai toujours vos visages. Une présence et un sourire irrésistibles. Au passage je me suis même réconcilié avec Anthony Bajon, qui ne m'avait pas convaincu dans des précédents films (La prière/Paris-brest) cinéma - mai 23
Film juste, beau et insolent. Un portrait d'une jeunesse errante dans une village de campagne d'Hérault. Cette jeunesse se cherche, erre et se taquine pour mieux rêver d'évasion. La rudesse de l'amitié et les valeurs de fraternité sont portés par un duo d'acteurs de qualité. Très belle performance pour un 1er film !
Le Sud dans un village où il ne se passe pas grand chose. Des jeunes emmenés par Raphaël Quenard exceptionnel de justesse et de drôlerie sombre. Je l'avais découvert dans la série Family Business de 2019 où sa faconde m'avait déjà happé. Ici il est insupportable mais tellement attachant.
Ce n'est ni une histoire d'amour ni une histoire d'amitié c'est l'histoire d'un mec qui a une façon toxique d'échanger avec ses proches... Étonnant le bruit et les nominations que ce film suscite. Et ça se termine par une fosse happy end...
Le "Maître des pensées" Mirales qui traite son ami Dog comme un chien, comme si ce dernier ne pouvait pas penser par lui-même. Sa philosophie sur tous les sujets laisse un peu à désirer. Mais je pense que ce film peut plaire à nos jeunes ados de notre société, le rap dans la voiture, la bande de "copains" sans oublier le marché de la drogue. Bref une chose est réelle, c'est l'amitié qui lie Mirales et Dog et cela est plus fort et reste plus fort que tout. Pour les jeunes...
Je suis allé voir Chien de la Casse il y a quelques jours au cinéma, et j'ai été agréablement surpris. Un style épuré, une narration authentique et un ton très poignant, brut et parfois drôle. Sud de la France, et milieu rural en toile de fond, ce long métrage raconte l'amitié, ses moments tendres et authentiques, mais également ses contradictions affectives et la co-dépendance qui en découle. Porté par un trio Quenard/Bajon/Bellugi étonnant et très complémentaire, les personnages qu'ils incarnent illustrent avec brio le contraste entre l'affection, l'orgueil, l'amour et la jalousie Ce film redore le blason de l'expression "chien de la casse" et nous donne, à tort ou à raison l'envie d'aimer certaines personnes, bien qu'elles nous paraissent détestables. Une belle découverte !
Ambiance No-future dans un petit village de l'Herault où l'ambition semble abandonnée et l'oisiveté un mode de vie. En dehors de ce constat sur la désertification et l'ennui des campagnes françaises, même si ici la création d'un restaurant est une lueur d'espoir, ce film est aussi sur la masculinité et d'une certaine manière l'amitié toxique. Avec un Bajon qui ramasse sans broncher et un Quenard qui donne les coups avec sa faconde habituelle (et unique). Le premier film d'un inconnu désormais à suivre.
Ouf ... ambiance psychologique epouvantable (denigrement, violence verbale, domination, soumission et laisser faire des autres) bref... du cinéma d'auteur qui relate la vie de jeunes qui déambulent dans la vie... sans but, en dehors de la drogue et l'intimidation. On ressort de là déprimés! Dommage que le couple d'amis qui ont un projet soient effacés dans l'histoire...
CHIEN DE GARDE. Aux sombres Hérault d'aujourd'hui. Le molosse et son toutou errent, fragiles, enragés, amoureux, tendus, les mâchoires prêtent à dévorer leurs nonosses. La baballe à Malabar comme unique combat? John Wick a aimé.