7144 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
434 critiques spectateurs
5
89 critiques
4
190 critiques
3
103 critiques
2
26 critiques
1
16 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
alex supertramp
6 abonnés
117 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 29 décembre 2023
Un grand film qui raconte la vie dans les petit villages de France, que ce passe t'il quand un élément extérieur vient changer quelque peut les choses ? Un film su l'amitié, qu'est ce que c'est qu'être un ami ? Un frère ? Doit t'on quelque chose a l'autre ? La prestation magistrale de Raphaël Quenard compte évidement pour beaucoup dans la réussite de ce film. Il est d'une justesse à couper le souffle, un très grand en devenir c'est certain. Mais je ne voudrais pas non plus oublier son duo Anthony Bajon qui livre une presttion également très bonne. Le personnage de Mirales évolue continuellement dans notre esprit au fur et à mesure que le film avance, il est d'une complexité folle mais dans le même temps très réaliste et ont y crois, je crois a ce village, à ces gens, a cette amitié qui vacille, je sais qu'ils existent. S'intéressé a ces gens qui ont fait de leurs village, leurs monde sans aucun mépris, sans embellir non plus, qu'elle prouesse. "Chien de la casse" ma touché et continue de le faire a chaque fois que j'y repense
Très bonne fiction du terroir, qui apporte une vision différente du genre. Les acteurs sont totalement en accord avec leur rôle. Ce fut une bonne surprise, un bon 4 étoiles. ----Novembre 2023----
Que j'aime ce film " de Jean-Baptiste Durand (2023) et je ne sais comment en parler ! Un film sur l'amitié, un film sur la parole ? Un film sur le dit, le non-dit et le charme fou de l'incarnation. Les mots blessent, les mots humilient mais le silence aussi peut rendre fou, comme un mur qui ne renvoie pas la parole de l'autre. Cela se passe dans un très beau village du sud, près de Pezenas, je crois. C'est peut-être l'hiver et le village semble désert. Rendu vivant surtout la nuit par des jeunes glandeurs dont l'un, Mirales, toujours accompagné de son chien, ne cesse de vanner son pote, Dog (Anthony Bajon) et d'occuper le terrain. Il est drôle, brillant, terrifiant. Il est extraordinairement interprété par Raphaël Quenard. Une jeune fille arrive (Galatéa Bellugi, déjà très bien dans "L'apparition" de Giannoli) et sa présence venue d'ailleurs électrise les relations étranges de domination et d'inquiétude entre les deux garçons. Cela pourrait paraître banal mais les dialogues, les gestes semblent improvisés, littéraires, crus, inattendus. Il y a du mystère et de l'angoisse derrière les apparences, du romantisme derrière le sadisme. Les personnages ont une épaisseur derrière la surface, tout comme les murs cachent des vies inattendues. Parfois un personnage de rencontre raconte une anecdote et j'ai souri en pensant, oserais-je le dire, à Eustache. Je termine en insistant sur le quatrième personnage du film : le chien. Ce n'est pas mon type de chien mais ce chien m'a bouleversée.
Franchement, super bon film français. Ça fait déjà deux fois cette semaine, c'est tellement rare que ça en parait miraculeux. C'est à la fois touchant, dur, pur, recherché et on peut s'y identifier. C'est très bien écrit et Raphaël Quenard prouve une nouvelle fois que c'est un véritable génie. Ne pas oublier Anthony Bajon qui est aussi très touchant dans son rôle. Bande originale au top, des plans intéressants, pas d'ennui, y a que des ingrédients pour faire un bon long métrage. Je m'attendais pas fu tout à ça à la base et c'est une excellente surprise. Je regrette pas du tout et je le recommande vivement à tout le monde. Cependant, un tout petit peu déçu par la fin où je m'attendais à autre chose mais bon c'est pas bien grave non plus. 14/20.
Jean-Baptiste Durand nous sert du très bon pour son premier long. Une histoire pleine d'humanité. Du cinéma qu'on pourrait qualifier de "social" et qui se révèle photographique d'une situation inextricable pour certains jeunes des villages décédés. La caméra sert "le vrai" et les performances des acteurs. Raphaël Quenard rappelle à qui l'aurait oublié son très grand talent. De très belles promesses pour ce réalisateur donc dans ce film tourné dans l'arrière pays de Montpellier avec peu de moyens et qui n'en avait pas besoin pour briller.
Un premier film de jean Baptiste durand, un très beau coup d essai, une très belle surprise. Une bonne étude de mœurs acide, insolent, impalpable, sur la différence entre campagne et ville, amour amitié et surtout sur le positionnement sociale. Car les 2 personnages joué par les excellents anthony Baron et Raphaël quenard qui grâce à leur interprétation participent à la réussite totale de ce long métrage, 2 amis vivant dans un village assez désœuvrés tentent de survivre vont peu à peu se séparer à cause de l amour de l un deux avec une jeune femme. Un petit bijou
La qualité de ce premier long-métrage de Jean-Baptiste Durand, réalisé en 2023, repose sur l’originalité du cadre de vie dans lequel l’histoire prend place et la prestation remarquable des acteurs principaux. En effet, la peinture sombre d’une jeunesse vivant loin des grandes barres HLM constitue une analyse sociologique qui s’avère sincère. Les interprétations bluffantes d’Anthony Bajon et surtout Raphaël Quenard ajoutent une note d’authenticité au récit à la fois drôle et profond. Malheureusement, la description de cette relation entre deux amis aux personnalités opposées manque d’enjeux et frôle parfois la banalité. Bref, une vision étonnante de la France des campagnes à laquelle le cinéma porte rarement un intérêt.
J'ai adoré !! un premier film de Jean- Baptiste Durand très réussi qui décrit bien la déserrance d'une jeunesse de province ! Et grand coup de cœur pour Raphaël Quenard solaire et charismatique !!!!!
Formidable film que ce premier long-métrage de Jean-Baptiste Durand.
Raphaël Quenard et Anthony Bajon y joue une partition parfaite, le premier avec son accent inimitable, ses trouvailles sémantiques et poétiques, le second dans ce style physique, taciturne et sensible qui lui va si bien (on pense bien sûr à La prière).
Ces deux amis zonent dans un village de l'Hérault, entre petites combines, projets fumeux, rap et difficultés familiales... jusqu'à ce que l'arrivée d'Elsa (excellente Galatea Bellugi) entame la complicité des deux compères.
Tout dans Chien de la casse est intéressant et respire l'intelligence : le scénario sinueux, la précision avec laquelle sont dessinés les seconds rôles, l'utilisation des décors naturels, la fin touchante et sensible.
Je recommande chaudement ce film qui confirme le talent écrasant de Raphaël Quenard et révèle au grand jour celui de Jean-Baptiste Durand.
Ce qui sauve c'est de développer une humanité ici de territoire nouer des relations fortes avec des gens qui nous sont imposés par le hasard. Les deux clans se rejoignent sur la mort du chien. Tous ont des blessures. Incommunicabilité renforcée par l absence de maîtrise du langage sauf le personnage principal sorte de personnage à la theorem. Les peintures de la mère se retrouvent dans les paysages. Relation de domination amicale se rejoue avec d autres jeunes quand les premiers s affranchissent du village.
Quel bonheur ce genre de film. Un genre de film qui te comble et te tient pendant des heures simplement par la subtilité de l'histoire (simple) et la justesse du jeu (parfait) de tous les acteurs et actrices. Pas plus de commentaires (si qd même, difficile de ne pas être ou devenir fan de Raphaël Quenard). Bravo également pour cette 1ere réalisation au réalisateur.
un très bon film qui dépeint la vie dans les zones rurales. C'est un sujet qui est peu abordé. Les performances de Raphaëlle Quenard et Gallatea Bellugi sont remarquables.
Très belle découverte : un film beau et simple, qui illustre parfaitement l’éloignement entre deux frères lors du premier amour. C’est plein de non-dit avec ces deux personnages, l’un super introverti et l’autre au contraire trop à faire le guignol et trop fier, mais ça cache une émotion et une certaine poésie, notamment grâce à Raphaël Quenard qui habite incroyablement bien son personnage et crève l’écran. Tout ça atteint son apogée avec un final exceptionnel. Bref, pas grand chose à dire de Chien de la casse tellement je n’ai aucun reproche à faire, un très beau film.
Fraternité amicale ou relation toxique ? Dans un village perdu, au sein d'un groupe de copains en galère, la gouaille de l'un dérape vite vers l'humiliation publique de l'autre. Des épreuves - la femme, le danger, la perte, la séparation - révèleront les faiblesses et la force du lien. Le réalisateur alterne des plans qui suivent des acteurs au plus près et une vraie vision du village, de son atmosphère et de la nature environnante. C'est indiscutablement un film d'hommes, mais les personnages féminins, même secondaires, sont superbement dessinés. Le film parle aussi de !a difficulté d'accéder à l'amour, à la culture, à la parole, du choc entre l'idéal et la réalité, Dans les trois rôles principaux, les deux acteurs et l'actrice sont formidables, sans parler du chien Malabar qui a un rôle clé, et qui mérite une palme dog (dog étant aussi le surnom du héros mutique). Les dialogues sont superbes, en particulier les punchlines de Raphaël Quenard. Alors certes l'exposé est un peu trop lent et répétitif, et Jean-Patrick Manchette aurait dit que rien qu'à voir l'affiche, on sait déjà qu'il n'y aura pas de pieuvres géantes. Mais c'est un beau premier film, profond, auquel on repense beaucoup.