Chien de la casse
Note moyenne
3,9
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432 critiques spectateurs

5
89 critiques
4
190 critiques
3
102 critiques
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25 critiques
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16 critiques
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amonavis
amonavis

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2023
j'ai quand même bien été déçu par ce film par rapport à ce qu'on dit certains.. je trouve qu'il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent, les dialogues aurai mérité d'être un peu travaillé, un peu creusés, ça stagne beaucoup.
le scénario est sans originalité, alors qu'il aurait pu creuser le thème de l'amitié assez peu vu au cinéma il me semble.
on a envie de mettre des claques au mec qui n'arrive pas a aligner deux mots. on a envie de mettre des claques a celui qui a trop de bagout et vient l'emmerder.
l'embobineur
l'embobineur

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2023
Encore et toujours Raphaël Quenard. Plus qu'une révélation, l'explosion d'une personnalité talentueuse savamment portée à l'écran par Jean-Baptiste Durand. Il porte, accompagné du calme mais tout aussi intéressant Anthony Bajon et de l'étonnante Galatéa Bellugi, un sujet trop peu abordé au cinéma. Celui des jeunes oubliés des campagnes. A l'heure où la banlieue se représente de mieux en mieux en salles, on apprécie voir s'exprimer les aspirations d'une jeunesse tout aussi désireuse d'émancipation et de vie. spoiler: Il est particulièrement intelligent ici de faire naître le mouvement de sortie de la torpeur selon une double dynamique. Intérieure d'abord, impulsée par le personnage imposant de Mirales, puis extérieure, avec l'arrivée sans prétention mais déterminante d'Elsa.
Un double regard donc sur cette problématique, essentielle et centrale pour tout jeune : comment se trouver ? peut-on s'inventer hors de son milieu ?
Un sujet intelligemment abordé ainsi qu'une subtilité dans l'exécution, ce premier film de Jean-Baptiste Durand se révèle très prometteur pour la suite.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2023
"Chien de la casse", comédie dramatique française écrit et réalisée par Jean-Baptiste Durand, sortie en 2023.
Premier long métrage prometteur du réalisateur Jean-Baptiste Durand, qui a permis de découvrir le fabuleux acteur Raphaël Quenard dont c'est le premier rôle principal. Avec aussi Anthony Bajon (double césar de l'espoir masculin en 2019), Galatéa Bellugi ... et le chien Malabar.
Un très bon film, magnifiquement réalisé, écrit et interprété, un beau film social sur une jeunesse de province étouffée, une relation étouffante et la recherche de la porte de sortie. spoiler: Mirales brise les murs, il veut plus, il veut mieux, il veut que le monde lui réponde et que Dog, qui lui attend patiemment l'heure de la délivrance sans rien dire ni rien faire, s'exprime enfin.

Entre une jeunesse qui traine et des citations de Montaigne, une belle surprise, un film simple en apparence, un grand film.
Mariehelenebalique
Mariehelenebalique

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2023
Film éblouissant ! Pourquoi je ne sais pas …. Le thème est basique mais voila … la force du réalisateur? Des comédiens ???
Michaël
Michaël

8 abonnés 430 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2023
Une grande claque, ce film est excellent ! L'histoire au final est assez ténue mais ce qui compte c'est la galerie de personnages, et notamment Mirales et Dog. On n'a pas les réponses à toutes les questions et au bout du compte ça passe beaucoup trop vite, mais le plaisir est là, et l'envie de le revoir également. À noter, une très chouette bande son ('La balle à Babar, la baballe à Malabar...').
A AK
A AK

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
Coup de cœur, coup de pression, coup de tête. Grosse claque cinématographique, bande originale folle, à base de rap et de classique.
Vu 10 fois, cimer Quenard, grosse grosse presta.
Renaud Grimoult
Renaud Grimoult

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2023
Pas grand chose à dire : quand des gens qui ont de bonnes idées rencontrent des gens qui savent bien filmer et des gens qui savent bien jouer, ça donne un film comme ça, fort et beau.
Albert
Albert

14 abonnés 432 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 août 2023
encore un film de bobo qui fantasme sur la vie des racailles. même pas une ligne de dialogue intéressante ni un cadrage soigné ou une scène un peu émouvante. Je souhaite le meilleur à ces jeunes acteurs mais ça n'enlève pas la nullité du film.
Stephan B.
Stephan B.

2 abonnés 87 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2023
Un film sur l'amitié et les rapports de domination entre "amis". C'est également un film sur cette France qui semble s'ennuyer où les adultes sont peu présents. L'adolescence lente qui discute à bâtons rompus et dont l'amour ne ferait que passer ? A voir !
Baba_Gouja
Baba_Gouja

4 abonnés 71 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2023
C'est un excellent film que nous propose ici le réalisateur. C'est juste la fin qui me laisse sur ma faim.

J'ai apprécié tout le long du film la haine, complicité, jalousie entre les deux amis qui se détestent, s'apprécient. Malgré ces clashs, cette mauvaise communication entre eux, ils ont besoin l'un de l'autre. On arrive facilement à reprendre à un moment du coté de la personne "victime" mais par après comprendre aussi le coté "harceleur" de l'autre ami.

J'avais besoin d'une fin + expliquée mais je suppose que c'est un choix du réalisateur.

En tout cas, très bonne surprise
Triskeriaki
Triskeriaki

11 abonnés 201 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2023
Ce film parle de deux frères avec une relation compliquée, et qui empire lorsque le petit frère tombe amoureux d'une fille du village.

Raphaël Quenard est exemplaire dans son rôle de grand frère arrogant et donneur de leçons, j'ai hâte de le voir dans Yannick. Mirales devient jaloux de son petit frère et rend la relation de plus en plus toxique, tandis que Dog est d'une timidité maladive, il ne parle pas, d'intéresse à rien, est totalement soumis par son frère. Face à Mirales agressif, on ne peut que s'identifier à Dog, mais finalement sa passivité est insupportable et on en viendrait presque à préférer l'assurance de Mirales. Quand à sa copine, elle est un peu entre les deux.

Chien de la casse parle du quotidien des jeunes dans un village, c'est assez triste et déprimant.
C'est beau mais il y a des scènes répétées plusieurs fois, comme celle du ticket de loterie. J'imagine que c'est pour exprimer le quotidien morne du village mais c'est quand même de la facilité.

Je ne comprends pas comment Dog fait pour se retrouver dans un situation pareille. spoiler: Il se prend un coup de pression par les racailles du village...et décide de rayer leur voiture ??
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2023
Porté par un trio de comédiens brillants – Raphaël Quenard, Anthony Bajon et Galatéa Bellugi, une relève franchement enthousiasmante pour le cinéma français – Chien de la casse prend la forme d’un néo-western qui se déroule dans un petit village de l’Hérault. Ce grand film d’acteurs met en lumière trois personnages très bien écrits, complexes et attachants, embarqués dans une sorte de triangle amoureux à la fois tendre et déglingué, portés par des dialogues et des situations tragicomiques qui constituent un univers original dans lequel on se laisse embarquer avec le plus grand des plaisirs. Signé Jean-Baptiste Durand, un premier long-métrage prometteur.
Hugo_lesc
Hugo_lesc

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4,0
Publiée le 13 août 2023
« Chaque jour mène à la mort, le dernier y arrive »

Le cinéma français et sa mode du récit littéraire ne cesse depuis la nuit des temps de hanter les esprits et les scripts des jeunes cinéastes, de Renoir à Malle en passant par les pionniers de la Nouvelle Vague, l’espièglerie des années 80 en fut l’apogée. Nourrit de dialogues émouvants et intelligents, la réalisation française des Blier ou Berri se vit l’avènement d’une prouesse scénaristique et métaphysique dorénavant dépassée.


L’époque actuelle si elle n’évolue pas dans l’ombre du passé, ne nourrit qu’une fade modernité où le culte du néant se fait maître. Malgré le fait que certains s’y soit avec succès essayés (Abdellatif Kechiche), le cinéma français souffre depuis la fin de l’ère Pialat d’une redondance narrative abondamment exploitée. Tandis que certains attendent avec impatience le prochain Maiwen, d’autres seront observés de plus près la richesse cinématographique manifestée dans Chien de la casse.


Premier long métrage du cinéaste Jean-Baptiste Durand, la modestie est de mise, tout d’abord dans le choix du cadre, petit village de l’Hérault, reflet d’une ruralité d’un film de Brisseau, puis d’un casting rassemblant deux jeunes acteurs à suivre. L’histoire est emplie d’une simplicité permettant la mise en avant de ces personnages. Dans une isolation et un ennui expressif, l’humanité se fait entendre. Se calquant à la lenteur d’un Dumont, le jeune cinéaste laisse les silences et les mots s’entremêler à la violence citadine. Dans leur village, Mirales et Dog amis d’enfance occupent les jours qui passent à se voir entre amis, à sortir le soir dans un espace promis à l’échange et à la discussion.


À la fois épris d’une résonnance au monde actuel par la sollicitation permanente des jeunes aux écrans provoquant la perte d’un contact humain ; Chien de la casse rend compte de l’espoir préservé par ces jeunes dans leur débrouillardise et leur réflexion rendues possible par la solitude les plaçant seule face à eux-mêmes.


Laissé bouche bée par l’interprétation juste et touchante de Raphael Quenard, dont la violence intérieure se partage à l’amour pour la littérature, le film de Durand est une magnifique ode à l’amitié et à la lutte envers soi-même. C’est dans la lignée de L’esquive, que le cinéaste livre une dissertation sur la quête d’espérance, où maintenu dans une case, ces chiens de la casse rêves d’un ailleurs meilleur. Joignant des morceaux de vies semblables pour quelques-uns à une jeunesse retrouvée au travers des jalousies entre amis, lorsque l’un d’entre eux tombe amoureux, ou encore lors des discussions tardives sur un banc, Durand élargit en toute subtilité et humilité la réalisation d’une œuvre humaine et intelligente, ouvrant à une nouvelle génération le chemin de l’écriture et des croyances perdues.


C’est dans les mots à la fois prononcés et aspirés par Mirales, que l’élèvement intellectuel agit sur son observateur. Figure d’un cinéma des sens et de l’art à jamais éternel, ce personnage dominateur et insatiable cherche à faire grandir son entourage dont il recherche l’intellectualité. Sur fond de cinéma populaire, l’œuvre de Durand peut se vêtir d’une étiquette de film d’auteur tant dans sa mise en scène que dans ses dialogues premièrement banalisés tout comme le décor, puis dans un second temps salué à sa juste valeur. Les graines ont été semées et la première récolte à fait grand succès reste à voir dorénavant la façon dont elle sera exploitée.
Agathe
Agathe

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2023
Nous sommes plongés dans l'univers de ces deux amis, logeant dans une petite ville de Province.
Le premier amour d'un des deux compères va déstabiliser leur dynamique quotidienne
Le jeu de Raphaël Quenard est époustouflant, un film réaliste et touchant qui mérite d'être vu.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2023
Au vu des critiques reçues, je m'attendais à mieux. J'ai été déçu donc par ce film. J'ai l'impression d'être passé à côté de quelque chose, peut-être y-at-il trop de private joke que je n'ai pas comprises? Dommage car le tandem Bajon-Quenard était intéressant. A. Bajon joue comme toujours un personnage terne et bourru qui est l'opposé de son copain. Rejoint par G. Bellugi qu'on a pu voir dans Keeper et Réparez les vivants, le trio est sympa mais le scénario est plat. J'attendais que ça décolle. J'avais l'impression d'être dans un livre de N. Mathieu mais sans plus.
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