Chien de la casse
Note moyenne
3,9
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434 critiques spectateurs

5
89 critiques
4
190 critiques
3
103 critiques
2
26 critiques
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16 critiques
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DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

165 abonnés 2 397 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2025
CHIEN DE GARDE. Aux sombres Hérault d'aujourd'hui. Le molosse et son toutou errent, fragiles, enragés, amoureux, tendus, les mâchoires prêtent à dévorer leurs nonosses. La baballe à Malabar comme unique combat? John Wick a aimé.
Rob1 Debard
Rob1 Debard

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2025
Un film un peu timide à mon goût. Les thèmes abordés comme l’ennui, l’amitié masculine ou encore les rixs sont trop superficiels. L’implicite ou les non-dits, laissant le spectateur libre d’intépréation, est selon mon ressentie une excuse pour ne pas aller au de-là du cliché, de la caricature. Une excuse pour ne pas aller plus en profondeur.

Le jeu d’acteur reste naturelle, mais trop sit-com française à la plus belle la vie. Seul le malaise est parfaitement retranscrit. La violence quant à elle est incompréhensible. D’où vient-elle, pourquoi maintenant etc. Des scènes justifiées par la seule volonté d’exposer une certaine réalité d’une jeunesse désespèrée ou en quête d’identité.

La comédie n’existe que dans la misère de certains dialogues, que la misère des situations de chacun, que de la fausse intellectualité de personnages sous-développés.

En bref, je vais à l’opposer de la majorité des avis ici présents. Je ne peux me contenter d’un film que se vante de me raconter la routine d’une jeunesse apeuré par la solitude ou l’échec aussi platement.
mickael l.
mickael l.

52 abonnés 142 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2025
Petite petite du cinéma français...
Le trio d'acteur est incroyable de talent et de justesse . Raphaël Quenard est vraiment grandiose et déjà un grand.... Une bande de jeunes sans objectif galère dans une petite ville où il y a rien à faire....
De bons dialogues à noter aussi... Une révélation
thisismy
thisismy

2 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Quel claque ! Ce film, que l'on pense simple et rapide, est en réalité une représentation de la vie de jeunes adultes, quand l'amour se mêle à l'amitié. Quenard y est incroyable .
Mo Zelda
Mo Zelda

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2025
Une interprétation fine et enlevée,une histoire touchante,une réalisation top j ai adoré ce film et les émotions qu il m a procurées
Wendy Dng
Wendy Dng

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 août 2025
Superbe film rempli de poésie.
Tout est très juste. L'histoire est profonde et pleine de sens. Le jeu des acteurs est super.
Les images sont très belles. Bravo à Jean Baptiste Durand et toute l'équipe du film pour ce magnifique film d'auteur.
Une pépite du cinéma Français.
Vitour
Vitour

38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2025
Après avoir regarder pdt quelques minutes le film Sentinelles () sur TF1, j’ai dérivé vers se film en ayant raté une vingtaine de minutes. Film assez calme mais bien fait, R. Quenard joue très bien son rôle (1er film que je vois de lui) avec une histoire assez intrigante entre frère. Avec une fin qui me plaît car elle ne fini pas en stand by. Bon film quand y’a rien à regarder à la télé
Lilian Oukoloff
Lilian Oukoloff

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2025
L'histoire d'une indéfectible amitié entre deux jeunes hommes désœuvrés dans un pittoresque village du sud de la France.
Un premier film remarquablement interprété tout en finesse...le décors est posé dans ce village ou l'on tue le temps à coup de chambrage, de bédo et de bière .
Le charismatique Mirales abusant régulièrement de citation de Montaigne, Mirales se cherche en cachant son immaturité par un besoin de dominer son entourage avec une logorrhée déconcertante, engendrant de fait une violence psychologique sur les autres.
Son ami d'enfance Dog en fait les frais quotidiennement, Dog est souvent moins bien traité que le chien de Mirales alias Malabar, d'ailleurs on se demande qui est le chien dans cette affaire d'amitié maladroite mais toujours sincère.
Car dans l'homme jamais l'espérance n'est vaine..
Thierry Delarue
Thierry Delarue

6 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2025
Dog le taiseux et Mirales le flamboyant sont deux amis de longue date âgés d'une vingtaine d'années. Ils passent le plus clair de leur temps ensemble dans leur village du sud de la France, où rien ne se passe. Jusqu'à l'arrivée d'Elsa, celle-ci tombe très vite sous le charme de Dog. Deux potes qui regardent filer leur jeunesse sans trop de projets, sans trop d'ambitions, pas d'avenir prometteur ne semble s'ouvrir à eux. L'armée pour Dog, un petit trafic de shit local pour Mirales. Un qui parle trop et dont la présence intrusive agace. Fatigant à toujours vouloir le dernier et avoir raison sur tout. Et il est tout le temps comme ça, à faire le bonhomme. Comme Elsa, on n'éprouve pas de sympathie pour lui. Il n'y en qu'un pour le supporter, c'est Dog. Son meilleur ami qu'il humilie, provoque, ridiculise méchamment dans ses propos, un faire valoir dont il abuse. Lui n'est pas fait pour finir sa vie ici, il est au dessus des pauvres gars de ce désertique village qui crève d'ennui, à vouloir monter un petit resto de quartier. Lui il voit loin, il voit grand. Dog sera parfait lui en looser local à être serveur chez Paco et Charlotte, s'ils arrivent à monter leur petite affaire. Et il parle, il parle, plus personne ne l'écoute et il n'écoute plus personne.
Son malheur va venir quand Dog et Elsa vont se mettre ensemble. Dog va vraiment avoir des sentiments pour elle. Mirales va entrevoir comme un vide laissé par son amicale victime et vivre ça comme un abandon. Jaloux, il n'accepte pas le couple. Il se rend compte qu'il va finir perdu, malheureux, seul avec son chien. Mais on a tous un cœur, un morceau de piano peut remettre l'humain à son humble valeur. Elsa finit par quitter Dog. Les deux potes se retrouvent, s'avouent leurs ressentis. C'est la cassure. Mais quand Dog se retrouve dans l'impasse avec de gros ennuis à venir, c'est son pote toxique qui vient à son secours. Et ainsi la vie va, continuant son chemin. Dog s'engagera dans l'armée quittera le village. Quant à Mirales, il restera ici, cuisinier chez Paco. Ma note sera de 2,89 sur 5. Pour les acteurs, personnellement j'ai du mal à supporter le jeu de Raphaël Quenard. La question que je me pose. Jouent-ils vraiment, ou est-ce tout simplement leurs personnalités qu'ils exposent.
soulman
soulman

141 abonnés 1 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
Anthony Bajon et Raphaël Quenard font la réussite de ce premier long-métrage, magnifiquement dialogué. Rarement on a ressenti au cinéma, avec une telle vérité, l'ennui et la vacuité de ces soirées entre potes, passées à se charrier et à refaire le monde. Bercé par une belle musique à laquelle répond un rap percutant, ce "Chien de la Casse" a de la classe. On pense à Kechiche et même au Fellini des "Vitelloni".
Ph SRL
Ph SRL

5 abonnés 97 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 août 2025
N’ayant pas trouvé la notation négatif, franchement ça dépasse tout…..ou plutôt ça dépasse rien, rarement vu aussi mauvais et inutile.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Chien de la casse + Jean-Baptiste Durand" sur YouTube !
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Et si la loyauté mordait plus fort que l’amour ? Dans Chien de la casse, réalisé par Jean-Baptiste Durand, Raphaël Quenard crève l’écran, et Anthony Bajon lui répond comme un frère qui saigne. Comédie dramatique, oui, mais avec la peau retournée : la drôlerie a des crocs.

Dog et Mirales — des griffures. Un village trop petit, deux solitudes, Elsa qui déplace l’air. L’intrigue, on la devine, on la vit : jalousie, cruauté tendre, rebondissements sans tapage, originalité dans le détail. Intrigue, suspense, rebondissements, originalité.

On attendait un premier film sage ; on reçoit un uppercut courtois. Entre La vie d’Adèle sans slogans et Les Combattants dégraissé, Durand choisit l’écharde. On craignait l’exercice de style, on trouve des corps, des bouches, une langue qui trébuche et danse.

La mise en scène : plate comme les jours d’ennui ? Non, respirante. Les cadres s’ouvrent, se referment, photographiant l’inconfort comme une météo. La lumière — du Sud qui colle — devient un argument, un piège, un alibi. Mise en scène, photographie, ambiance, éclairage.

L’éclairage fait parler les peaux : soleil blanc, ombres irrégulières, petites apocalypses dans des cuisines trop propres. Les couleurs ne guident pas : elles s’insinuent, désorientent, quand la jalousie débarque.

Les acteurs, pas des interprètes : des symptômes. Bajon, repli incandescent ; Quenard, volubile, tranchant, mais poreux ; Galatéa Bellugi, présence qui ne s’excuse pas. On entend la musique des corps, manière de se frôler et de se rater. Acteurs, jeu d’acteur, performance.

Dans la dynamique, un tiers invisible gouverne : la honte. Le silence comme menotte, la vanne comme matraque. Les gestes ont des angles ; les regards, des échappatoires. Deux garçons, un territoire, un prix à payer.

La bande-son : pas d’ostentation, des nappes qui se taisent puis reviennent, des effets mesquins comme une rumeur. Parfois une note insiste — fragile, coupante — et on comprend : le film écoute avant de parler. Bande originale, effets sonores, musique.

Et l’émotion ? Une houle tenace, sans pathos. Le message — s’il en faut un — s’échappe : amitié toxique, hiérarchie affective, violences sans témoin. On croit lire une fable, on tombe sur un constat. Émotions, message, réflexion.

Le message, ou l’illusion d’un message : ce n’est pas une morale, c’est une brûlure. La société n’est pas un décor mais une pression atmosphérique : fatigue sociale, effondrement administratif, dépossession maternelle en fond. Le film, pas le mot. Ou peut-être les deux.

Bilan? 16/20. Pour qui : les allergiques au cynisme tiède, les cœurs qui savent que la tendresse blesse. Pourquoi ça marche : parce que la mise en scène n’explique pas, elle expose ; parce que Durand filme les hommes comme des zones sismiques ; parce que chaque rire laisse une marque. Et si, au fond, on n’aimait que ce qui nous mord ?
Phildu86
Phildu86

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 août 2025
Je ne comprends pas les bonnes critiques pour ce film. Il est lent, bavard et il ne se passe pas grand 'chose. Cette histoire d'amitié emprunte de jalousie et de soumission est mal conduite. On s'ennuie ferme tout au long du film. Ne perdez pas votre temps et passez votre chemin
pietro bucca
pietro bucca

93 abonnés 1 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
Une tranche de vie narrée de deux potes, que tout rapproche et que tout sépare en meme temps. C'est non seulement frais, mais en plus très bien joués, par les trois acteurs principaux, sans surjouer. Belle performance.
Louis Ricard
Louis Ricard

34 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
J’ai bien aimé ce film ! Le scénario est touchant malgré quelques longueurs… j’aurais aimé un peu plus d’action. Les acteurs sont top !
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