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Brian De Palma prend les mêmes recettes que son modèle Alfred Hitchcock et rend avec Pulsions une sorte d'hommage à ce dernier .
La scène de l'ascenseur me fait beaucoup pensait à Psychose notamment, on se croirait revenu quelques années en arrière et assister à une œuvre d'Hitchcock, on penserait même que c'est ce dernier qui a mis en scène ce film tel les ressemblance avec le cinéaste sont frappante .
Pour De Palma, le réalisateur de Sueurs froides est un réel inspiration dans son cinéma, Pulsions semble quelque peu copié sur l'univers d'Hitchcock comme par exemple la scène du musée ou bien encore cette héroïne blonde parti trop tôt, sans oublier une bonne dose de suspense .
La mise en scène est réussi et le film tient en haleine jusqu'au bout .
La scène de l'ascenseur me fait beaucoup pensait à Psychose notamment, on se croirait revenu quelques années en arrière et assister à une œuvre d'Hitchcock, on penserait même que c'est ce dernier qui a mis en scène ce film tel les ressemblance avec le cinéaste sont frappante .
Pour De Palma, le réalisateur de Sueurs froides est un réel inspiration dans son cinéma, Pulsions semble quelque peu copié sur l'univers d'Hitchcock comme par exemple la scène du musée ou bien encore cette héroïne blonde parti trop tôt, sans oublier une bonne dose de suspense .
La mise en scène est réussi et le film tient en haleine jusqu'au bout .
J'ai beaucoup de mal a comprendre l'engouement que suscite ce film. Entre élégance, vulgarité et érotisme; Brian de palma est une fois de plus impeccable au niveau de la réalisation en nous offrant un panel de superbes séquences dont il a le secret. Cependant, dans Pulsions ces scènes ne me semblent pas vraiment mises en valeur car pourfendues d'un manque de profondeur scénaristique criant. Les influences hitchcockienne propre au cinéma de De Palma sont ici trop voyantes pour ne pas révéler le fin mot de l'histoire très tôt et ce malgré quelques fausses pistes pas toujours convaincantes. Le suspense ainsi parasité, il ne reste plus qu'a se régaler des talents cinématographiques du maestro et des plastiques d'Angie Dickinson ou d'une Nancy Allen séductrice en diable. Est-ce suffisant ? Pour moi la réponse est non. Le film a t il vieilli ou est il simplement un hommage inabouti au cinéma d'Alfred Hitchcock ? Sans doute un peu des deux. Le sous texte sexuel (ou sexiste en quelques occasions) me semble trop présent au détriment de l'intrigue principale. L'efficacité du récit n'est pas au rendez vous et relègue Pulsions au rang de film d'esthète, piqué de part en part d'une idée d’hyper-sexualisation de la société qui n'aura pas su me toucher outre mesure.
Thriller paranoïaque mettant en scène une blonde Hitchcockienne sur fond de tueur psychopathe, le film ne cache à aucun moment son inspiration envers les films d'Alfred Hitchcock mais De Palma, bien que très bon metteur en scène, n'atteint ni la complexité, ni la rigueur du cinéma de son inspirateur. Pour un thriller, ça manque clairement de suspens bien que le film tente tant bien que mal de brouiller les pistes sur l'identité du tueur. C'est un film qui parle peu et se concentre uniquement sur la mise en scène pour raconter, pour exprimer les ressentis des personnages mais, de ce cinéma un peu maniériste, le film semble en souffrir au point de finalement manquer de propos, d'ampleur. Un peu décevant.
Pour son entré dans les années 1980, Brian De Palma nous livre "Pulsions", un thriller dans la veine "Hitchcockienne" (notamment sa période "Psychose", à travers certains scènes, des clins d’œil ou la construction), sans jamais tomber dans la caricature ou la parodie et en étant un peu plus explicite, notamment comme l'indique le titre Français sur les pulsions et l'érotisme. La force du film c'est l’atmosphère que lui insuffle De Palma, à la fois envoutante, sensuelle, malsaine et angoissante, à travers un scénario sombre et bien construit et nous proposant un vrai suspense et de la tension. Les personnages sont intéressants à suivre et bien écrit, montrant leur complexité et ambiguïté. Sa mise en scène est superbe et efficace. Les interprétations sont excellentes, que ce soit la belle Nancy Allen, Angie Dickinson ou Michael Caine. Un vrai bon film, bien rythmé, bien foutu et même si dans l'absolue l'élève ne dépasse pas le maitre, on aurait tort de se priver de ce film.
brian de palma realise un thriller vicieux mais remarquable, rendnat hommage encore a hitchcok dans ses plans et sa mise en scene!!! on assiste a un thriller sexy et noire!! la scene du musee est un classic incontournable tant elle est maitriser!! le film prend son temp mais gagne son parit!! nancy allen accompagne la seconde partie a merveille!!! un thriller peu connu qui merite plus d'attention!!! bref un classic
Je suis contente de ne pas avoir lu les critiques d'Allocine avant d'avoir vu ce film car en à peine 3 critiques le film est dévoilé de part et d'autre, et ne contient plus aucun secret c'est dommage! J'ai beaucoup apprécié ce film qui est très langoureux, intense et sensuel comme il n'en existe presque plus de nos jours.
Brian de Palma s'intéresse souvent aux personnages socialement marginaux. Ici ce sont deux femmes, la première c'est Angie Dickinson, merveilleuse nymphomane mature (ce sera son plus beau film) dans une prestation d'une envoûtante sensualité. L'autre c'est Nancy Allen, incarnant une jolie prostituée décontractée et malicieuse. Bien sûr, il faudrait parler du suspense, des cadrages qui donnent le tournis, de l'inventivité de la mise en scène, car dans ce film tout concoure au chef d'œuvre, mais ce qui persiste durablement dans ma mémoire, ce sont ces deux magnifiques portraits de femmes.
Hommage avec un grand H à Hitchcock, Pulsions n'en présente pas moins la remarquable signature de Brian De Palma.
De la couverture du film, à la première scène, en passant par l'histoire et son déroulement, tout semble désigner Hitchcock en guide éclairé. Pulsions, c'est l'histoire d'un tueur-femme qui ne tue que des femmes. La transsexualité, sujet plutôt sensible à l'époque, particulièrement aux Etats-Unis, est ici traitée sans a priori. Certaines scènes font effectivement très peur, et ce grâce au talent du réalisateur, qui utilise à merveille les jeux de miroirs, les champs/contre-champs, ainsi que les prises de vue saccadées et heurtées. Tout cela montre la maîtrise atteinte par De Palma, qui est clairement l'un des plus grands, sur les techniques de cadrage. Et ce, sans oublier son traditionnel finish, saupoudré d'un nuage de poésie, le tout dans une atmosphère malsaine au possible, sujet oblige. Si je n'ai pas été aussi subjugué qu'à l'accoutumée avec De Palma, peut-être en raison des limites naturelles du genre, je ne peux que m'incliner encore, devant ce qui est indubitablement une nouvelle réussite!
De la couverture du film, à la première scène, en passant par l'histoire et son déroulement, tout semble désigner Hitchcock en guide éclairé. Pulsions, c'est l'histoire d'un tueur-femme qui ne tue que des femmes. La transsexualité, sujet plutôt sensible à l'époque, particulièrement aux Etats-Unis, est ici traitée sans a priori. Certaines scènes font effectivement très peur, et ce grâce au talent du réalisateur, qui utilise à merveille les jeux de miroirs, les champs/contre-champs, ainsi que les prises de vue saccadées et heurtées. Tout cela montre la maîtrise atteinte par De Palma, qui est clairement l'un des plus grands, sur les techniques de cadrage. Et ce, sans oublier son traditionnel finish, saupoudré d'un nuage de poésie, le tout dans une atmosphère malsaine au possible, sujet oblige. Si je n'ai pas été aussi subjugué qu'à l'accoutumée avec De Palma, peut-être en raison des limites naturelles du genre, je ne peux que m'incliner encore, devant ce qui est indubitablement une nouvelle réussite!
Je n'ai vu q'un De Palma, Les Incorruptibles, dont je ne suis pas fan, bon faut dire que je l'avais vu dans une version à la qualité pourrie, difficile de faire pire. Aussi j'avais l'impression qu'il n'était pas allé au bout de son délire. Mais Pulsions m'a bien plu je dois dire. Dès le début on voit que c'est pas le film qui va faire dans la sobriété, et ma foi voir ça de la part d'un film hollywoodien ça fait du bien. Pour une fois qu'on a droit de voir une femme nue sans que ce soit coupé. De Palma est vraiment remonté dans mon estime. Déjà on un film très bien réalisé, rien à dire là-dessus, c'est fluide, très propre, on sent qu'il connaît son métier, que ce n'est pas un yes man aux mains de producteurs peu scrupuleux (bon en même temps un yes man ne réaliserait pas ce genre de films). C'est un mélange entre un thriller un peu horrifique et un film érotique (bon ça ne va pas bien loin non plus, mais en tous cas un film sur le sexe). Et les deux vont plutôt bien ensemble. C'est vraiment du Hitchcock en un peu plus trash.
spoiler:
D'ailleurs le film est un gros hommage à Psychose, de toute évidence (même façon de tuer l'héroïne après 30 min, même scène de fin après la révélation) et ce n'est pas pour me déplaire
. La révélation je m'y attendais un peu, mais De Palma arrive à créer une vraie tension, un suspens de folie lors de plusieurs scènes, je pense à celle au musée ou celle dans le métro. Du coup je suis content, et ça va me motiver pour voir Body Double ou Blow Out. Bon film.
. La révélation je m'y attendais un peu, mais De Palma arrive à créer une vraie tension, un suspens de folie lors de plusieurs scènes, je pense à celle au musée ou celle dans le métro. Du coup je suis content, et ça va me motiver pour voir Body Double ou Blow Out. Bon film.
De Palma savait faire à une époque malheureusement révolue des films à l'attraction physique. Pulsions et l'un des meilleurs exemples des capacités du réalisateur. Il est impossible de ne pas voir dans ces films la constante influence d'Hitchcock dont il arrive à capté le suspens et à l’insuffler dans son cinéma. Pulsions à un construction efficace et une mise en scène géniale.
Hitchcock s’éteint, De Palma s’éveille. Et on peut dire au vu de cette relecture de Psycho, que l’élève est décidément beaucoup plus sulfureux que le maitre. Pulsions est un thriller ruisselant de lubricité qui atteint des sommets dans l’art de la manipulation. La réalisation à la fois magistrale et outrancière du réalisateur se prête parfaitement à cet exercice de style savoureux (un peu gâché il est vrai pour ceux connaissant déjà par cœur l’intrigue de Psycho). Cela dit, De Palma se démarque nettement de son modèle en montrant frontalement tout ce que Hitchcock ne faisait que suggérer et boucle un film très efficace.
Pfff. On reconnaît tout de suite le tueur ( euse ). Donc, guère de suspens, pour ma part. Un film sur l'identité sexuelle, le voyeurisme, mais que c'est ennuyeux. La visite au musée est interminable, j'avais la tête qui tournait. De Palma veut choquer avec ses scènes crues, mais ça m'a rappelé le navet de Friedkin sur les homos cuirs, Cruising, tout autant d'esbroufe pour autant d'ennui. Et malgré son ton soi-disant choquant, il met une scène si politiquement correcte qu'elle m'a fait rire: la fille se fait ennuyer dans le métro par des voyous noirs, elle trouvera un policier noir à qui demander de l'aide. On ne va pas se mettre les droits civiques sur le dos, pas fou, De Palma. Sinon, j'aurais quand même appris que le mille-feuille se nomme Napoléon dans les pays anglophones, mais sûrement pas pour les raisons vaseuses invoquées par Angie Dickinson dans le film. Ces Ricains ne savent rien sur notre Corse: pour lui, le repos du guerrier, c'était bien les femmes.
On pourrait, et parfois même facilement, accuser Briand DePalma de trop souvent pasticher le cinéma de son grand idole, Sir Alfred Hitchcock. Mais ce serait là faire un amalgame un peu nauséeux, car l'américain ne plagie pas purement et simplement l'anglais: il prolonge son œuvre en quelque sorte. De toute façon, quel cinéaste (ou artiste en général) ne s'inspire pas de ce qui a déjà été fait, ne reçoit pas diverses influences qu'il perpétue ? En quelque sorte, on aime à donner un nouveau souffle aux choses nous ayant marquées, aux précepteurs ayant fait de nous leurs fidèles disciples. Dans Pulsions, De Palma convoque inexorablement Psychose et Sueurs Froides, auxquels il adresse de gros clins d’œil, mais pas que. On y retrouve aussi l'influence d'un de ses autres maîtres, à savoir Michelangelo Antonioni (dont il avait déjà largement salué le travail dans Blow Out).
Pulsions est incontestablement un des meilleurs films de son auteur avec les excellents Phantom of the Paradise, Carrie ou L'Impasse. Alors certes aujourd'hui, il a un peu vieilli sur certains points, notamment dans sa bande-son (bien trop) omniprésente et dans son traitement de l'image à la photographie (bien trop) lumineuse, choses lui conférant parfois un aspect de film X rétro. Mais ce thriller ultra-sulfureux peut aussi se voir comme un fantasme d'1h45, les pulsions sexuelles des divers protagonistes étant inhérentes à l'histoire. Une vive tension érotique, en plus d'un suspense étouffant, règne d'ailleurs durant toute la durée de la pellicule qu'elle imprègne langoureusement. Et puis il y a cette mise en scène à couteaux tirés, au service d'un scénario aussi sombre que machiavélique, scénario que n'aurait pas renié Hitchcock lui-même, avec ses mystères, ses brutaux changements de récit, et son superbe coup de théâtre final. Ajouter à cela les parfaites prestations de Michael Caine en psychologue ambigu pris dans une infernale machination, d'Angie Dickinson en mère de famille blasée à la recherche de son pouvoir de séductrice, et de l'égérie de DePalma, Nancy Allen, et vous voilà avec une œuvre captivante, violente et sensuelle, complexe et haletante.
Retrouvez toutes mes critiques, avis et analyses, sur ma page Facebook et mon blog, Chronique Mécanique. Merci !
Pulsions est incontestablement un des meilleurs films de son auteur avec les excellents Phantom of the Paradise, Carrie ou L'Impasse. Alors certes aujourd'hui, il a un peu vieilli sur certains points, notamment dans sa bande-son (bien trop) omniprésente et dans son traitement de l'image à la photographie (bien trop) lumineuse, choses lui conférant parfois un aspect de film X rétro. Mais ce thriller ultra-sulfureux peut aussi se voir comme un fantasme d'1h45, les pulsions sexuelles des divers protagonistes étant inhérentes à l'histoire. Une vive tension érotique, en plus d'un suspense étouffant, règne d'ailleurs durant toute la durée de la pellicule qu'elle imprègne langoureusement. Et puis il y a cette mise en scène à couteaux tirés, au service d'un scénario aussi sombre que machiavélique, scénario que n'aurait pas renié Hitchcock lui-même, avec ses mystères, ses brutaux changements de récit, et son superbe coup de théâtre final. Ajouter à cela les parfaites prestations de Michael Caine en psychologue ambigu pris dans une infernale machination, d'Angie Dickinson en mère de famille blasée à la recherche de son pouvoir de séductrice, et de l'égérie de DePalma, Nancy Allen, et vous voilà avec une œuvre captivante, violente et sensuelle, complexe et haletante.
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Un hommage évident au maître Hitchcock ("Psychose" en particulier) qui, passé la première demi heure très longue, se révèle intéressant et bien construit. (Pas mal)
Pas mal du tout. J'ai vite eu l'impression de me retrouver dans un Hitchcock : les blondes, la principale meurt assez vite, laissant place à une enquête / thriller et un suspense de fin de film assez prenant. On retrouve également une fin (clin d'oeil ?) typique de Psychose. L'ensemble est techniquement réussi avec ce style propre à De Palma reprenant les codes de ses maîtres. Captivant, il est donc réussi. Certains reprochent une copie de genre, alors que c'est à mon goût une reprise d'un style particulier, celui d'Hitchcock, dans sa continuité. Le film tel qu'il est est bon, donc j'ai apprécié et c'est tout ce qui compte.
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