ADN
Note moyenne
2,7
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209 critiques spectateurs

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Luc Chataigne
Luc Chataigne

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2025
Avec ce film, Maiwen retrouve l'énergie de son formidable premier film, "Pardonnez-moi". Ce film est une quête émouvante sur les origines, sur la famille, qu'elle filme avec naturel et simplicité. De tres belle scènes, de beaux acteurs. Une véritables réussite. Courrez-y à la réouverture des cinémas !
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2020
Chef d'œuvre d'émotions!
Condensé d'intensité, de fous rires, d'amour et de manque d'amour. Quelles virtuosité et sincérité à dire les rires , les larmes, toute la complexité de l'amour dans les familles, le besoin viscérale pour certain à s'enrouler autour de leurs racines pour mieux respirer.
Un film simple et sublime.
Domizapping
Domizapping

10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2020
Trop larmoyant ! Pas de rythme à la limite de l'ennui malgré un bon casting ! Décevant... je m'attendais à mieux !
elis0
elis0

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2020
Très beau film de part la réalisation et les images de ce dernier ! Toutefois, le film nous laisse par moment quelques peu perplexe...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2022
Les liens familiaux, les conflits, le deuil, les origines et ce besoin de s'y accrocher. ou pas. "ADN" (2020) est un film qui parle à tout le monde! Maïwenn donne un sens au deuil, aussi douloureux soit-il! L'actrice / rèalisatrice a mis un point d'honneur à rappeler que tout cet "ADN" est personnel, sans dèmonstration et toujours sur le fil du rasoir! Cependant ce film très intime n'est pas son plus abouti! Une première partie remarquable de justesse (cf. les ètapes des funèrailles) avec des acteurs investis (mention aux actrices, Caroline Chaniolleau et une Fanny Ardant en mère archi toxique qui envoie tout en l'air). Ici les protagonistes projettent ce qu'il sont à travers le dèfunt! On « rit » donc avec la mort mais le rire peut aussi surgir d'une façon inattendue! Le temps parait un poil plus long dans la seconde partie où Maïwenn fait du Maïwenn (Algèrie quand tu nous tiens). Un film sur le deuil de la famille (et sans racines) aurait sans doute mieux convenu...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2021
On a bien du mal à croire à cette réunion de famille plus ou moins non-organisée autour d'un livre familial plus ou moins bien assumé, le jeune si proche de son grand-père sonne faux, puis cette bagarre intra-familial sur les questions de l'enterrement est un calvaire pour les oreilles, puis arrive les pleurs logiques du deuil, puis les rancoeurs qu'on ne comprend que rarement jusqu'à cette recherche ADN dont on sait aujourd'hui qu'ils ne sont pas fiables mais qu'on nous vend dans ce film comme la réponse à une crise identitaire. Le seul passage qui semble juste, qui aborde un vrai soucis est celui qui concerne directement le papy, où comment lui aurait aimé avoir ses obsèques. Il manque aussi sûrement un peu de légèreté (un court passage avec les enfants uniquement), car une famille c'est aussi des rires parfois, voir de la tendresse alors qu'ici le bon semble s'être volatilisé il y a longtemps (Alzheimer), bien avant même que la mort du grand-père.
Site : Selenie
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2020
Il y a 9 ans, j'avais beaucoup aimé "Polisse". Il y a 5 ans, j'avais été plutôt déçu par "Mon roi", film que j'avais trouvé très inégal. Ces jours ci, la bande annonce de "ADN" était très prometteuse. Pourquoi ne pas aller voir ce film avant d'être contraint, par le confinement, à ne plus aller en salle pendant un bon mois, au grand minimum ? Verdict : comme "Mon roi", ADN est très inégal ! Le sujet est intéressant et, par les temps qui courent, plutôt courageux. Le problème réside dans le fait que, à côté de quelques scènes très réussies (une, surtout, celle durant laquelle la famille s'embrouille sur l'organisation de la cérémonie d'adieu au patriarche et, principalement, sur le choix du cercueil), il y a beaucoup de remplissage plus ou moins narcissique de la part de la réalisatrice. Dans la distribution, on note surtout les qualités comiques (et, pour moi, insoupçonnées) de Louis Garrel et le fait que le comédien, Omar Marwan, qui interprète le rôle du patriarche, est très loin, avec ses 73 ans, de "faire" l'âge de son personnage. Quant à celles et ceux qui ne connaissent pas "My heritage", ils auront un tableau complet de cette plateforme payante de généalogie en ligne : crédible ou instrument destiné aux "sans cervelle" ?
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2022
Maïwenn signe là une œuvre semi-autobiographique, où elle incarne une mère séparée qui perd son grand-père algérien, colonne vertébrale d'un famille très dysfonctionnelle. Ce décès va ouvrir béant des failles et tensions déjà très présentes, et requestionner l'identité de notre protagoniste.
Il y a du bon et du moins bon dans "ADN". Le traitement du deuil est intéressant, montrant la difficulté pour les familles nombreuses de gérer un décès de manière consensuelle, que ce soit au niveau émotionnel ou logistique. Les acteurs sont également très convaincants, Maïwenn poignante dans son rôle de femme qui se remet en question, ou Fanny Ardant excellente en mère des plus détestables. Et puis étonnement, il y a pas mal de blagues (!) qui fonctionnent, grâce au personnage décalé de Louis Garrel.
Par contre, l'intrigue ne tient pas toujours debout. La protagoniste semble avoir énormément de temps à consacrer à sa recherche identitaire, ne gérant jamais ni vie professionnelle ni ses enfants, pourtant montrés à l'écran.
Tandis que certains aspects relationnels paraissent tout de même très exagérés. Notamment la toxicité et l'agressivité des parents, qui atteint ici un point presque surréaliste. Etait-ce pour faire réagir le spectateur ? Ou pour permettre à Maïwenn de régler ses comptes avec ses géniteurs ?
Le tout pour un résultat final semi-convaincant.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2023
De la perte du patriarche aux racines retrouvées, Maïwen signe une quête identitaire sincère et touchante sur fond de famille dysfonctionnelle, portée par une interprétation pleine de justesse. 3,25
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2023
Un film énorme , très réussi et qui démontre une fois encore que Maiwen est la meilleure réalisatrice française. Son histoire personnelle est aussi l'histoire de tous, et nous confronte à notre intimité. ,Un amour très fort pour un être cher qui va disparaître. La 1ere demie heure dans l' Ephad est exceptionnelle , de tendresse , de drôlerie parfois , de violence aussi face à la mort qui approche et le néant qui nargue le grand père. C'est superbe , un tel réalisme de la fin de vie , rarement vu au cinéma . Le jeune acteur Robert Dylan qui fume des bédos avec son papie est formidable et met une dynamique incroyable. Il y a en suite le post mortem , les scènes délirantes , crues, mais intenses, du choix du cercueil, de la crémation et surtout les rapports ultra violent de cette famille désunie et déchirée. Maiwen dirige magnifiquement bien les acteurs comme toujours : Marine Vatch est excellente , Fanny Ardant bien cadrée , et surtout Louis Garrel qui amène une vraie finesse et un humour très juste, dans ce drama permanent , qui nous concerne tous , recherche des origines , non acceptation de la mort , famille recomposée non-idyllique. Superbe .
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2021
Très franchement, je suis partagé face au nouveau film de Maïwenn. Je vois ce qu'elle a voulu raconter mais les ingrédients qu'elle utilise m'ont souvent déstabilisé. Pourtant, ça parle de deuil, de racines, de sentiment d'appartenance à l'Histoire, de quête de soi, d'une génération qui s'éteint. Des belles thématiques universelles qui ne peuvent que résonner en nous, d'une façon ou d'une autre. Mais bizarrement, ayant récemment traversé une période de deuil, j'ai été hermétique à toute la première partie ; tourbillon de larmes, de retrouvailles familiales hétéroclites, de préparations funéraires... Quand on prend les comédiens à vif dans leur individualité, c'est très juste. Dylan Robert, sur le coup, m'a bien surpris. Mais dès que la notion de groupe apparait, j'ai trouvé que c'était trop, que ça riait quand il ne fallait pas et que ça s'engueulait gratuitement pour montrer qu'une famille c'est jamais tout rose. Et puis j'ai eu aucune sympathie pour ces personnages égoïstes, bruyants et incapables de la moindre concession. Ça en fait peut-être rire certains mais moi ils m'ont globalement énervé. Seule Fanny Ardant se démarque en apportant une authenticité vibrante lors d'une scène étonnante. Alors sans doute que je me suis blindé au vu de ma situation personnelle et qu'il y a besoin de toute cette animation pour suggérer toute l'ambiguïté de ces moments particuliers, entre joie d'être ensemble et peine profonde que chacun gère à sa façon. Donc oui, je pense ne pas avoir vu ce film au bon moment pour le considérer à sa juste valeur. Cela dit, "ADN" va au-delà de la chronique familiale et propose la voie de la reconstruction du "moi". Quelle identité se donner suite à la disparition du doyen ? Quelles valeurs préserver ? Ça m'a plus parler, mais encore une fois on retrouve le côté double tranchant. spoiler: Bon, le placement de produit de MyHeritage, le test ADN que passe Neige, peine à emballer et parait être un dispositif bien futile pour cerner le séisme naissant du personnage principal.
Ça m'a totalement sorti de la fiction et j'y ai vraiment vu des plans propres au documentaire. Parce qu'on s'aperçoit qu'en se plongeant dans ses origines algériennes, le personnage parle un peu de son interprète. Une large part de Maïwenn imprègne la dernière partie du film. Le côté ego-trip, plein de larmes et accoudé à des seconds rôles tout aussi larmoyants, m'a détourné de cette prise de conscience identitaire. Cependant, "ADN" m'a surpris dans ses dernières minutes, par son axe plus historique voire documentaire. spoiler: Les plans du bain de foule dans les rues algériennes, filmés de façon assumé à l'IPhone ne disent pas forcément grand chose et ça n'aboutit pas sur une fin digne de ce nom mais c'est le moment qui m'a le plus touché car ce qui compte dans ses périodes de crise, c'est de reconnecter à la réalité, aux autres, et de retrouver le sourire...
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2024
Le cinéma de Maiewenn se conjugue à la première personne du singulier, ce qui n'est pas grave quand elle parvient à donner une dimension universelle à son récit. c'est ce qui se passe ici, grâce à sa sensibilité et un certain talent à saisir des instants sur le vif, même di elle tombe aussi dans son pêché pas si mignon de l'hysterie. Récit d'une quête identitaire, d'un retour aux racines, ce film plaira encore davantage à ceux dont l'identité se trouve des deux côtés de la Méditerranée. Mention chez les acteurs à Fanny Ardant en mère difficile et l'epatant Louis Garrel
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2023
ADN, comme son titre l'indique cherche au fond à raconté une origine, un présent, entre tristesse et rancune, sa forme de colère la plus ardente ! Maïwenn, de par ce biais, autopsie une mort avant dans faire de même avec une vie. Une conjugaison plurielle, d'une famille, pas si anodine, mais si semblable à d'autres ...

Maïwenn ne perd pas une minute pour nous impliqué dans cette réunion de famille. Là sur son banc, puis autour de sa table, dans une histoire qui semble d'office acquise. Elle dégaine son ossature en image, un mélange d'intimité ou la pudeur est loin d'en être, elle se relègue à des kilomètres, une franchise qui désarçonne ... La mort en définitive, vu et perçu, de cette manière, charge sur le sujet. La mule à le dos chargé. On en pense ce que l'on veut, touts les parties pris peuvent s'entendre là-dessus. On ne peu enlevé la sincérité sans triche du geste démonstrative de son auteure. La bride est lâchée, il y'en aura à touts les coins, il faut le dire !

Le cérémonial au détail, au peigne fin si je n'ose dire, repasse le chevet de touts ses maux. Des divergences simples, au fatidiques cris et vacheries envoyées aux visages des uns et des autres, le cru est en la matière fort de café. Les photos du corps étendu, des photos qui en sont prises, ont une tendresse morbide mais ne sont rien avec la dureté de cette vision de plastique qui engouffre ce dernier, de la vue de cette famille sur cet objet qui enlève ce membre tant aimé ! Les discordes reprennent, tradition en porte étendard ou en horreur, l'échange de colère et de partage de désaccord culminent le jour fatidique. Le concours d'esthétique pour ceux qui reste, tel un combat acharné pour un rendu nécessite une fixation calibré des rapports de force dans ces infinis moments de fragilité, ou le pire ressurgit le plus souvent ...

Le silence, les larmes, les sourires toutefois se mélange avec la musique, devant les photos de ce début de cérémonie. Céline Dion, dans une perception assez drôle réunit absolument tout le monde, avant le retour aux affaires ... La virulence de ce lien, au sien de cette famille, s'accorde sur une toxicité commune, à sens multiples, une fois de plus. Insulte et insanité son envoyé, à chaud, à froid, cette scène mère / fille en est un sommet ! Un déballage de fragilité, avec des mots pourtant terrible se superposant aux précédents, dans une émotion qui irradie le penchant de sa réalisatrice pour les imperfections sublimés. Je le dit d'ailleurs, j'adore qu'elle s'y jette corps et ame comme elle le fait. Avec ses ratés, surtout pour ceux là en fin de compte.

Je passe quand même sur les pus évidents, les quelques flashback, Louis Garrel, qui le pauvre récupère une misère, et quelques autres trop fortes accentuations ... Mais dans l'ensemble, j'ai pris, l'émotion à fleur de peau de son ensemble avec une parcimonie de joliesse brutale prenant en définitive le pas sur ses lourdeurs de styles. Car oui, il faut voir cette quête, pour comblé le vide dans lequel s'efforce de courir son personnage. De sa fascination pour l'ailleurs, elle qui ne supporte plus sa condition, son passé, son présent, et cherche la fuite, la rêverie, en toute circonstance, situation, pour un miroir qui déforme, à son avantage, pour le bien, le meilleur, la gentillesse qui fuit ses horizons régulier ... Le mal-être de Neige est une peine, un fond qui s'étend sur des braises vives, un contraste qui contamine sa rythmique.

ADN, film personnel d'une réalisatrice qui puise du sien pour unir son métrage à la loupe de ses introspections calque un malaise de l'époque, entre appartenance et désunion, dans un vrai / faux raccord de vérité, qui devient mensonge si jamais la main tremble. Car oui, on ne cherche pas tant cette dernière qu'une générosité exacerbé par sa veine fusionnelle, admirable pour qui regarde, vibre, vit ! Il y'en a trop, oui, comme certain.e.s le vivent.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juillet 2021
Evoquer sa famille, ses origines est l'essence de nombreux films mais rarement film sur le sujet n'aura été aussi nombrilique et égocentrique. On ne parvient à aucun moment à s'émouvoir, ni meme à s'interesser. Meme les acteurs n'ont pas l'air tres à l'aise et ne parviennent à faire exister leur personnage.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2023
une chronique familiale plutôt réussie. bien enlevée, bien interprétée, réaliste. Cette quête de racines est une quête existentielle pour Neige le principal personnage du film, elle doit lui permettre de dépasser le conflit avec sa mère en s'appuyant sur ce que lui a laissé don grand-père.
L'analyse ADN ayant montré la vanité de se définir par la génétique, la seule option est de choisir ses racines par le cœur
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