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    ADN
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    2,8
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    179 critiques spectateurs

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    Olivier Barlet
    Olivier Barlet

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    3,5
    Publiée le 4 novembre 2020
    (..) Ce maelström nous emporte de crise en crise et le film ne manque pas de tension. Il reste cependant centré sur le deuil de Neige, son émotion, sa perte. Son osmose avec le grand-père est totale, ce qui la ramène à l’Histoire franco-algérienne qu’elle étudie fiévreusement, et en Algérie où elle découvre les manifestations du hirak. C’est là qu’est son ADN. Ce faisant, elle nous interroge sur nos parents et grands-parents, ce qu’ils nous ont transmis, ce que nous savons ou ne savons pas d’eux. Et si cet ADN a des racines étrangères, comment cette diversité a-t-elle mûri dans la société française, que lui a-t-elle apportée, comment est-elle reconnue ?
    En tablant sur l’émotion face aux rejets à l’œuvre aujourd’hui, Maïwenn cherche à sortir des formules pour ouvrir la porte à la compréhension du ressenti. (lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures)
    Ninideslaux
    Ninideslaux

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    1,0
    Publiée le 28 octobre 2020

            Ah, la bouse! On commence par de l'enquiquinant, on finit par du grotesque. Voilà une famille écrasée par deux femmes (mère et fille) cinglées, d'odieuses folles hystériques, méchantes, braillardes.... Le gentil Pappy algérien meurt. Athée, français, mais pour Neige il est avant tout algérien et comme finalement, il n'y a que lui qu'elle aime vraiment dans cette grande famille, elle veut devenir algérienne. La première heure: on ne voit que des gens pleurant dans les bras les uns des autres (sauf quand ils s'échangent des injures). On s'ennuie.
    On s'ennuie. On est grossiers avec les soignantes de l'Epad, on se crêpe le chignon devant la préposée des pompes funèbres pour la couleur du capiton du cercueil (destiné à passer au crématoire). Neige part avec l'urne et désormais les centres de Pappy sont au centre de son salon.
            Mais grâce aux gentils, serviables employés du consulat d'Algérie, qui s'occupent si bien de son cas, Neige obtient la nationalité algérienne. Elle prend le bateau pour la ville blanche, où elle rencontre des gens heureux, souriants, de braves pappys comme Pappy jouant aux cartes, un peuple épanoui dans les rues...
            A FUIR!

    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    1,5
    Publiée le 30 octobre 2020
    Mais quel film indigeste !
    Une famille franco-algérienne va s'entre-déchirer après la mort du grand-père qui était la véritable âme et colonne vertébrale de cette tribu.
    Neige (Maïwenn) profite de cette période de deuil pour régler ses comptes et tenter de comprendre qui elle est vraiment et où sont ses vraies racines.
    Même si certaines familles pourront se retrouver dans celle montrée ici, j'ai vraiment détesté voir à l'écran toute cette colère, cette rage, cette intolérance et cette agressivité autour de la dépouille encore chaude d'un aïeul adoré.
    Une oeuvre malaisante à la limite du toxique et de l'insupportable.
    Vraiment pénible.
    Site CINEMADOURG.free.fr
    PLR
    PLR

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    2,0
    Publiée le 28 octobre 2020
    Perplexe. Bon, commençons par là, il y a bien un public auquel ça parle puisque quelques applaudissements entendus en fin de projection. Probablement des spectateurs ayant une histoire personnelle, familiale, à la recherche de leur identité, de leurs origines, de leur A.D.N. pour rester dans le registre du titre de ce film. Mais sinon, pour le spectateur lambda, qu’y a-t-il à retenir ? Une longue scène de deuil. Mais pas d’émotion. Ça fait trop cinéma au sens propre comme figuré alors que c’est quasi-filmé (mal) comme un documentaire entrant dans l’intimité (houleuse) d’une famille. Cet aspect des choses passé, la réalisatrice qui peut-être raconte sa vie ou s’en inspire en étant à la foi à l’écran, au scénario et à la réalisation (tant qu’à vouloir tout faire !), décrit son personnage (elle, à l’écran) comme légèrement névrosé à vouloir à tout prix avoir la révélation de son A.D.N. pour savoir exactement non pas d’où elle vient (elle le sait par sa filiation) mais quel sang coule majoritairement dans ses veines. La belle affaire ! Et même si elle n’a au mieux que 25 % d’origine algérienne (son calcul au travers d'un dialogue, repris dans la bande-annonce et donc déjà connu du spectateur), avec d’ailleurs une proportion différente au laboratoire (quel rebondissement narratif !), c’est vers l’Algérie qu’elle est attirée, aspirée. On se demande bien pour quelles raisons profondes faute d'histoire racontée.
    Cinévore24
    Cinévore24

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    3,0
    Publiée le 28 octobre 2020
    Une histoire de deuil, de famille, d'origines et d'héritages.

    Entre méli-mélo et justesse, entre parlottes et regards silencieux, Maïwenn (qui se met une nouvelle fois en scène) aborde un sujet universel, qui nous touche toutes et tous un jour ou l'autre.

    Une première moitié de film plus intéressante et touchante que la seconde, et un drame familial incluant les qualités et les défauts propres à la cinéaste. 6,5/10.
    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Publiée le 28 octobre 2020
    Maïwenn pratique l'auto-fiction depuis ses débuts mais y insère des éléments de fiction, comme certains écrivains, plus ou moins imbuvables d'ailleurs (Angot). Son sujet de prédilection, c'est la famille et elle y revient encore avec ADN, à la fois œuvre sur le deuil, la transmission et les origines. Vaste programme que la réalisatrice traite de sa manière très personnelle, avec ce naturel "lelouchien" dans certaines scènes et un déséquilibre assumé dans un récit parfois répétitif et souvent erratique. Elle passe dans ADN du groupe à l'individu (c'est à dire elle-même), sans sommation, et nombreux sont ceux qui trouveront la deuxième partie trop égocentrée voire nébuleuse quant à ce désir de se reconnecter à une partie de ses gênes, en hommage à son grand-père, naguère venu d'Algérie. On n'est pas obligé d'adhérer à ce point de vue et apprécier la description de cette quête intime même si elle n'est pas forcément explicitée. Il est arrivé à Maïwenn de confondre vitesse et précipitation dans ses précédents films et de se laisser aller à l'hystérie et au chaos. Il y a bien une forme de désordre dans ADN, mais il est source d'émotion et se rapproche de la vie, entre euphorie et détresse. Et puis, cette question de savoir d'où l'on vient pour déterminer où l'on va parle à tout un chacun. La cinéaste a réservé à Fanny Ardant ses dialogues les plus acérés et à Louis Garrel, formidable, les plus drôles. Comme chez Lelouch (décidément), Maïwenn a l'art de choisir ses acteurs et de les diriger avec un mélange remarquable de poigne et de liberté. Cela ne fait pas un film poli et cohérent mais plein d'énergie et de vitalité, si, assurément.
    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 27 février 2021
    Un film courageux et trouble de Maïwenn. Bien que peu attiré par son sujet, j'ai été rapidement séduit par ses qualités : ses images, sa mise en scène, sa musique et la qualité de jeu de ses acteurs.
    La famille, l'intégration, la religion, le droit à la différence, voici quelques thèmes abordés dans cette réalisation sur la recherche de ses origines et la quête de son identité. Parfois féroce, parfois tendre mais toujours réaliste, ce drame nous propose des scènes émouvantes et des dialogues virulents.
    LALALALALERE
    LALALALALERE

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    0,5
    Publiée le 9 avril 2021
    On est las du nombrilisme de Maiwenn. Cette recherche de son identité est de mauvais goût et nous perd en route. a aucun moment elle se demande si le spectateur est intéressé par ce qu'elle raconte.
    Eric MarceL
    Eric MarceL

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    0,5
    Publiée le 30 décembre 2020
    Ce film est le vrp des impolis, irrespectueux, menteurs, hystériques, déséquilibrés, violents dans les paroles, les pensées et les actes... ici ça parle (mal), ça hurle (beaucoup), ça se violente (énormément), ça se drogue (en passant), c'est dépendant, bref ces hystériques (le mot qui m'est revenu régulièrement en pensée durant cette purge filmique) parle de sujet et de débat et d'enjeux qui ne m'interessent pas du tout... j'ai détesté car j'aime le cinéma parce qu'il fait du bien et crée des émotions et non pas car il parle (en hurlant le plus souvent) de personnes qui ne minteressent pas et sont ce que j'éstime être les plaies de notre société... bref, j'ai détesté, mais alors à un point....
    Christoblog
    Christoblog

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    2,0
    Publiée le 2 novembre 2020
    ADN commence plutôt bien.

    Maïwenn confirme dans le premier tiers du film son talent pour filmer les scènes de groupe (comme dans Polisse). Chaque personnage parvient à exister avec l'expression d'une belle personnalité, et les interactions lors des regroupements sont tour à tour émouvantes ou drôles.

    On se prend d'affection pour le grand-père. Sa relation avec le jeune Kevin (joué par Dylan Robert, la révélation de Shéhérazade) est un moteur inter-générationnel efficace et positif. On aime détester le personnage joué par Fanny Ardant, insupportable comme d'habitude, et on aime aimer celui joué par Caroline Chaniolleau, éminemment sympathique.

    Bref, tout se présente plutôt bien, jusqu'au moment où le film devient centré sur la petite personne de la réalisatrice et sa quête des origines. Epaulé par des alter ego sans consistance (Louis Garrel en roue libre, Marine Vacth transparente), Maïwenn est de tous les plans, et tous sont mauvais.

    On suit sa demande de test d'ADN sans intérêt, ses minauderies lors de la lecture des résultats, ses lectures et sa pseudo-prise de conscience politique (avec pélérinage esthétique sur le pont de Neuilly), ses démêlés avec un employé d'ambassade caricatural fort sympathique, et enfin, cerise sur le gâteau, son shooting dans les rues d'Alger, filmé comme un défilé de mode au milieu d'une révolution.

    Où comment une chronique familiale intéressante se termine en ridicule ego-trip.
    Bernard D.
    Bernard D.

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    2,0
    Publiée le 30 octobre 2020
    « ADN », le 5ème long-métrage de Maïwenn est loin d’être son meilleur ! Le gros problème de ce film est que la réalisatrice transpire trop sous le portrait de Neige (prénom donné par analogie à Nedjma, héroïne du roman de Kateb Yacine) et on a du mal à croire que Maïwenn, âgée de 44 ans, ait dû attendre la mort de son grand-père pour se plonger sur ses racines algériennes, dévorer des livres et des archives de l’INA pour demander sa nationalité algérienne bien que née en Seine-Saint-Denis … et partir à Alger pour se mêler à une manifestation du Hirak, mouvement de contestation populaire. Je n’ose même pas parler de la réalisation du test ADN, vendu en ligne sur internet mais complétement bidon, et de ses affres devant le résultat ! Idem pour le générique de fin qui est en français et en arabe !
    Sur le plan filmique, l’introduction à l’EPHAD est bien longue et brouillonne car il est difficile de comprendre qui est qui sans parler de la lourdeur vis-à-vis du personnel et du fait de devoir libérer la chambre du mort pour 12 h 30. Idem pour la scène dans l’agence des pompes funèbres qui tourne au ridicule vu l’incinération, au point de faire sourire l’employée. On aurait préféré que Neige/Maïwen s’attarde sur ses relations très complexes avec sa mère – magnifique Fanny Ardant aux répliques acerbes du type « Je te dégoute, oui ? » (cf. la scène lorsqu’elle récupère les cendres qui est prodigieuse) – et son père qui parait le plus sage de la famille mais dont on ne sait rien sauf ses origines vietnamiennes et sa fascination pour les serpents. Sans les blagues assez lourdes de François (Louis Garrel), l’ex de Neige, on tomberait dans un pathos effréné, mal filmé pour ma part, et surtout une réflexion personnelle assez creuse.
    Jonathan P
    Jonathan P

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 395 critiques

    2,0
    Publiée le 14 octobre 2020
    Cinq ans déjà, depuis le meilleur film de Maïwenn à ce jour » Mon Roi ». Alors, l’impatience était grande envers son cinéma. Après un excellent premier film « Pardonnez-moi » puis le très beau et férocement drôle « Le bal des actrices » en 2009 sans oublier l’inoubliable et terriblement émouvant « Polisse » en 2011. Chaque nouveau film de Maïwenn est immédiatement dans les petits papiers du festival de Cannes, quand Mai approche. Rien d’anodin de découvrir… la suite sur Boulevardducinema.com
    Danielle G
    Danielle G

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 59 critiques

    0,5
    Publiée le 28 octobre 2020
    100 % nul. un film sans scénario ni mise en scène c'est mal joué. c'est un entassement de clichés. c'est sans sensibilité mais mièvre et plein de sensiblerie.
    1/4 de film à la maison de retraite à qui mieux mieux ira de son amour pour le patriarche
    1/4 de film pour la mise en bière. jusqu'à filmer les clous qu'on visse dans le cercueil
    1/4 de film à la crémation où tout le monde s'engueule
    1/4 de film où rien ne se passe sur des scènes sans intérêt
    1/4 de film à la recherche de l'ADN sans résultat
    et bien il ne reste plus grand chose
    1/4 de fin de film complètement débile
    jean l.
    jean l.

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    5,0
    Publiée le 19 mai 2021
    ADN est un film magnifique sur la vie, la famille, les racines
    Entre rire et larmes, c’ est une totale réussite
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 880 abonnés Lire ses 1 718 critiques

    3,5
    Publiée le 17 janvier 2021
    Avec son nouveau film, après « Mon Roi » et « Polisse », Maïwenn retourne aux fondamentaux de se filmographie, en l’occurrence l’introspection intime, familiale et en partie autobiographique. Un film plus personnel donc à l’instar de son premier film coup de poing « Pardonnez-moi ». Si l’on n’est pas fan de l’actrice-réalisatrice et de ses préoccupations artistiques et analytiques, il est fort probable que cet « ADN » agace. On y retrouve en effet tous les défauts que ses détracteurs peuvent lui reprocher. Et surtout deux d’entre eux. D’abord cette tendance quelque peu égocentrique à se regarder le nombril avec une histoire très personnelle dans laquelle elle se met également en scène en plus de l’avoir écrite. C’est du 100% Maïwenn. Ensuite cette fâcheuse tendance à la pleurnicherie, à verser dans un pathos excessif qui ne convainc pas toujours. De plus sur ce film en particulier, à se filmer elle-même en tant que personnage principal, elle en oublie parfois certains seconds rôles (Marine Vacth et son personnage de sœur est sacrifié ou même Dylan Robert, abandonné en cours de route). Enfin, son script semble un peu mince et le propos pas vraiment abouti et clair.



    Mais, et c’est là la force de la réalisatrice, elle parvient tout de même à rendre son film choral intéressant, presque passionnant. Il a les qualités de ses défauts parfois si l’on peut dire. Peut-être qu’elle n’approfondit pas assez sa thématique sur la recherche des origines, qui part un peu dans tous les sens, mais le film est court et concis. Ce décès du patriarche de la famille qui en fait ressortir les dysfonctionnements et provoque une introspection personnelle pour le personnage de Neige (joué par Maïwenn donc) semble classique. Néanmoins la cinéaste emmène son sujet dans son style et se l’approprie à sa manière, ce qui permet pas mal de fulgurances émotionnelles et artistiques malgré le trop-plein qui guette constamment. Sa mise en scène est moderne et adaptée à chaque situation et elle n’a pas son pareil pour savoir capter des instants d’un réalisme psychologique et émotionnel intense, jusque dans les dialogues parfaitement écrits.



    Bizarrement c’est lorsque l’émotion n’est pas forcée et provoquée qu’elle nous touche le plus. Par exemple, les scènes en rapport avec le décès et l’enterrement, censées faire pleurer, sont beaucoup moins fortes que d’autres. En effet, celles de confrontation entre Maïwenn et ses parents, Fanny Ardant et Alain Francon, sont d’une puissance rare, une puissance qui vous retourne les tripes par leur dureté et leur véracité. « ADN » surprend aussi là où on ne l’attend pas. Notamment grâce au personnage de Louis Garrell, impeccable, qui distille une dose d’humour bienvenue, de la légèreté qui apporte une soupape d’air à un sujet lourd. Au final, on est absorbé par les atermoiements et les questionnements de cette famille et ce que cela provoque. Il y a des maladresses, des fautes de goûts, des déséquilibres et des imperfections mais la force de la plupart des séquences comme prises sur le vif, des acteurs tous très bien dirigés et certains élans dramatiques emportent le morceau, faisant de ce film une œuvre attachante et touchante malgré tout. Pas le meilleur film de sa réalisatrice mais une œuvre forte quand même, empreinte de réflexion, au dénouement solaire.



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