3223 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
209 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
43 critiques
3
39 critiques
2
61 critiques
1
23 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
J.-C
8 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 30 octobre 2025
Un seul défaut à ce film, mais il est majeur : il est trop court, ou mal calibré, ce qui est rageant. spoiler: Le début en maison de retraite est long, ce qui n'est pas désagréable, mais irrite dès lors que le reste passe trop vite . Les rapports familiaux décrits sont violents mais beaux, et le propos tenu sur nos origines multiples, la France et la République laïque, est bien vu, bien dit, bien montré. Fanny Ardant brise le cœur, spoiler: et la fin est superbe.
Dans cette chronique familiale, la réalisatrice Maïwenn incarne à l’écran une femme dont la perte de de son grand-père la pousse à explorer ses origines algériennes. Elle évoque avec énormément de maladresse la notion d’hérédité et d’héritage familial, de transmission et de quête d’identification de façon pêle-mêle totalement désordonné. Un film non seulement foutraque d’un point de vue artistique mais aussi au contenu idéologique plus que contestable.
ADN aborde des thèmes forts comme le deuil, l'identité et les racines, mais le film reste trop froid et parfois confus pour réellement toucher. Malgré une mise en scène soignée, l'émotion reste à distance et l'ensemble manque de souffle. Dommage, car le potentiel était là.
Film démagogique idéalisant une Algérie fantasmée, Maiwen à coté de la plaque. Je me suis forcée à rester jusqu'au bout. J'avais pourtant beaucoup d'admiration pour Maiwen notamment pour le Bal des actrices, mais là, je trouve que tout sonne faux.
Étant français d’origine algérienne. Ce film résonne en moi et m’a touché particulièrement du fait que j’ai aussi eu une quête initiatique similaire à celle de l’héroïne du film Le film est plein d’émotion touchant et nous pousse à nous interroger sur ce qu’on est et d’où l’on vient ..
Le dernier film de Maïwenn m'a laissé une impression mitigée. Si son talent pour explorer les relations humaines reste indéniable, j'ai trouvé que les conflits familiaux omniprésents alourdissaient le récit. Plutôt que d'approfondir les émotions ou les enjeux, ces disputes incessantes rendaient le visionnage fastidieux. Cela dit, j'ai trouvé intéressant qu'elle appuie sur le fait qu'un décès peut profondément changer le dynamisme d'une famille. Cependant, comparé à ses précédents films, qui m'avaient davantage captivé, celui-ci m'a semblé manquer de subtilité et d'équilibre. Maïwenn a déjà prouvé qu'elle pouvait traiter des dynamiques complexes avec finesse, mais ici, le résultat tombe parfois dans l'excès, au point de fatiguer le spectateur.
Je mets 2, mais en fait je ne suis pas allée au delà du premier quart d'heure, j'aurais donc pu mettre moins, mais au cas où ça s'arrange après... J'avoue que j'aime les films avec des acteurs, pas avec des gens qui ne savent que se jouer eux-mêmes (et certains sont tout de même qualifiés d'acteurs), qui ne jouent pas, en fait. C'est un métier quand même ! Donc Dylan Robert, personnellement comme acteur (mais surement pas que, mais bon, là on parle d'un film) il m'insuporte. J'avais vu Shérazade, je pensais que ce serait son dernier film et ben non, on le fait récidiver ! Quelle idée, il y a quand même plein d'acteurs, embauchez-les pour qu'ils composent.
Touchante Maïwenn qui explore le chaos émotionnel d'une famille en deuil, avant de se jeter dans une quête désespérée d'identité. La noirceur de son personnage est heureusement contrastée par le génie comique de Louis Garrel. Lui et la magnétique Fanny Ardant apportent leur touche de superbe à ce film, qui autrement aurait pu sombrer dans le lugubre - voire le factice lorsqu'il s'agit de se réinventer des origines.
Maiden signe de nouveau un très bon film. Si certains le trouvent trop égocentré, c est pourtant ce qui en assure la sincérité. La disparition d un être aimé, le deuil familial, est un sujet miroir qu il est toujours délicat de traiter. Plutôt que de scenariser ses personnages à la Woody Allen, Nolwenn préfère poser sa caméra au milieu de ses personnages et laisser filmer leurs émotions sans aucun jugement, sans trop construire de récit justifiant. Ses personnages doivent faire face à la situation qu ils rencontrent tels qu ils sont au moment où celle-ci survient. Elle ne tente pas d exprimer une vérité universelle mais au contraire de montrer des vérités individuelles. Alors si le spectateur cherche une voix qu il voudrait faire sienne, il ne la trouvera peut-être pas mais s il est curieux d effleurer des émotions qui lui sont peut-être étrangères, ce film le ravira.
Le cinéma de Maiewenn se conjugue à la première personne du singulier, ce qui n'est pas grave quand elle parvient à donner une dimension universelle à son récit. c'est ce qui se passe ici, grâce à sa sensibilité et un certain talent à saisir des instants sur le vif, même di elle tombe aussi dans son pêché pas si mignon de l'hysterie. Récit d'une quête identitaire, d'un retour aux racines, ce film plaira encore davantage à ceux dont l'identité se trouve des deux côtés de la Méditerranée. Mention chez les acteurs à Fanny Ardant en mère difficile et l'epatant Louis Garrel
Drame familial dans une famille franco-algérienne réunie pour le décès du grand-père aimé de tous. Même si les acteurs sont tous bon, je n'ai pas du tout accroché dans cette histoire.
Il fallait une étoile mais clairement cela mérite rien et encore rien, ce film est une honte. Il n'aurait sans été plus simple de ne pas le réaliser, un casting bon, mais encore une fois une vision très a gauche anti-français, pro-musulman et donner de l'importance a cette réalisatrice est une insulte au cinéma français. Aussi après vu la vision malade et chaotique. je ne peux qu'espère que cela soit un film qui ne marque pas les esprits. La france est une terre magnifique est au aucun cas, la renier afin de promouvoir ses origines et sa culture n'éveille. Neige est un personnage a gerber nombriste au possible. et les acteurs sont des zombies autour de Maïwenn.
Très bien au niveau du jeu des acteurs. Bien réalisé. Mais trop auto centré à l'image de l'affiche et des excès dans le réalisme qui relèvent de la performence d'acteurs sans aucun intérêts (vomissements, rôts, serpents). Et aucune intrigue réelle, ni fils conducteur crédible. Un peu décevant et parfois agaçant.
Magnifique, tout simplement ! Maiwen est décidément une grande cinéaste en plus d'une actrice magnifique toujours si juste dans l'expression des émotions et questionnements humains. Bravo pour ce film très riche et d'une grande profondeur.