J"avais beaucoup aimé "Polisse" et "Mon roi" était certes moins réussi, mais tenait la route. Que dire d"ADN" ? Et bien que tout le monde n"est pas Kechiche, Desplechin, voire Xavier Dolan et encore moins Pialat. Le point de départ d"'Adn" est intéressant, la recherche des origines et le portrait d'une famille un peu ? Ou ordinairement dysfonctionnelle ? Le résultat est très décevant. On a l'impression que le film a été construit à la va vite. Les dialogues ne sont pas écrits, mis à part une ou deux scènes. Par exemple, notons la scène à la sortie du cimetière entre Maiwen et Fanny Ardant qui est réussie ou celles entre Maiwen et son père. Un des gros points noir du film est le casting masculin qui est uniformément très mauvais ( à l' exception d'Alain Francon qui interprète le père , malheureusement on ne voit pas assez) que le casting féminin est excellent. Quant on a un minimum de culture cinématographique et qu on pense à des acteurs comme Brando, Nicholson, Pacino , on est atterré devant le manque de professionnalisme de cette bande d'acteurs pieds nickelés. Louis Garrel qui a le rôle masculin le plus présent est ici à la limite du supportable. Ses blagues à deux balles et son attitude faussement zen, distanciée, monochrome et souvent ridicule, donneraient envie de quitter la salle. Heureusement on ne le voit pas beaucoup, mais quand il apparaît à l'écran c est déjà trop. Ca n est cependant pas grand chose à côté de l'acteur qui interprète le cousin de Maiwen. Alors là, j'avoue n'avoir pas vu un acteur aussi mauvais ou mal dirigé depuis des années. Sa prestation est épouvantable et surtout là encore insupportable. Un cas d'école. Pourtant si on ne s'ennuie pas pendant la projection, le film tourne continuellement à vide. Il reste le tempérament et le charisme de l'actrice réalisatrice qui maintient tant bien que mal l'ensemble. Il est vrai que Maiwen est une des seules actrices du cinéma hexagonal actuel qui vaillent le détour ( avec Emmanuelle Bercot). Pour le reste, on apprécie quand débute le générique de fin .On quitte sans regret cette équipe d'acteurs qui paraissent s'entendre mais qui sentent sans doute un peu trop St Germain des prés . Cinq minutes après être sorti de la salle, on a déjà oublié ce film pétri de bonne intention, mais finalement manqué. Au prochain Maiwen !
ADN (2020): Une impression étrange d'assister aux obsèques d'un inconnu. On se posera cette question: mais que fait-on là? Rien de bien fascinant sur la vie de ce défunt. Autour de lui, une famille pleureuse, idiote, ignoble, en manque d'éducation, qui ne saura pas s'exprimer et encore moins se comprendre. Bref! Le genre de personne qu'il faudra impérativement éviter dans la vie de tous les jours afin de na pas s'attirer des rapports conflictuels. Etre à la recherche des origines de son ADN, on pensera à une belle aventure, il n'en sera rien, un simple petit clic sur internet, et l'affaire sera conclue. La prestation des acteurs ne sera pas négligeable, ils feront le job, mais pour un scénario morbide et bavard. 2/5 pour le jeu d'acteurs, 0 pour le script. On se sentira étranger à cette histoire. Un film personnel qui nous laissera indifférent.
Assez déçue cette fois ci par Maiwenn ; elle nous avait habitués à mieux : c'est trop long, caricatural et le début très brouillon ne nous aide vraiment pas à accrocher ; il est vrai que le thème "famille-racines- deuil" est délicat à traiter... je pense sincèrement qu'elle aurait dû s'abstenir
Film intéressant de par les relations familiales qu'il évoque, mais pas spécialement captivant... Très intimiste, peut-être trop, c'est un film qui se regarde et peut s'apprécier, mais qui reste trop figé dans un style reportage pour vraiment dégager de l'émotion. Impossible de le détester, impossible également de l'adorer; un peu comme si des amis nous invitaient à diner et nous montraient pendant la soirée leurs films ou albums photos souvenirs: c'est sympa, mais bon, pas vraiment enthousiasmant.
Belle histoire. Dialogues justes et cinglants à souhait mais cette histoire ne m'a étrangement pas vraiment concernée. J'ai été touchée mais dérangée. . J'étais trop dans l'intime de Malwenn. J'ai pris cela comme une thérapie dont j'aurais été le voyeur. Ça m'a décontenancé
Film d'exception ! Maiwen laissera trace dans le milieu cinématographique, elle a ce quelque chose que les autres n'ont pas et qui fait toute la différence ! Un cinéma réaliste qui touche en plein coeur. Évidemment ce film touchera plus particulièrement ceux qui savent profondément de quoi il parle ! Tout est juste, précisément jusqu'à l'Ehpad qui réclame la chambre dès le décès ... J'adore Maiwenn ! belle dehors et dedans !... quelle chance pour nous qu'elle soit entrée dans ce monde où la critique fait mal souvent ! Moi je lui donne un 5/5 . Et Fanny Ardant est magistrale comme toujours, ah quelle merveilleuse ! Bravo pour ce film. Merci Maiwenn
Superbe film de Maïwenn franchement il parle à tout le monde et très touchant et émouvant ! Parfois dur mais qui reflète bien les liens familiaux entre frèrs et sœurs .
Un film drôle émouvant et subtile sur la question identitaire. J'ai aimé le rythme donné par Louis Garel et tous les personnages si justes. Une fin qui rend hommage à l'histoire algérienne et au peuple algérien, à sa liberté. Les images sont bouleversantes et raconte la réconciliation avec soi. Beau.
C'est un film très très très personnel. La réalisatrice nous emmène en plein deuil de son grand-père dont on ne saura pas grand chose, au final. C'est ce qu'il m'a manqué dans ce film : des explications.
On aime bien Maïwenn et on avait adoré, entre autres, Polisse. Mais là, on frôle l’overdose. Présente dans quasiment tous les plans, donnant son avis sur tout, centre de toutes les conversations, sujet de toutes les discussions, j’exagère à peine…Sur un scénario aux nombreux ressorts autobiographiques, fondé en grande partie sur l’émotion - de la mort du grand-père adoré aux batailles avec le père haï -, on saute d’un personnage d’une famille, véritable étalon de la dysfonctionnalité, à un autre sans que jamais les larmes ou les fou-rires ne s’interrompent. Oh que ça doit être fatigant, cette famille où dix personnes donnent leur avis sur la couleur blanche d’un linceul ! Fort heureusement, le jeu des acteurs sauve le film de ce fouillis sentimental, avec une mention spéciale pour Fanny Ardant et surtout Louis Garrel.
Des histoires de Famille, comme dans toutes les Familles, puissance 10 quand le membre pivot décède. Filmé avec beaucoup d émotions par Maïwen. Fanny Ardant Grandiose
Filme magnifique La grande Maiwen arrive encore et toujours à nous émouvoir à travers ses film. Son écriture et son jeu d’actrice sont exceptionnels Vraiment je ne raterai plus un film d’elle. L’histoire de ce dernier est touchante, réaliste, rigolote par moment. J’ai vraiment aimé. Merci Maiwen
J'avoue n'avoir pas été très intéressé lors de sa première sortie, et l'avoir mis de côté.... Covid aidant, ce film a eu sa deuxième chance ! Bon, pour aller à l'essentiel, je ne suis pas fan, ni de l'actrice ou de la réalisatrice, bien que j'ai été étonné cette fois-ci. Une chose est sure, le thème est comme le titre, dans la peau de Maïwenn, complètement investie. On la voit à l'aise, et complètement dans son élément. L'ambiance "haut- voltage" de l'ultra famille étendue et complexe est fatigante, encore plus insoutenable par sa mère Fanny Ardant ! Pourquoi cette violence permanente ? Le personnage qui se détache, et qui donne toute l'essence de la suite, en cassant sa pipe, c'est bien le papi Emir (Omar Marwan), bien aidé par François (Louis Garrel) impeccable. Mitigé donc.. !!**