ADN
Note moyenne
2,7
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209 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
43 critiques
3
39 critiques
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61 critiques
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23 critiques
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floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 janvier 2025
Le dernier film de Maïwenn m'a laissé une impression mitigée. Si son talent pour explorer les relations humaines reste indéniable, j'ai trouvé que les conflits familiaux omniprésents alourdissaient le récit. Plutôt que d'approfondir les émotions ou les enjeux, ces disputes incessantes rendaient le visionnage fastidieux. Cela dit, j'ai trouvé intéressant qu'elle appuie sur le fait qu'un décès peut profondément changer le dynamisme d'une famille. Cependant, comparé à ses précédents films, qui m'avaient davantage captivé, celui-ci m'a semblé manquer de subtilité et d'équilibre. Maïwenn a déjà prouvé qu'elle pouvait traiter des dynamiques complexes avec finesse, mais ici, le résultat tombe parfois dans l'excès, au point de fatiguer le spectateur.
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2021
Il y a de bons moments. On passe du rire aux larmes. C'est criant de vérité sur les successions et les rapports familiaux. Ardant et Maiden sont convainquantes, en tête de ce casting.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2021
Le vrai sentiment est d'être perplexe en sortant. Le thème, très personnel, choisi par Maiwenn, de la recherche de ses origines, ouvre une boite de Pandore avec une vraie question déstabilisante, mais ce fil conducteur n'accrochera pas tout le monde de la manière dont il est traité. Effectivement, une personnalité en malaise au sein d'une famille déchirée peut dériver vers des actes qui vont contre la logique et le bon sens. L'une des limites vient par ailleurs d'un scénario qui peine à mettre en place la multitude des personnages de cette famille. Heureusement, plusieurs scènes franchement hilarantes viennent émailler l'atmosphère de deuil autour du grand-père, et sont à peine exagérées par rapport à ce qui peut se jouer dans de telles circonstances. Maiwenn s'est peut-être trop investie, écrire, jouer et réaliser n'est pas donné à tout le monde. Sa personnalité attachante n'est pas assez enrichie, par d'autres talents. Et on sort en se demandant "Et alors?", car la question existentielle ne débouche que sur d'autres questions pour répondre à la question de départ. Heureusement, le casting est plutôt réussi, Fanny Ardant en mère névrosée, Garrel en ami pince sans rire, et le jeune Dylan Robert, découvert dans Shéhérazade. Cinéma - mai 21
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le film est bien dans l'ensemble mais il ne se passe pas grand chose. Les acteurs sont pourtant bons et la mise en scène soignée.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2025
Dans cette chronique familiale, la réalisatrice Maïwenn incarne à l’écran une femme dont la perte de de son grand-père la pousse à explorer ses origines algériennes. Elle évoque avec énormément de maladresse la notion d’hérédité et d’héritage familial, de transmission et de quête d’identification de façon pêle-mêle totalement désordonné. Un film non seulement foutraque d’un point de vue artistique mais aussi au contenu idéologique plus que contestable.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2022
Pour être tout à fait honnête, je ne partais pas vraiment confiant pour ce film réalisé par Maïwenn et sorti en 2020, car je m'attendais à un énième film social un peu chiant. Et si c'est effectivement le cas, j'ai malgré tout été agréablement surpris, notamment par la première partie que je trouve très bien écrite ! Nous suivons ici une famille en deuil, et notamment Neige qui cherche à retrouver ses origines algériennes. Avec un tel synopsis, on peut par ailleurs se demander où est la part de fiction et d'autobiographie dans ce film qui semble avant tout avoir été écrit comme une auto fiction de la vie de Maïwenn. Bref, comme je l'ai dit précédemment, j'apprécie beaucoup la première partie car elle traite du deuil avec beaucoup d'humour mais également avec beaucoup de réalisme ! J'ai en effet été très surpris de l'écriture des personnages et de certaines scènes, qui peuvent paraitre ridicules ou exagérées (comme celle dans laquelle la mère de Neige prend en photo cette dernière embrassant son grand-père décédé) mais qui sont avant tout criantes de réalisme ! L'humour passe d'ailleurs beaucoup à travers ce genre de scènes et notamment à travers des dialogues brillamment écrits, ou de très bonnes improvisations. On peut en effet se demander où la frontière entre ce qui a été écrit et ce qui est improvisé par les acteurs tant les personnages se renvoient la balle facilement et naturellement (comme la scène dans le café ou l'excellente scène aux pompes funèbres). Mais malheureusement, le film s’essouffle assez vite et prend un tout autre virage qui est cette fois en rapport direct avec le titre du film et avec son sujet premier. Neige va en effet être de plus en plus obsédée par ses origines et va vouloir à tout prix chercher ces dernières, notamment avec des tests ADN. Alors, ce n'est pas tant le sujet qui pose problème mais la manière dont il est traité. Il semble en effet que le personnage de Maïwenn nourrisse une obsession presque malsaine et destructrice, qui vient casser avec toute la première partie du film mais tombe également dans quelque chose de très politiquement marqué et orienté. En même temps, il fallait s'y attendre, la politique est un sujet inhérent au film social et il fallait donc, à un moment donné, que Maïwenn nous fasse la leçon sur la différence entre une appartenance culturelle et une appartenance "naturelle". Même si le sujet est plutôt mal amené (la scène dans le café) et dénué de toute subtilité (on nous explique en long, en large et en carré que l'on peut être algérien sans être musulman ou musulman sans pratiquer ou musulman et être français... enfin bref, toutes les combinaisons possibles quoi !). Mais c'est lorsque le film adopte un discours gauchiste, encore une fois dépourvu de toute subtilité et ultra-manichéen, qu'il en devient moralisateur, et c'est là que ça pose problème. En effet, le film développe un discours moralisateur, surtout à travers le personnage du père de Neige. Ce dernier est égocentrique, odieux avec ses enfants, tape des scandales à l'enterrement, est très fière d'être français, préfère parler de ses serpents que d'autres choses mais surtout (vous le voyez venir !) vote Le Pen ! Alors voilà on y est, le film gauche dans toute sa splendeur, celui qui induit très clairement que si tes pas de gauche, t'es un gros con qui parle à ses serpents ; difficile d'aller plus loin dans la diabolisation de la droite. Mais plus intéressant encore, le film fait finalement passer les gauchistes (ou la gauche en général) pour des gens sectaires n'admettant aucun autre discours que le leur et va ainsi à l'encore des principes libéraux et tolérants de la gauche. "ADN" nous présente donc de très bonnes idées mais agace très rapidement dans sa seconde partie moralisatrice qui se mord la queue.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2023
Avis partagé sur ce film. Certains aspects comme les disputes familiales sont pénibles pour le spectateur. D'autres parties sont plus réussies comme l'analyse ADN ou la recherche identitaire. Le style de Maïwenn s'exprime à travers des dialogues assez réalistes avec des acteurs qui vivent leurs textes.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2021
Mis totalement chaos par "Polisse", étouffé jusqu'à en garder des séquelles par "Mon Roi", il n'est rien de dire que son "ADN" était une attente incommensurable. On va d'abord commencer par une banalité : Maïwenn est une grande cinéaste. Une fois qu'on a dit çà, débattons du film. Le deuil, moment qui est à la fois universel par sa fatalité dans nos parcours de vie, mais aussi très intime par le ressenti qu'il dégage en chacun de nous. On a aussi une famille qui s'écharpe pour la couleur d'un cercueil, ceux qui agissent et ceux qui subissent, ceux qui en font trop et ceux qui en font pas assez. Là ou la réalisatrice fait du cinéma viscéral, c'est quand elle touche à notre fragilité, tout en la saupoudrant d'humour. Je dirais qu'ici, il y a la profondeur des sentiments, mais pas l'irraisonnable. Et c'est pourtant là qu'elle excelle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 juillet 2021
Je n’ai pas été emballé plus que ça. Certes, il y a de bons moments comme la séquence du choix du cercueil et l’intense conversation entre Neige (Maiwenn) et sa mère Caroline (Fanny Ardant) dans une rue. Si Maweinn dirige bien ses acteurs, si elle leur a laissé une bonne part d’improvisation, si l’ensemble de ce petit conglomérat vit bien ensemble, je regrette que Dylan Robert s’emploie à faire ce qu’il a déjà fait dans sa première apparition « Shéhérazade ». On a l’impression que Zachary de « Shéhérazade » a quitté Marseille le temps de rendre visite à son papi (Omar Marwan) de « A.D.N ». Bref, ce petit monde m’a laissé à distance. Petite mention à Fanny Ardant et à Louis Garrel.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2021
Maiwenn on aime ou pas…..moi je la soutiens;
j’aime son côté excessif dans l’émotion comme dans la rigolade….
ADN est un peu foutraque et narcissique mais Maiwenn en a vu de toutes les couleurs et on comprend mieux sa difficulté avec son identité….
“ Pour ou contre Maïwenn ?
Touché par sa recherche d'identité et sa sincérité même si elle est démonstrative.
Elle garde ses distances et sait se moquer d'elle-même: ADN ?? ”
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2021
Neige (Maïwenn) est très proche de son grand-père qui vit en maison de retraite, c’est lui qui rassemble la famille malgré les différences et désaccords de chacun. Quand il meurt, outre l’organisation de l’enterrement avec le reste de la famille, Neige ressent le besoin de se rapprocher de ses origines algériennes.
Dès les premières scènes, on est happé par cette famille, on se sent dans le groupe, entre rires et larmes. C’est un énorme point positif du film : les scènes de groupe sont géniales, très réussies, alors que ce n’est pas forcément le cas en général dans les films.
Il y a plusieurs scènes à la fois dramatiques et en même temps extrêmement drôles comme le choix du cercueil (les avis divergent entre carton, pin, chêne, idem pour la couleur du tissu à l’intérieur), ou comme l’enterrement (la diffusion de la chanson de Céline Dion est à la fois touchante pour certains, cocasse pour d’autres). Il faut dire aussi que Louis Garrel amène beaucoup de gaieté, de légèreté et d’humour, il est vraiment parfait.
Globalement les acteurs (Dylan Robert, Fanny Ardant, Marine Vacth, bien sûr Maïwenn...)
sont très justes et crédibles, on ressent leur complicité.
J’ai simplement ressenti une petite baisse de rythme en dernière partie de film, lorsque Maïwenn est plus seule, qu’il y a moins de scènes de groupe.
Malgré tout, ce film m’a beaucoup plu car il présente une quête touchante.
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2021
Un film au caractère bien trempé. Relations humaines fraternelles, en théorie mais qui s'avère délicates puisqu'on ne choisit pas sa famille, ni ses racines. Et pourtant, le besoin de les chercher est plus fort que la raison. Un film moderne et sensible.
domi...
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2021
Certains n'ont pas aimé car n'y ont vu aucune histoire, mais en fait il faut y voit une histoire de famille avec ses non dits, ses amitiés, ses inimitiés autour du décès du patriarche. Et surtout sur un film sur nos origines, importantes ou pas de les connaître ? Et pour avoir fait la même chose que Maïwenn dans le film, c'est-à-dire une recherche ADN avec des résultats surprenants, je peux vous dire qu'elle a très bien retranscrit l'état d'esprit de celui qui découvre une anomalie et qui se demande comment obtenir le second ADN permettant de répondre à toutes les questions.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2021
Le film semble vouloir traiter des difficultés du métissage franco-algérien, souvent aggravées par la douleur des circonstances historiques de la migration-arrachement, en l'occurrence semble-t-il la fuite des activistes de gauche à la chute de Ben Bella en juin 1965 ; ça aurait pu être aussi l'exode des harkis à l'indépendance, la fuite des exactions des islamistes pendant la décennie noire...). La complexité des relations familiales qui font la trame du film décentre le propos sur le conflit entre une mère toxique (Fanny Ardant excellente dans un rôle rare pour elle) et sa fille Neige (Maïwenn, évidemment convaincante dans sa propre quête d'identité.

La chute, Neige-Maïwenn qui croit trouver la planche de salut dans l'Algérie d'aujourd'hui, celle du Hirak, est fallacieuse : l'exil, le déchirement n'est pas seulement géographique, il est historique et Neige-Maïwenn, au-delà de la sympathie qu'elle peut avoir avec le Hirak, n'a que fort peu à voir avec l'Algérie d'aujourd'hui, fruit d'une histoire dont elle n'a pas été actrice, à peine une spectatrice lointaine.

Ses producteurs présentent le film comme franco-algérien ; il l'est sans doute au même titre qu'un binational installé en France. Il n'est pas "algérien" dans la mesure où il n'évoque pas un point de vue algérien-d'Algérie...

Pour des amoureux de l'Algérie des années 70, ce film est aussi un beau livre de souvenirs, avec les chansons d'Idir et les photos noir et blanc magiques de targuis.

Mais, on est encore une fois troublé par la façon dont Maïwenn se met elle-même en scène, payant de sa personne de façon nombriliste.

Sur ce thème, Leur Algérie de Lina Soualem est bien plus convainquant, moins artificiel.

Tours 21 mai 20
Didier C.
Didier C.

28 abonnés 106 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2023
Un chaos follement maîtrisé. Une force vitale presque adolescente. Un naturel fascinant...
Vous dire que je comprends les tourments du personnage de Maïwenn serait un mensonge. Mais j'en ai eu ardemment envie. Cette œuvre, décidément, a beaucoup à dire et à proposer.
Mention spéciale : Louis Garrel campe un second rôle au charme et à la drôlerie irrésistible.
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