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mickael l.
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4,0
Publiée le 8 mars 2021
voilà un beau film de guerre à la française. Casting xxl , sujet sensible . René Clément nous offre une vision de Paris au bord d'être pris par l'ennemi. Les acteurs sont sublimes. A noté que Ford Coppola était présent à la prod. . Belmondo , Delon , Cremer, Frobe , Douglas , Montand et des tas d'autres star de l'époque pour cette magnifique fresque
Dans cette superproduction franco-américaine au casting absolument incroyable, René Clément nous racontait de manière un brin mythifié l’épisode de la libération de Paris, en août 1944. Un film chorale impressionnant, rythmé par la célèbre musique de Maurice Jarre, à la narration complexe et à la construction un petit peu trop ambitieuse pour le cinéaste français. Ce long-métrage de près de 3h nous rappelle le rôle important de chaque composante de la résistance, estompant quelque peu l’activité collaborationniste – une seule séquence, avec Jean-Louis Trintignant dans le rôle d’un sale type, évoque cet aspect peu glorieux de la réalité. À voir au moins une fois dans sa vie.
Ce film comme le jour le plus long reste un chef d œuvre du cinéma français ce que nous serions incapable de reproduire de nos jours A voir a revoir il devrais même ressortir dans les salles de cinéma pour montre qu il existe des films sans effet spéciaux qui sont incroyable a regarder Et pour moi le film a pas vieilli au contraire
un film sur la libération de Paris en 1944 qui n'a pas très bien vieilli...il mêle à la fois des événements et personnages historiques à des personnages ordinaires et des anecdotes, ce qui crée un peu de confusion pas toujours heureuse. la brochette de grands acteurs français et américains ne suffit pas toujours à relever le niveau et le montages manque parfois de fluidité
Le film est passionnant pour son casting. Cependant je lui trouve le défaut de vouloir englober trop d'éléments historiques qui multiplient les personnages, avec ainsi une action qui se delite. On apprécie pourtant son côté documentaire avec les incursions d'images d'archives. C'est aussi ce qui est dit au début du film. Un hommage aux héros de cette époque.
Avec "Le jour le plus long", ce sont certainement les plus grands films sur la Libération. Une immense fresque qui, comme le "Jour le plus long", alterne cinéma et séquences historiques. Une distribution éblouissante avec la particularité de voir Claude Rich interpréter alternativement le personnage du Général Leclerc et celui du Lieutenant Pierre de La Fouchardière. Ce monument de René Clément constitue une bonne formation pour les jeunes générations auxquelles l'Histoire est enseignée de façon totalement distordue en fonction des besoins de l'endoctrinement actuel.
Un vieux classique retraçant un épisode de l'histoire qui n'est pas connu de tous, de superbes jeu d'acteurs, comme quoi on peut faire un film de guerre sans effets spéciaux, sans drones et autres moyens techniques.
Malgré un casting étourdissant - jusque dans les figurants! - et une intrigue dynamique autour de la libération de Paris, le film pâtit du parti pris quasiment propagandiste du réalisateur voulant faire une ode épidictique pour les résistants. Il est donc désagréable d'avoir l'impression de regarder une oeuvre de commande, sentiment renforcé par la mise en scène très didactique et explicative. Et ne parlons pas de l'image de la femme...
Adaptée du best-seller de Dominique Lapierre et Larry Collins, cette fresque relate les dernières semaines d’un Paris occupé par l’armée allemande jusqu’à sa libération. Une longue reconstitution dirigée par René Clément un peu trop lisse, froide et parfois brouillonne. Le côté propagande, l’interprétation arrangée de certains faits et le parti pris de faire l’impasse sur ceux qui n’était pas du côté de la résistance desservent la véracité historique d’un film ambitieux à l’imposante distribution.
Toute personne se disant cinéphile ou s’intéressant un minimum au cinéma a déjà entendu parler de ce classique qu’est « Paris brûle-t-il ? ». Le voir en revanche, c’est autre chose. Ce fut d’ailleurs mon cas. J’en avais souvent entendu parler mais je ne l’avais jamais vu et malgré son statut, je plaide même coupable mais il ne me tentait pas plus que cela. Cependant, j’ai quand même voulu le découvrir pour ne pas rester dans l’ignorance et j’ai profité de sa diffusion sur France 3 pour combler cette lacune cinématographique que j’avais.
Très vite, on comprend le statut de film culte et l’aura qui entoure ce long métrage. Avec ce scénario, on se sent très vite plongé dans la résistance en pleine guerre, cette même résistance qui est d’ailleurs bien mise en avant. Le problème, c’est que les films de guerre, j’ai un peu de mal. Je trouve ça toujours très (trop?) bavard et comme pour les sujets politiques, je me sens vite perdu. Ce film ne déroge ainsi pas à la règle malgré les qualités qu’il peut avoir et le travail fourni qui se dégage à l’écran. Comme si cela ne suffisait pas, le film multiplie les personnages ce qui ne m’aide pas non plus et me perd un peu. Résultat, je vois qui sont les gentils et qui sont les méchants (c’est pas bien compliqué) mais je n’ai jamais réussi à avoir de l’empathie pour ses différents portraits que l’on nous dépeint. En revanche, même si le sujet me dépasse, j’ai quand même été touché par la tragédie de la guerre et certains passages ne laisse pas indifférent. C’est l’horreur de la guerre qui me touche mais j’aurais aimé être ému par les résistants que l’on nous présente. On sent que le scénario a un petit rôle de propagande et que l’on veut éviter les énervements (à sa sortie, des personnages présents dans le film étaient encore en vie). Sur le sujet de la destruction de Paris, même si il joue dans une autre catégorie et prend davantage de libertés historiques, j’ai été plus touché par le film « Diplomatie » (j’ai même bien envie de le revoir) avec ce face à face où l’on s’intéresse plus aux hommes que l’on nous montre (même si je conçois que dans mon exemple, la guerre est un décor en toile de fond pour le coup).
Côté distribution, c’est le grand déballage de grande classe. Un catalogue de l’époque où se croise des acteurs confirmés, d’autres en devenir et de parfaits inconnus. Le casting s’avère en tout cas bien pensé et chaque acteur joue bien son rôle tout en restant à sa place. On aimerait bien en voir un peu plus pour certains mais on comprends néanmoins leurs temps de présence à l’écran au regard du scénario. Parmi mes préférences, je retiens Bruno Cremer (Le Colonel Rol-Tanguy) qui est parfait et Gert Fröbe (Le Général Dietrich von Choltitz) qui joue avec justesse également. Avec ce dernier, Orson Welles (Raoul Nordling) s’en sort pas mal aussi et lui donne bien la réplique mais je l’ai trouvé un peu trop en retrait parfois. En second rôle de grande classe, Alain Delon (Jacques Chaban-Delmas), Kirk Douglas (Le Général George S. Patton) et Jean-Paul Belmondo (Yvon Morandat) en impose pas mal également dans cette distribution bien riche. Parmi la figuration, crédité au générique ou non, faisant une apparition furtive ou plus importante, on pourra également s’amuser à retrouver des artistes tels que Michel Sardou ou Patrick Dewaere en jeune résistant, Simone Signoret en patronne de bistrot, Yves Montand en sergent tankiste ou Anthony Perkins en sergent américain pour ne citer qu’eux (la liste est longue). Seul élément qui m’ait un peu perturbé, c’est le double rôle de Claude Rich (Le Général Leclerc / Le Lieutenant Pierre de La Fouchardière). L’acteur est bon, il s’impose à l’écran mais cette double performance m’a un peu sorti du récit.
Fait à la demande du producteur Paul Graetz, la réalisation de René Clément est sinon très bonne et contribue pour beaucoup aussi à la réussite et au succès du film. Pourtant, il faut les supporter les trois heures de long métrage mais même moi qui ne suis pas fan du genre, j’ai été captivé (même si j’admets que ce fut un peu dur sur la fin). Le montage est réussi, le rythme est correct et j’ai même apprécié la présence des quelques images d’archives qui donne un certain sérieux à l’ensemble. Avec une belle photographie et une bonne utilisation du noir et blanc ainsi qu’une lumière bien exploitée (certaines fusillades glace le sang quand même), on a le droit à une excellente reconstitution de l’époque qui se ressent jusque dans les costumes et les décors. La musique composée par Maurice Jarre nous emporte aussi même si l’on en rajoute un peu plus dans le côté patriotique de l’oeuvre. Quoiqu’il en soit, René Clément va à l’essentiel sans rajout inutile, la tragédie se suffisant à elle-même. Je ne me suis pas senti proche des différents personnages mais je fut quand même plongé dans cette guerre.
Pour résumer, je ne regrette vraiment pas d’avoir enfin vu « Paris brûle-t-il? ». Les films de guerre ne sont vraiment pas fait pour moi mais ce classique vaut néanmoins le coup d’œil et s’avère intéressant dans son approche. Avec un casting d’une rare élégance et une mise en scène très bonne, c’est juste dommage que je ne me sois pas senti plus proche que cela des personnages. En même temps, dès le début on nous prévient que ce ne sont que des acteurs de cette guerre parmi tant d’autres mais j’aurais aimé plus d’émotions au-delà de la tragédie que peut être une guerre. Que l’on soit cinéphile ou non et même si je n’ai pas été transcendé, c’est un long métrage que tout le monde devrait quand même voir au moins une fois je pense, ne serait-ce pour sa culture personnelle.
La libération de Paris évoquée sur presque 3 heures avec sûrement le plus grand casting de l’histoire du cinéma français. Pour l’interprétation il suffit de jeter un coup d’œil aux noms qui défilent au générique pour comprendre qu’on est face à du très lourd. Pour la reconstitution c’est très académique mais sacrément bien fait. D’un point de vu historique on va dire que la description et très « patriote ». Tout le monde est heureux, on ne voit pas les anciens collabos toute la population passerait presque pour être résistante. Le film est à regarder pour son côté glorieux et comme une première approche sur les événements. Ce qui est le plus intéressant ce sont les interventions entre l’ambassadeur suédois et le général allemand qui devait mettre en œuvre le plan de destruction de Paris. C’est à voir mais c’est quand même loin d’être un chef d œuvre sur la fin de la guerre en France.
20 ans après la Libération, il fallait bien qu'existe un film qui servirait de référence à cet événement majeur de l'Histoire de la France. René Clément prend cette charge difficile en main et va accoucher avec des moyens colossaux d'une immense fresque filmique retraçant héroïquement les derniers jours de l'occupation. Sous forme de film choral filmant la France sous un angle véritablement épique, nous suivons les belligérants de la Libération, les Résistants jusqu'aux soldats de la France Libre en passant par les Américains et le général Choltitz, chargé de détruire Paris et tous ses monuments pour ne pas laisser cette victoire aux Alliés. Il s'avère être le véritable fil rouge du film et le personnage que l'on se plaira le plus à cerner. Voyant sa détermination s’effriter devant la défaite imminente et révélant un homme dépassé par ses responsabilités derrière le soldat devant obéir aux ordres. Un plus-valu dramatique dont le film a bien besoin car si la forme de film choral est sa principale force (quelle satisfaction de voir un tel casting international dans un florilège de personnages historiques renforçant plus que jamais la sensation d'union pour une bonne cause), elle est aussi une faiblesse. La plupart des personnages sont complètement oubliés après avoir rempli leur rôle, leurs interventions sont inégales voir hasardeuses (Claude Rich dans deux rôles différents, ils ont leurs raisons mais ça reste déconcertant) et les guests-stars s'empilent à la vitesse de l'éclair. Un manque d'équilibre tant dans le dosage de l'écriture que dans l'émotion souhaité qui se ressent dans des transitions trop brusques entre drame et comédie. Il est logique de démarrer une première partie avec des horreurs perpétrées par l'occupant pour progressivement laisser place à la légèreté au fil de l'avancée des renforts, mais on peut reprocher un manque de contrôle sur ce point, comme si les décès complètement aléatoires de la dernière partie n'arrivaient pas à entacher l'euphorie grandissante de ce moment historique. Les plus petits sont susceptibles de devenir des héros, les grands les encouragent dans leur voie et par cette volonté de liberté et de justice aboutit l'événement le plus chargé en émotion de notre histoire. Un tableau nécessaire.
Le film de référence sur la libération de Paris en août 1944. En dépit d'une vison parfois un peu mièvre des événements, '' Paris brûle-t-il ? '' jouit d'une distribution absolument formidable (Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Orson Welles, Yves Montand, Kirk Douglas, Simone Signoret...) et d'une mise en scène brillante qui ne nous lâche pas une seconde. Un film captivant en somme que tout le monde doit avoir vu et qui permet de comprendre l'Histoire sous divers angles. Paris n'aura jamais été aussi beau !
Une véritable fresque cinématographique,un film historique relatant les derniers moments de Paris occupée par les allemands.D'immenses acteurs français,allemands et américains ont contribué à cette oeuvre. Paris a failli être brulée et la bravoure des résistants et du peuple ont été exemplaires et au rendez-vous de l'histoire.
Un monument du cinéma, dans le même esprit que le jour le plus long "Paris Brûle-t-il" rend hommage à un épisode de la seconde guerre mondiale qui se déroule 2 mois après le débarquement : la libération de Paris. Fresque historique grandiose. Utilisant les images d'archives. un traitement libre et une suite de scènes qui fonctionnent de façon cohérentes et autonomes, mettant un groupe d'acteur en avant mais sans créer de hiérarchie. chaque acteur est mis en valeur mais aucun n'écrase ou de vole la vedette. Une formidable superproduction, avec un casting international, rassemblant les grandes figures du cinéma international et la jeunesse montante du cinéma français. Un film qui salue l’événement et ses héros à la façon d'un grand élan patriotique, les français y sont majoritairement résistant, et même les forces de police. Il convenait certainement à l'époque de réconcilier les français autour d'un imaginaire commun et de ne pas chercher à réveiller les distensions. Un hommage qui se veut profondément héroïque et mythique servi par une réalisation impeccable, une durée généreuse et une ambiance particulière.