Un parfait inconnu
Note moyenne
4,0
6386 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

627 critiques spectateurs

5
105 critiques
4
279 critiques
3
154 critiques
2
64 critiques
1
17 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2025
Après la déconvenue d'Indiana Jones et le cadran de la destinée, James Mangold revient au biopic musical qui avait fait sa renommée avec Walk the Line et s'intéresse à Bob Dylan. Il livre un film d'un classicisme qui fait un bien fou pour livrer le portrait d'un artiste insaisissable (tout comme I'm Not There, qui était pourtant son exact opposé formel). J'ai juste un petit bémol sur Timothée Chalamet ; j'aurais préféré qu'ils prennent Mike Faist pour le rôle.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2025
Timothée Chalamet, très crédible Bob Dylan

J’espère toujours croiser Timothée Chalamet sur le marché du Chambon-sur-Lignon : dans cette charmante bourgade de Haute-Loire résident ses grands-parents et l’histoire veut qu’il s’y sente aussi bien que moi. La sortie d’Un parfait inconnu (A Complete Unknown) ne pouvait donc me laisser indifférent. Chalamet a envahi Instagram et le monde entier se presse pour voir la performance du jeune homme de vingt-neuf ans interprétant Bob Dylan au temps de sa bohémienne jeunesse. On découvre que l’ado androgyne (il avait pourtant déjà vingt-et-un ans à la sortie du film) de Call me by your name est devenu un homme viril, un talentueux guitariste et un chanteur très crédible. Le film biopic de James Mangold permet aussi au spectateur de goûter la prose de Bob Dylan. En 2016 le jury des Nobel y a été sensible qui lui a décerné son prix dans l’improbable catégorie littérature : le monde a ainsi pris conscience de cette dimension de l’artiste. Bob Dylan, estomaqué par ce trophée qu’il a hésité plusieurs mois à accepter, n’est pas allé le chercher à Stockholm. Et il n’a pas voulu voir Un parfait inconnu, a poliment écrit qu’il faisait confiance à Timothée Chalamet pour donner de lui une image fidèle. Bobby fait rarement les choses dans l’ordre.
AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 février 2025
C’était pas mal, les acteurs sont bons et les musiques cool mais comme je ne connais pas bien Bob Dylan j’ai trouvé qu’il n’y avait pas assez de point de repère pour comprendre sa vie. L’enjeu du courant artistique lié au festival ne m’est apparu qu’en toute fin.
Philippe
Philippe

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2025
Film, pourrait-on dire, musical, constitué d'une succession de morceaux de musique Folk.
Profondeur des images et interprétations des acteurs et actrices remarquables.
Cependant, ce biopic n'apprend pas grand chose sur l'histoire de la star.
Pour les amateurs de ce genre musical...
lilla babe
lilla babe

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 février 2025
Film très long et scénario superficiel. Chalamet chante et joue de la guitare comme Bob Dylan mais c est le seul intérêt de ce biopic mou.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2025
“Un parfait inconnu”, encore un !

Sans connaître Bob Dylan, le film ressemble à tous les autres biopics sur des artistes musicaux. Il est vrai qu’il y en a trop et qu’ils se ressemblent tous sur le plan narratif. Évidemment, “Un parfait inconnu” est loin d’être mauvais, il est plutôt correct.

Dans son ensemble, le film ne présente rien de mal ; effectivement, les images sont belles et la mise en scène est de qualité. Cependant, l’histoire est identique à n’importe quelle autre histoire d’artiste et les 20-30 dernières minutes transforment un scénario moyen en récit beaucoup plus buvable.

Pour être succinct, la réalisation est d’une grande qualité ; rien d’étonnant venant de James Mangold. La mise en scène est immersive et place le spectateur au même rang que Bob Dylan avec ses différentes valeurs de plans ; que ce soit entre lui et son entourage (pro ou perso) ou lui et son public. Par ailleurs, le ne présente aucune séquence (excepté le final) très marquante avec une photographie qui est malheureusement relativement oubliable. En ce qui concerne les musiques, fort heureusement, elles sont vraiment belles et prenantes ; elles sont cohérentes à la mise en scène et rythment le film avec intelligence ; le film dure 2h20, et cette durée ne se fait pas tant ressentir.

En bref, malgré le talent de James Mangold, sa réalisation n’est pas aussi transcendante comme il a été dans “Logan” ou elle n’est pas aussi singulière comme proposait ces autres réalisateurs pour des biopics musicaux avec “Rocketman” ou “Better Man” qui proposent une belle scénographie et une photographie engagée.

Ce qui est frustrant et dommage avec les biopics musicaux du moment, l’histoire est constamment la même ; en caricaturant, ils racontent tous l’histoire d’un jeune artiste inconnu mais talentueux qui veut se faire une place dans le monde de la musique, il se fait manipuler par son producteur, il découvre la célébrité et la drogue et il rentre dans la légende. Malheureusement, “Un parfait inconnu” ne déroge pas à la règle et n’est absolument pas surprenant ni dans son récit, ni dans sa narration. Cela n’empêche que les personnages sont très bien développés et que l'histoire est touchante et intéressante ; mais, globalement, le film montre uniquement un jeune qui est la marionnette d’un producteur et qui décide dans le très court dernier acte de faire ce qu’il veut. C’est, d’ailleurs, ce dernier acte qui sauve le film.

En clair, le scénario est cohérent et prenant ; sans compter que l’histoire de Bob Dylan est belle. Par ailleurs, la narration est trop répétitif et beaucoup trop vue. Cependant, les personnages sont attachants et la dernière séquence est belle et parfaitement écrite.

“Better Man” et “Un parfait inconnu” sortent presque de manière simultanée donc la comparaison est trop évidente. Il est vrai que le premier prend plus de risque dans sa mise en scène et sa scénographie que le second. Mais il est clair qu’il est important de voir ces deux films pour se créer son propre avis.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2025
Un tour de chant de 140 minutes

James Mangold est un vieux routier du film d’action. En témoignent une longue série de titres comme Copland, 3h10 pour Yuma, Logan, Le Mans 66, Indiana Jones et le cadran de la destinée… Bref, on est loin du biopic musical ! New York, 1961. Alors que la scène musicale est en pleine effervescence et que la société est en proie à des bouleversements culturels, un énigmatique jeune homme de 19 ans débarque du Minnesota avec sa guitare et son talent hors normes qui changeront à jamais le cours de la musique américaine. Durant son ascension fulgurante, il noue d’intimes relations avec des musiciens légendaires de Greenwich Village, avec en point d’orgue une performance révolutionnaire et controversée qui créera une onde de choc dans le monde entier… Tout ça est admirablement bien fait, porté par un acteur de génie, mais ça se résume aussi, - comme je le dis dans mon sous-titre -, à un très long concert de Dylan. Ses fans apprécieront…
Le film se concentre sur les quatre années de l’ascension fulgurante de l’artiste, de sa vie de nomade en galère à son statut d’icône du rock. En outre, le titre reflète l'intention du réalisateur d'éviter les explications psychologiques simples. Mais, c’est mon principal reproche, car « d’explications psychologiques » il n’y en a quasiment aucune. Certes de la musique avant toute chose – célèbre vers de Verlaine -, est une citation qui me va droit au cœur, mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur l’homme qui est ici présenté comme quelqu’un de renfermé, - on s’en doutait un peu -, un brin asocial – là aussi, c’est pas une surprise -, et surtout passablement antipathique. Bémol dû au fait que c’est ici une production Disney, on ne parle jamais de drogue… Pour le reste, ses relations avec Pete Seeger, Johnny Cash ou Joan Baez, sont plutôt bien rendues. On remarquera l’incroyable souci du détail pour les décors et les accessoires puisqu'on a utilisé des journaux et des bonbons de l'époque dans les kiosques. De même, au premier étage des immeubles, ce sont des vêtements des années 60 qui sèchent sur la corde à linge. L’équipe a même jonché les rues du quartier de déchets conformes à l’époque et d’authentiques saletés. Comme pour la reconstitution, dans ses moindres détails, du légendaire Studio A de Columbia Records où Bob Dylan a enregistré des titres marquants comme Mr Tambourine Man et Like a Rolling Stone. Beaucoup de soin et de talents réunis pour un biopic qui doit surtout à la performance inouïe de sa star.
J’ai nommé : Timothée Chalamet, frappé par la grâce, qui ne disparaît jamais derrière le personnage mythique qu’il incarne pleinement. Il s’est consacré à l’apprentissage intensif de la musique pendant cinq ans, acquérant les compétences requises tout en explorant le répertoire de Bob Dylan. Il a observé les concerts et les interviews du chanteur, en s’attachant à d’infimes détails comme sa posture et l’influence de celle-ci sur sa voix. Il a également appris à jouer de la guitare et de l'harmonica. Edward Norton, loin de ses rôles sombres, incarne un Pete Seeger plus vrai que nature. Les rôles des deux femmes de la vie de Dylan sont dévolus à Elle Fanning et Monica Barbaro. Impeccables aussi toutes les deux. On remerciera Mangold de ne pas nous proposer un biopic hollywoodien standard. Dylan a aujourd’hui 83 ans et Joan Baez 84… Longue vie à eux.
Charles Haskell
Charles Haskell

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2025
Timothée Chalamet interprête, joue et chante Bob Dylan avec talent. Ce biopic permet de découvrir l’artiste mais aussi tout le contexte politique et musical dans lequel il se développe.
Falacoutchou
Falacoutchou

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2025
Un vrai régal de musique . Ce film très bien fait et interprété retrace magnifiquement la progression et la carrière de Bobby.
La traduction des paroles ajoute un gros plus .
Je me suis régalé.
Emmanuel B99
Emmanuel B99

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2025
L’histoire de la vie dun jeune homme, accroché à l’espoir de vivre son rêve. Il doit d’abord trouver la bénédiction du maître de son art, pour devenir le grand artiste qu’il est déjà. Romance, croyance et militantisme, ce film nous plonge dans les sixties, pour notre plus grand bonheur.
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2025
New York, les années 60, la guerre froide, la lutte pour les droits civiques, le tout bercé par une musique folk et son souffle contestataire. C'est dans ce décor que survient l'ascension fulgurante du jeune Bob Dylan, racontée ici sur quelques années, sans flash black ni tentatives d'explications sur la vie ou la personnalité du chanteur, un parti pris plutôt rafraichissant tant le personnage principal et le contexte sont suffisamment captivants. Bob Dylan est insaisissable, un peu mystérieux, peut-être un peu affabulateur, ses chansons suscitent l'admiration de tous, mais lui ne cherche pas à être aimé, ni de son public ni de ses compagnes. Au contraire, il cherche à ne pas être où on l'attend mais son génie musical continue de faire de lui une icône quelques soient les virages radicaux qu'il va prendre spoiler: quitte à se mettre à dos une partie de ceux qui l'ont soutenu au départ
. Timothée Chalamet est magnétique dans ce rôle, sans essayer d'imiter Dylan mais en s'appuyant sur des détails, un regard par en-dessous, une posture un peu courbée, et bien sûr un talent pour le chant et la musique. C'est aussi un vrai plaisir de retrouver Edward Norton dans le rôle du mentor bienveillant.
Coralie Ricoul
Coralie Ricoul

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2025
Un film merveilleux
Musique
Les acteurs extraordinaires
Nous sommes transportés
Quelle que soit notre génération
Golden54
Golden54

8 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2025
Perso je connais vite fait la musique de dylan mais je connaissais pas sa vie, ou en tout cas, pas cette partie de sa vie. Ça se regarde quand même vachement bien. Mangold + Chalamet ça n'allait pas décevoir assurément. Et le jeu des acteurs est bon. Mais je n'ai pas décollé non plus de mon siège. Ça aurait pu aller plus loin. Le personne de Sylvie est fade est à part pleurer à chaque fois qu'il chante avec baez il ne se passe pas grand chose. Je ne sais pas si c'est chalamet qui brille tellement dans sa compo que les autres personnages sont fades bien que bien joué ou si c'est juste mal écrit. Mais bon.
J'avais tellement pas reconnu boyd holbrook en jo cash.. hallucinant sa partition à lui.
J. Le Sommier
J. Le Sommier

1 abonné 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2025
Au milieu des années 2000, Bob Dylan, légende vivante insaisissable, a fait l’objet du biopic « I’m Not There » de Todd Haynes, bijou d’originalité où l’artiste est interprété par six acteurs différents à des époques différentes de sa vie, et du passionnant documentaire « No Direction Home » de Martin Scorsese, fan absolu, qui porte sur la même période que « A Complete Unknown ».
Dans ce dernier, James Mangold, qui s’est déjà attaqué à Johnny Cash avec « Walk the Line », et Jay Cocks, scénariste de Scorsese, s'intéressent donc à la période allant de l'année 1961, où le jeune Bob Dylan débarque à New York avec sa guitare sur les traces de son idole Woody Guthrie, à l’année 1965 où la prestation au festival de Newport de celui qui est devenu une star marqua dans sa carrière une rupture radicale entre le folk et le rock devant un public sidéré.

Les puristes relèveront des inexactitudes et des manques dans l’histoire, mais ne boudons pas notre plaisir, le film est un régal. Solide, il restitue bien la personnalité complexe de Dylan et l’époque, de Greenwich Village à Newport, et entendre les magnifiques chansons de ces années remplit de plaisir et d’émotion. Le set final – électrisant – qui annonce l’énorme succès de l’album « Highway 61 Revisited » est magistral.
Si on a craint que Timothée Chalamet, acteur médiatiquement surexposé, incarne avec difficulté un personnage aussi mystérieux que Dylan, il relève habilement le défi. On retrouve en lui le jeune musicien talentueux et déterminé à l’ascension fulgurante, ambigu dans ses aspirations artistiques et ses relations amoureuses. L’acteur donne au personnage cette grâce effrontée qui le rend à la fois irrésistible et insupportable et compose une jeune star, étouffée par la célébrité mais éprise de liberté, un Dylan résolu à être tout ce que les autres ne veulent pas qu’il soit.
Le reste du casting est impeccable. Edward Norton est Pete Seeger, figure majeure du folk américain qui prend le jeune Bob sous son aile avant qu'il n'emprunte une autre route. Elle Fanning et Monica Barbaro interprètent Suze Rotolo (rebaptisée Sylvie), aspirante peintre engagée, et Joan Baez, sublime égérie du folk, qui vécurent une romance avec Dylan qui les vampirisa. Le film montre bien l’influence que les deux jeunes femmes eurent dans le parcours artistique de Dylan et leur fatalité à se voir abandonnées. Boyd Holbrook est Johnny Cash, correspondant épistolaire de Dylan, également vedette de la scène de Newport.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2025
1961-1965. Quatre ans de la vie de Bob Dylan. Quatre ans de formation et de création, d'amours et de séparations. Quatre ans qui ont fait du chanteur-musicien une icône de la folk, dans le sillage de Woody Guthrie et de Pete Seeger, à la croisée des chemins avec Joan Baez, jusqu'à la tangente prise vers l'électrique.
Un parfait inconnu est un biopic classique, sobre et plaisant, qui focalise sur une courte mais décisive période de la vie de Bob Dylan, en s’appuyant sur le livre d’Elijah Wald, Dylan Goes Electric! Ce film n’est pas porteur d’une « vision », comme l’était I’m Not There, de Todd Haynes, mais il a le mérite d’être plus accessible à ceux qui ne connaissent pas ou connaissent peu le chanteur-musicien, et de donner envie de plonger dans son œuvre. Le scénario fait la part belle, en effet, aux chansons phares de Dylan, intégrées au récit de vie avec une belle fluidité narrative, en nous permettant d’en mesurer la teneur poétique et engagée. On est dans un biopic plus illustratif qu’analytique ou révélateur (on n’apprend rien sur le passé de la star, qui conserve son aura mystérieuse, dans un registre génial, peu aimable et fuyant), ce qui pourra constituer une limite pour les connaisseurs et amateurs, mais ce travail d’illustration est intelligent, captivant et formidablement incarné. Le casting dans son ensemble est impeccable, avec à sa tête un Timothée Chalamet tout en facilité et naturel. Sacrée performance d’acteur, mais aussi de chanteur et de musicien, puisqu’il interprète lui-même les chansons de ce film dont il est par ailleurs coproducteur.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse