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auxerreflavien
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2,5
Publiée le 22 juin 2022
Film long, très long, encore long, le film raconte, les bons et les mauvais côtés de la routine. Si vous avez une carte cinéma, ou un moment a passer pour pas réfléchir.
Un film à la fois fantastique, décalé en même temps qu'une analyse des rapports de couple. La présence de Melvil Poupaud, acteur emblématique de Raul Ruiz n'est pas un hasard, tant l'univers du défunt réalisateur chilien est proche.
La victime dans cette histoire c'est le cinéma, c'est plat , pas drôle, on se fiche du destin des personnages. L'un découvre qu'il est capable de tuer, l'autre qu'elle a une main. Un film plus chiant que leurs routine.
Le plus réussi dans ce film c'est la bande annonce ... Lui c'est le cauchemar absolu du compagnon de vie. Elle ce n'est guère mieux. La victime ? le seul personnage a peu prés drôle. Le résultat : je me suis surpris à essayer de lire le titre des livres sur l'étagère .....
Idée de depart pas mauvaise , acteurs correct , melvil poupaud très bien , humour décalé , c'est pas mal au debut mais ca tourne très vite en rond et l’intérêt du depart vite passé.
Un film qui se veut comédie macabre et qui aurait peut-être pu être bon s'il l'avait vraiment été (une comédie macabre donc). La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/06/petite-fleur-de-santiago-mitre-deroutant.html
Un film très loufoque, dont les maladresses (on s'ennuie un peu à la fin) sont rattrapées par l'univers vraiment original et sensible, et les acteurs qui sont tous très bons. Je recommande si vous voulez juste vous changer les idées le temps d'une séance de cinéma.
Film assez étrange. Si le côté serial killer qui n'a qu'une seule victime à son palmarès m'intriguait, les séances avec le psy sont peu intéressantes. Oui film assez étrange
Voici encore une comédie en dehors des sentiers battus !! Le scénario est surprenant et j'avoue assez osé. L'ordinaire est associé au Trash sans frontière et presque sans limite. Melvil Poupaud (Jean-Claude) crève l'écran par son look, son aisance, son élégance, et laisse qu'une surface médiatique limitée à Vimala Pons (Lucie).... très remuante et engagée. Par ailleurs Sergi Lopez (Bruno) très bon en psy gourou. Une certaine ressemblance à l'esprit "Chabrol", à des plastiques propres aux films d'anticipation...Quant au personnage principal Daniel Hendler (José), le "méchant" qui n'en a pas les traits, possède par contre un ultra chouette coup de crayon, en créateur de BD (Dessins magnifiques). L'action se passe au centre de Clermont-Ferrand , donc de la France, et le décor d"ensemble est plutôt sombre et triste, ce qui ne nuit pas à l'ambiance, au contraire. Petite Fleur en est même drôle....et les airs de Jazz, ainsi que la superbe collection de disques et instruments, concourent au côté "agréable". Mais il y a aussi l'envers du décor, un peu lent, compliqué.. difficile à suivre, qui me laisse un goût d’amertume et de retenue...!!**
Un réalisateur argentin qui vient tourner son 4ème long métrage à Clermont-Ferrand, voilà qui n'est pas banal. Certes, l'acteur principal, Daniel Hendler, est urugayen et les dialogues avec sa compagne française sont le plus souvent en espagnol, tout au moins au début du film. Daniel Hendler interprète le rôle de José, un dessinateur de BD originaire de Rosario, la 2ème plus grande ville de l'Argentine, ville de naissance de Che Guevara et de Lionel Messi. José a suivi en France sa compagne Lucie mais il ne fait guère d'effort pour se mettre au français. Très vite, c'est lui qui va devoir s'occuper d'Antonia, leur fille, le travail que José avait trouvé à Clermont-Ferrand ayant eu une durée très limitée alors que Lucie, elle, a trouvé un travail très désagréable, mais stable. Mis face à face, alors qu'il est à la recherche d'une pelle, avec Jean-Claude, un voisin amateur de jazz traditionnel et puant de suffisance, José est pris d'une pulsion meurtrière, finalement sans conséquence puisque Jean-Claude s'avère le lendemain être toujours vivant. José va en arriver à une forme de répétition, un nouveau "meurtre" de Jean-Claude ayant lieu tous les jeudis, alors que Lucie, elle, en état de quasi burn out, tombe dans les "filets" d'une espèce de gourou aux origines catalanes. Soyons franc : la première partie de ce film est brillante et savoureuse mais, passé son mitan, on a l'impression que le réalisateur peine à trouver une suite qui soit aussi brillante, aussi savoureuse. Vimala Pons prouve une fois de plus l'étendue de son grand talent et Daniel Hendler est excellent. Le rôle de type ignoble qu'on n'irait pas jusqu'à tuer mais à qui on donnerait volontiers des claques convient parfaitement à Melvil Poupaud et Sergi López est meilleur que d'habitude dans le rôle de Bruno, le psy gourou.
L’objet est fascinant à regarder. Surréaliste, absurde, dérangeant, avec de réelles qualités de réalisation et d’interprétation. Mais au moment du bilan cette apparente complexité laisse place à un choix décevant entre « j’ai rien compris » ou une interprétation basique sur le role de la routine dans le couple. De ce que j’ai lu par ailleurs l’intention semble bien être la 2ème solution. J’aurais préféré rester sur l’impression moins décevante d’être face à une œuvre qui me dépassait.
Énigmatique, intrigant, loufoque et... gore pour quelques scènes (sans limite !). Ce genre de scénario retient l’attention par l’ambiance qu’il restitue. Les spectateurs les plus rétifs aux sous-titrages regretteront sans doute de très longs dialogues dans la langue de Cervantès (origine sud-américaine des protagonistes oblige). Le couple autour duquel tournent les multiples questions existentielles posées, à renfort d’un inénarrable psy quelque peu gourou, est bien sympathique. Chacun peut s’y reconnaître. Tout comme chacun pourra aussi ouvrir les yeux sur la grisaille d’une ville de province, Clermont-Ferrand ici, mais transposable bien ailleurs... là où habite la majorité d’entre-nous. Je ne suis pas sûr d’avoir complètement saisi tout le message. A revoir peut-être pour mieux cerner certaines subtilités. A classer dans la catégorie des films différents qu’apprécieront ceux qui aiment découvrir ou possèdent une carte d’abonnement illimité leur offrant davantage le loisir de sortir de la programmation grand public habituelle. On n’est pas loin de l’Art et Essai. On est en tous cas dans le cinéma dit indépendant.
Re-meurs un autre jour ! ou autrement dit, un petit meurtre entre amis, le jeudi de préférence, permet d'entretenir solidement une amitié. Fantasme ou réalité, en plein dans l'absurde, Petite fleur s'éloigne quelque peu des territoires habituellement arpentés par l'Argentin Santiago Mitre (Paulina, El Presidente ...), chantre d'un cinéma militant. Située à Clermont-Ferrand, l'action du film, équitablement parlé en français et en espagnol, au-delà de son "burlesque" de répétition, explore les fondements d'un couple moderne où la femme travaille et où l'homme reste à la maison pour s'occuper de leur bébé, avec quelques visites régulières au cher voisin, afin de déstresser. Bien qu'un peu faible dans sa mise en scène, Petite fleur réussit à presque nous convaincre dans cette version assassine d'Un jour sans fin et s'avère être un terrain de jeu idéal pour des acteurs aussi talentueux que Melvil Poupaud, Vimala Pons et Sergi Lopez. Sans oublier Daniel Hendler dont l'aspect Buster Katonien prend toute sa saveur, en opposition complète et savoureuse aux situations auxquelles il est confronté dans cette Petite fleur suavement vénéneuse. Tout cela n'est pas très sérieux, évidemment, et donnerait presque envie d'aller passer un week-end en Auvergne, histoire d'extérioriser la violence que la société nous oblige à réprimer. Avec plus de modération que le héros du film, cela va sans dire.
Excellent surprise que ce film au goût d'Argentine : un fantastique quotidien très "Borgesien" sur le déracinement et la puissance psychologique de la routine... tout cela très drôle avec des situations et dialogues réjouissants. Les acteurs sont parfaits