Petite Fleur
Note moyenne
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57 critiques spectateurs

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labellejardinière
labellejardinière

97 abonnés 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2022
Voilà une "Petite Fleur" qui hésite entre le pur farcesque, et la fable absurde à morale. Un peu trop, sans doute, pour emporter la conviction du spectateur. Thème et style cependant sortant des sentiers battus : bien ! Melvil Poupaud, en "objet transitionnel" pour crise de couple, domine pour sa part la distribution - délicieusement haïssable, à merci.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2022
Il était une fois... Deux fois, dix fois... Voilà une histoire fort peu cartésienne - cela tombe bien : son héros ("Josè") n'est pas quelque écrivain français, mais un dessinateur de BD argentin ! Où le "crime est farpait" (pour la touche gore à la Iglesias - surtout qu'il touche un "cher voisin", "Jean-Claude"). Sauf spoiler: qu'il se répète, chaque jeudi clermontois, la victime "ressuscitant", de semaine en semaine. L'affaire est donc fantasmatique, légendaire, cathartique, à prendre avec des pincettes psychanalytiques (d'autant que le personnage secondaire de "Bruno" y invite...), sur l'air de "Petite Fleur". Et même en "version couple" ("Josè/Lucie"), façon le "bonheur dans le crime" !
Une ode à... la routine, en fait - décoiffante (au minimum), voire déconcertante. Saluons l'originalité de ton de ce premier film "français" (mais avec de nombreux dialogues en espagnol) de l'Argentin Santiago Mitre (avec l'Uruguayen Daniel Hendler alias "Josè", le Catalan Sergi Lopez en "Bruno", et les Français Vimala Pons/"Lucie" et Melvil Poupaud/"Jean-Claude" - ce dernier à l'étonnant look de danseur de tango...). La réalisation manque cependant de fluidité, et le scénario a tendance à patiner : dommage...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juin 2022
Ce film est un petit bijou. Il faut admettre d’être bousculé au début du film par des scènes de violence qui semblent gratuites. Puis, soudainement, tout s’éclaire et devient métaphorique, révélant un scénario d’une grande subtilité et d’un romantisme absolu. Nul meurtre ni réincarnation journalière en vérité, le personnage désagréable et suffisant joué par Mevil Poupaud n’étant autre que la matérialisation de l’inconscient de José, le héros du film. Au terme d’aventures conjugales multiples, notamment marquées par des séances de thérapie collective de Lucie, seule d’abord puis en couple avec José ensuite, avec un gourou/analyste interprété par Sergi Lopez, José va enfin pouvoir exorciser ses démons tout en finissant par démasquer la véritable personnalité du gourou qui est avant tout un escroc miné par sa passion pour la belle Lucie.

Le scenario est inventif, très bien construit, finement mis en images. L’interprétation est remarquable, avec une mention spéciale pour la séduisante et volcanique Vimala Pons, au sommet de son art. A noter une apparition tout en autodérision de Hervé Vilard en artiste décalé, mélancolique et ringard, chantant dans une boîte de nuit clermontoise.

Pour finir, ne faîtes surtout pas confiance à cet affreux Jean-Claude/Melvil Poupaud dans sa recommandation du Chateaugay. S’il s’agit d’un cru de la plus vieille vigne de France, du côté de St Pourcain sur Sioule, il se révèle à la dégustation comme l’un des pires tord-boyau qu’il est possible de boire dans notre beau pays. Rien que pour cela, la fin tragique qui est celle de ce personnage me semble entièrement méritée !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2022
L’affiche jaune annonce un thriller grinçant et décalé et le scénario laisse penser que Melvil Poupaud va se faire descendre par ses voisins dans toutes les postures. Si c’est plus ou moins vrai, “Petite fleur” s’avère surtout une comédie mollassonne qui hésite à jouer au boucher dans le second degré et qui marche plutôt sur des œufs pour se prétendre audacieux sans froisser personne. On a d’ailleurs franchement du mal à lire toutes ces critiques de professionnels scandant l’hilarité du film. L’ont-ils réellement vu ?
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Michel C.

369 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2022
Voici encore une comédie en dehors des sentiers battus !! Le scénario est surprenant et j'avoue assez osé. L'ordinaire est associé au Trash sans frontière et presque sans limite. Melvil Poupaud (Jean-Claude) crève l'écran par son look, son aisance, son élégance, et laisse qu'une surface médiatique limitée à Vimala Pons (Lucie).... très remuante et engagée. Par ailleurs Sergi Lopez (Bruno) très bon en psy gourou. Une certaine ressemblance à l'esprit "Chabrol", à des plastiques propres aux films d'anticipation...Quant au personnage principal Daniel Hendler (José), le "méchant" qui n'en a pas les traits, possède par contre un ultra chouette coup de crayon, en créateur de BD (Dessins magnifiques). L'action se passe au centre de Clermont-Ferrand , donc de la France, et le décor d"ensemble est plutôt sombre et triste, ce qui ne nuit pas à l'ambiance, au contraire. Petite Fleur en est même drôle....et les airs de Jazz, ainsi que la superbe collection de disques et instruments, concourent au côté "agréable". Mais il y a aussi l'envers du décor, un peu lent, compliqué.. difficile à suivre, qui me laisse un goût d’amertume et de retenue...!!**
Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 419 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2022
C'est une histoire de mort ou de vie? La 1ère partie installe la trame avec des musiques originales anxiogènes entrecoupées de Sidney Bechet : la routine de l'assassinat... Comédie décalée argentine avec des acteurs espagnol, uruguayen et français à Clermont-Ferrand... Avec les 4 acteurs principaux géniaux!
La 2ème partie s'enlise un peu avec les problèmes de couple mais le twist final interpelle.
Quel objet cinématographique étrange!
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2022
Petite fleur est un film qui s’apprécie comme une cure psychanalytique et rend hommage à l’excentricité et à la flamboyance du cinéma latin.
José est un auteur de BD en panne d’inspiration qui semble avoir accepté sans conviction un emploi alimentaire dans une ville « ennuyeuse à en mourir », j’ai nommé Clermont-Ferrand
L’arrivée de son premier enfant provoque dans son couple des rebondissements inédits liés à la prise de conscience de la finitude des êtres et des dangers de la routine qui s’installe. Chez José, elle est signe d’une remise en question et d’une recherche d’inspiration symbolisées par Jean-Claude un voisin imaginaire, sorte de rendez-vous d’analyse hebdomadaire qui se conclut toujours par la « mort symbolique » de celui-ci.
Sur cet argument un peu fantasque, le film ne se fracasse pas à l’épreuve de l’écran.
Une image soignée par un chef opérateur inspiré, des acteurs en état de grâce, et surtout un Melvil Poupaud au fait de sa carrière, toute en beauté intérieure et extérieure et qui, tel un félin, fait onduler l’histoire au son du Jazz.
Un film assurément poétique et romantique – malgré les mises à mort à répétition – à l’image du thème de « Petite Fleur » ( tube de Sidney Bechet), une fleur qui symbolise la poésie, la tendresse et la béatitude de ce bas monde.

retrouvez mes critique sur www.mondocine.net et mon instagram https://www.instagram.com/best_world_cinema_movies/
Mick O.
Mick O.

26 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2022
Petite fleur est une reflexion sur la routine et l’usure du couple sous forme de comédie noire.

Avec son récit absurde et sa direction d’acteurs parfois proche de l’impro, le film est aussi libre qu’un film d’étudiants (et c'est tant mieux!). Pourtant les gags tombent à plat, et à l’arrivée, le messsage est plutôt confus.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2022
Re-meurs un autre jour ! ou autrement dit, un petit meurtre entre amis, le jeudi de préférence, permet d'entretenir solidement une amitié. Fantasme ou réalité, en plein dans l'absurde, Petite fleur s'éloigne quelque peu des territoires habituellement arpentés par l'Argentin Santiago Mitre (Paulina, El Presidente ...), chantre d'un cinéma militant. Située à Clermont-Ferrand, l'action du film, équitablement parlé en français et en espagnol, au-delà de son "burlesque" de répétition, explore les fondements d'un couple moderne où la femme travaille et où l'homme reste à la maison pour s'occuper de leur bébé, avec quelques visites régulières au cher voisin, afin de déstresser. Bien qu'un peu faible dans sa mise en scène, Petite fleur réussit à presque nous convaincre dans cette version assassine d'Un jour sans fin et s'avère être un terrain de jeu idéal pour des acteurs aussi talentueux que Melvil Poupaud, Vimala Pons et Sergi Lopez. Sans oublier Daniel Hendler dont l'aspect Buster Katonien prend toute sa saveur, en opposition complète et savoureuse aux situations auxquelles il est confronté dans cette Petite fleur suavement vénéneuse. Tout cela n'est pas très sérieux, évidemment, et donnerait presque envie d'aller passer un week-end en Auvergne, histoire d'extérioriser la violence que la société nous oblige à réprimer. Avec plus de modération que le héros du film, cela va sans dire.
velocio

1 538 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2022
Un réalisateur argentin qui vient tourner son 4ème long métrage à Clermont-Ferrand, voilà qui n'est pas banal. Certes, l'acteur principal, Daniel Hendler, est urugayen et les dialogues avec sa compagne française sont le plus souvent en espagnol, tout au moins au début du film. Daniel Hendler interprète le rôle de José, un dessinateur de BD originaire de Rosario, la 2ème plus grande ville de l'Argentine, ville de naissance de Che Guevara et de Lionel Messi. José a suivi en France sa compagne Lucie mais il ne fait guère d'effort pour se mettre au français. Très vite, c'est lui qui va devoir s'occuper d'Antonia, leur fille, le travail que José avait trouvé à Clermont-Ferrand ayant eu une durée très limitée alors que Lucie, elle, a trouvé un travail très désagréable, mais stable. Mis face à face, alors qu'il est à la recherche d'une pelle, avec Jean-Claude, un voisin amateur de jazz traditionnel et puant de suffisance, José est pris d'une pulsion meurtrière, finalement sans conséquence puisque Jean-Claude s'avère le lendemain être toujours vivant. José va en arriver à une forme de répétition, un nouveau "meurtre" de Jean-Claude ayant lieu tous les jeudis, alors que Lucie, elle, en état de quasi burn out, tombe dans les "filets" d'une espèce de gourou aux origines catalanes. Soyons franc : la première partie de ce film est brillante et savoureuse mais, passé son mitan, on a l'impression que le réalisateur peine à trouver une suite qui soit aussi brillante, aussi savoureuse. Vimala Pons prouve une fois de plus l'étendue de son grand talent et Daniel Hendler est excellent. Le rôle de type ignoble qu'on n'irait pas jusqu'à tuer mais à qui on donnerait volontiers des claques convient parfaitement à Melvil Poupaud et Sergi López est meilleur que d'habitude dans le rôle de Bruno, le psy gourou.
PLR
PLR

556 abonnés 1 768 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2022
Énigmatique, intrigant, loufoque et... gore pour quelques scènes (sans limite !). Ce genre de scénario retient l’attention par l’ambiance qu’il restitue. Les spectateurs les plus rétifs aux sous-titrages regretteront sans doute de très longs dialogues dans la langue de Cervantès (origine sud-américaine des protagonistes oblige). Le couple autour duquel tournent les multiples questions existentielles posées, à renfort d’un inénarrable psy quelque peu gourou, est bien sympathique. Chacun peut s’y reconnaître. Tout comme chacun pourra aussi ouvrir les yeux sur la grisaille d’une ville de province, Clermont-Ferrand ici, mais transposable bien ailleurs... là où habite la majorité d’entre-nous. Je ne suis pas sûr d’avoir complètement saisi tout le message. A revoir peut-être pour mieux cerner certaines subtilités. A classer dans la catégorie des films différents qu’apprécieront ceux qui aiment découvrir ou possèdent une carte d’abonnement illimité leur offrant davantage le loisir de sortir de la programmation grand public habituelle. On n’est pas loin de l’Art et Essai. On est en tous cas dans le cinéma dit indépendant.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2022
Un film qui se veut comédie macabre et qui aurait peut-être pu être bon s'il l'avait vraiment été (une comédie macabre donc).
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/06/petite-fleur-de-santiago-mitre-deroutant.html
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2022
L’objet est fascinant à regarder. Surréaliste, absurde, dérangeant, avec de réelles qualités de réalisation et d’interprétation. Mais au moment du bilan cette apparente complexité laisse place à un choix décevant entre « j’ai rien compris » ou une interprétation basique sur le role de la routine dans le couple. De ce que j’ai lu par ailleurs l’intention semble bien être la 2ème solution. J’aurais préféré rester sur l’impression moins décevante d’être face à une œuvre qui me dépassait.
Sabine
Sabine

11 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2022
Etre moi, c'est vivre des moments comme celui-là : je m'explique... J'étais partie pour revoir "My Own Private Idaho" (programmé dans le cadre de "UGC Culte"). Et... Je me suis trompée de salle. Je ne l'ai compris que quand j'ai vu Melvil Poupaud débarqué devant moi. Je n'ai pas osé me lever et partir sous son nez (j'étais au premier rang, comme toujours)... J'ai donc vu "Petite Fleur" en avant-première... La bande annonce ne m'avait pas donné envie de voir le film et finalement cet "acte manqué" m'aura permis de ne pas passer à côté. Mais je regrette toutefois de ne pas avoir revu en salle "My Own Private Idaho". J'espère que l'occasion se représentera ! Concernant "Petite Fleur" c'est un film intriguant, plein d'humour, de poésie macabre et d'amour, qui donne à réfléchir sur beaucoup de choses, dont l'inconscient (!) et nous emporte dans une histoire qui bizarrement m'a rappelé Garcia Marquez et Boris Vian en même temps. De nouveau Clermont-Ferrand, beaucoup moins charmant que dans "Ma nuit chez Maud" et c'est dommage (je trouve l'Auvergne tellement belle !). J'ai passé un très bon moment. J'ai beaucoup aimé tous les personnages avec un coup de coeur une fois de plus pour celui interprété par Sergi Lopez. Mon premier film de Siantiago Mitre. Encore un univers à découvrir... Je déconseille toutefois le film aux personnes qui détestent Sydney Bechett (mais y en a-t-il ?).
Nata Vedmed
Nata Vedmed

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2022
Assez médiocre.
Ça glisse d'un retournement de cliché à un autre, et ça tourne en rond, ça s'accroche à des punchlines qui disparaissent aussi vite que l'instant qui les a vues paraître, et ça finit en rond pour arriver nulle part.
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