HATARI (1961): Dallas, une photographe Italienne, a le bonheur d'être invitée en Afrique par un zoo, afin de prendre des clichés sur les activités de l'équipe de chasse qui les approvisionne en animaux sauvages. La grande valeur de ce film se fera par l'intérêt que portera cette aventure sur un grand nombre de scènes de safari. A l'aide de caméras embarquées au plus près de l'action, des prises de vues réelles et très intéressantes seront effectuées sans effets spéciaux,. De vrais animaux sauvages seront mis à l'honneur: des rhinocéros, des girafes, des antilopes, des zèbres (désolé, pas de dinosaures sortis du catalogue Spielberg, ils ne sont pas encore nés). Passionnant par les techniques de capture, agréable par cette ferme Africaine, plaisant pour les paysages de Tanzanie. Maintenant, le scénario reste très simple, sans suspense, sans intrigues, avec des dialogues assez rantanplan (moi je t'aime, et toi? Moi aussi, et puis non). Bref! Des causettes dépassées pour notre époque. On se laissera entrainer malgré tout par cette joyeuse équipe de chasseurs (machistes) qui vivront en très grande harmonie avec les animaux de leur entourage. Si vous désirez mettre en vacances les effets spéciaux, les batailles spectaculaires, les dialogues scientifiques, laissez-vous entrainer dans cette aventure agitée par les captures, menée par le grand John Wayne. Un film qui a ses faiblesses, un peu vieilli, certes, mais qui aura le pouvoir de vous détendre agréablement. Un film sympa.