Le film commence comme un hommage énamouré à Anaïs Demoustier. L'actrice, dont le personnage s'appelle d'ailleurs Anaïs, virevolte, parle comme une mitraillette, s'agite dans tous les sens, s'exprime comme elle pense, se déshabille en tortillant des fesses, bref, imprime l'écran comme Belmondo jeune savait le faire. Superficielle, ne vivant que dans l'instant, ne construisant rien, elle séduit et énerve à la fois.
L'enjeu du film se dessine rapidement : contre quoi la vivacité exacerbée d'Anaïs va-t-elle s'écraser ?
Et la réponse est : contre Valeria Bruni-Tedeschi, ou plutôt contre l'amour qu'Anaïs va concevoir pour cette dernière. Cette seconde partie a gâché pour moi la première. Autant j'ai pu être intrigué par l'ouragan Demoustier, autant la drague lourde chargée d'un gros transfert psychanalytique qu'entreprend Anaïs m'a ennuyé.
La psychologie de comptoir (l'amante a le même âge que la mère qui se meurt), la scène sensuelle de la plage (filmée comme un porno soft), la pauvreté de l'écriture et la fin qui ne sait pas finir auront eu au final raison de ma patience.
A ne voir que si vous êtes fan d'Anaïs Demoustier.
Ni Rohmer, ni mouret, cela a déjà été dit, je n'ai pas accroché, le film m'ayant presque rendue Anais Demoustier antipathique, alors que c'est indéniablement une jeune actrice prometteuse. Son personnage en course permanente et tellement egocentre, dans ce milieu bien germanopratin, fatigue, exaspère, ne me fait pas sourire ou rire, jamais . Soi disant une fiction inspirée de la personnalité de la réalisatrice , un de ses fantasme porté à l'écran ? Dans lequel l'actrice se trouverait assez aussi, si c'est le cas, quelle déception... ? Je suis venue par curiosité, pour essayer de comprendre ce qui est peut être la représentation d'une partie de la jeune génération féminine et je n'ai rien compris, ni senti, d'authentique dans ce soi disant "désir", dans son côté charnel n'y ait pas cru une seconde, plus généralement n'ai perçu qu'un désir ambitieux, le portrait d'une jf qui veut "arriver" (même si elle ne sait pas trop à quoi, jouir ? être intéressante comme elle dit ? bof elle en est loin ) et tout bouffer ce faisant , y compris les autres.
Un ennui sidérant... C'est tout ce qu'on peut dire de ce film qui aurait pu être très bien s'il n'avait été complètement loupé. C'est du sous Pascal Bonitzer, du sous Eric Rohmer ou du sous Ilan Duran-Cohen.
Plutôt pas mal dans l'ensemble grâce a l'actrice principale pleine de vitalité et de charme. Peut être irritant pour certains avec ce style de film parisien un peu bobo.
Anaïs excellente dans ce film ça court, ça saute , ça rigole ça apporte du bonheur dans ce scénario j'ai aimé les actions très bien construites dans les couples
Gentil. Agréable. La "confusion des sentiments" bénéficie d'une jolie mise en scène, mais chaque personnage est légèrement parodique. Dommage, ce joli sujet, dans une jolie mise en scène, méritait plus de finesse et d'émotion.
Marivaudage dans la bourgeoisie intellectuelle, comme si c'était le tropisme du ciné français depuis 50 ans C'est vieillot, agaçant, et ça enfile les clichés les uns après les autres en pensant sûrement viser juste. On a donc droit à la scène de danse, à la scène de cul censée être sensuelle, et surtout à des dialogues creux sur ce qu'est la nature véritable de l'amour. Pitié.
Au départ, ça tourneboule. Cette jeune fille qui enfile les bourdes, s’en moque gentiment et passe insouciante à autre chose. Ses amours de la même veine vont et viennent jusqu’au jour où lassée très vite de son nouveau copain elle tombe sous le charme de sa compagne. Charline Bourgeois-Tacquet nous a dressé le portrait d’une jeune fille en fleurs qui alors sort de son cadre pour suivre l’amour fou et ses sentiments interdits. Du moins le pense-t-elle quand au fil des jours l’idylle la conduit à des rencontres de plus en plus passionnées. La réalisatrice se laisse porter, moins d’emballement, plus d’attention. Si Anaïs Demoustier a très rapidement conquis le cœur des spectateurs, Valeria Bruni Tedeschi entre en scène plus timidement, dans le retrait de sa profession qu’elle expose uniquement pour une interview, une conférence, un colloque. Mais les deux comédiennes à l’unisson épousent ce romanesque décalé qui séduit pour tout ce qu’il apporte de vie et de sensibilité. Un premier film délicat, mais qui ne le dit pas. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
A mon avis, il faut d'abord s'interroger sur l'intérêt de voir un film et pourquoi ? Le titre me semblait intéressant, les actrices et acteurs aussi mais je suis partie à l'aventure avec ma curiosité. Le jeu de l'actrice principale est rapide, trop rapide mais nous savons très vite pourquoi car sa mère qu'elle affectionne tout particulièrement a un cancer et elle a peur de la perdre. Des souffrances qu'elle ressent, elle ne se donne pas le droit d'être heureuse et d'aller jusqu'au bout avec une relation permanente, constructive et évolutive avec un homme. Et de tous les hommes qu'elle rencontre, aucun ne la comprend et elle souffre de plus en plus mais quand elle rencontre par hasard la femme de son amant, elle ressent quelque chose de fort pour elle avec sa façon d'être et de s'exprimer dans ses livres qui lui donnent toutes les réponses à ses questions. Elle sait qu'elle a rencontré le grand amour qui pourra lui permettre d'affronter la fin de vie de sa mère et sa mort mais si la fin nous interroge sur cette possibilité, seule sa persuasion permettra de le confirmer.
On s'ennuie un peu... le scénario est long. Pas beaucoup d'action et une fin plutôt nulle. Heureusement qu'Anais Demoustier est une très belle actrice.
Quel joli film, très bien mis en scène avec un personnage central Anaïs, qui évolue tout au long du film. Bavarde fantasque égocentrique un brin agaçante elle va apprendre à écouter les autres mais aussi son coeur. Les acteurs sont tous excellents et ce film est un véritable petit bijou.
Excellent film, C'est magnifique de voir cet bel histoire d'amour entre ces deux femmes sans aucun tabou. La scène d'amour était très belle, bravo à la réalisatrice pour son œuvre.
C'est rare mais j'ai consulté mon téléphone au bout de 10 minutes épuisantes à suivre cette jeune femme qui surjoue l'adolescence qui n'en finit pas, la fausse légèreté et le nombrilisme à outrance ... et j'ai craqué peu après en quittant la salle lorsque Anaïs est bêtement souriante dans le lit de ses parents avec sa mère métastasée et son père qui essaye d'être drôle en dormant ... affligeant !