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Fabien Cluzel
8 abonnés
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0,5
Publiée le 28 septembre 2023
J'ai tenu précisément 34minutes, et fort heureusement je n'avais pas d'objet coupant à portée de main...d'un ennui mortel...c'est lent, inintéressant, ton monocorde, plans ennuyeux et répétitifs..........un supplice
J'ai eu l'impression d'une pièce de théâtre en lieu clos, ajouté a cela de très nombreuses séquences ou la camera fixait les personnages sans qu'il ne se passe quoi que ce soit. Le film aurait pu ne durer que 1h15. 2 étoiles pour la plaidoirie a la fin...
Un film d'un ennui épouvantable. 2 heures de plans fixes sur un personnage vide et pas crédible pour un sou qui s'exprime de manière ridiculement ampoulée. Le personnage de la romancière est incompréhensible et inutile. Le succès en festivals est plus qu'énigmatique...
grosse claque un procès magnifiquement filmé sujet tendu debats tendus avec une révélation rama dixit kayige kagame crève lecran beaucoup de charisme futur grande commédienne film a voir ne rater pas ça
C'EST QUOI UNE MERE? Des monstres terriblement humain. A coeur ouvert, la bête est dans la jungle. Quel sens donner à cet acte quand l'amour est emporté par les flots. Fabienne Kabou a aimé?
Je trouve les critique très dur sur ce film. On parle d’un film qui retrace le procès de Fabienne Kabou. On parle d’un film qui joue de plus sur la psychologie. J’ai personnellement adoré ce film. Vous trouvez qu’elle récite un texte moi je trouve qu’elle prend vie dans son personnage de Laurence comme une deuxième peau difficile a joué, une actrice forte pour jouer le rôle d’une femme coupable d’un infanticide. Alice Diop a fait quelque chose de très beaux à retracer quelque chose de très dur, un crime qui en réalité travaille sur le profond de la femme accusé, qui parle de son mal-être, les actrices, les acteurs sont froids il représente bien les avocats ou encore les accusés. Le personnage de Rama m’a particulièrement touché cette femme qui a peur de devenir comme Laurence coly et qui du coup est en fait un second personnage, je trouve le scénario travailler. L’histoire est dur. Le film est difficile à regarder sans ne lâcher une seule larme. Tous les personnages principaux sont forts en émotions. Je ne comprends donc pas la critique de une étoile ou moins d’une étoile.
Incroyablement long, terriblement mal joué, pas la moindre émotion. 2h de calvaire.... aucun attachement aux 2 personnages. Parfois je ne comprends vraiment pas sur quoi se base la presse pour noter un film. Passez votre chemin sauf si vous avez une insomnie et cherchez quelque chose de soporifique pour vous endormir
Insupportable de prétention. On essaie de retenir la plaidoirie de l'avocate, quelques plans comme l'entrée dans le champ par le bas de la mère infanticide. Voilà, pour le reste, gravité factice, plans étirés jusqu'à l'exaspération du spectateur, propos sibyllins, une honte pour la communion d'éloges de la critique cinématographique, son naufrage
Alice Diop prend le parti de l'épure radicale, filmant principalement en plans fixes dans un seul et même lieu, ce petit tribunal de Saint-Omer où jurés, juges et public, comme les spectateurs, vont tenter de comprendre le geste invraisemblable d'une mère infanticide. La trajectoire parallèle de Rama - double évident de la réalisatrice - apporte quelques éléments narratifs extérieurs au procès tout en donnant une grille de lecture qui contribue à humaniser Laurence Coly - l'enjeu du film étant bien sûr de susciter pour cette femme que tout accable de la compassion. Cela donne un film rude, mais très fort, qui soulève des questions essentielles sur la maternité, mais aussi sur la filiation et la folie. Les actrices sont par ailleurs habitées par leur rôle, de sorte qu'on finit par y croire comme si c'était la vérité. Le plaidoyer final est par exemple magistral, si bien que les réactions des actrices à l'écran ne semblent même plus scriptées.
Alice Diop m’a invité à assister à un procès : celui de Laurence Coly (Guslagie Malanda), jugée pour avoir tué sa petite fille de 15 mois. Elle l’a abandonnée sur une plage du Nord de la France pensant naïvement que la mer emporterait son bébé au large. Un bébé qu’elle a eu seule, accouchée seule, qu’elle n’a pas déclaré. Comme c’est pratique de la noyer. Ainsi, son bébé n’aura jamais existé. Cette étudiante sénégalaise éduquée se déclare non coupable et compte sur le procès pour comprendre son geste ; elle est persuadée d’être la victime d’un marabout ou autre sorcier. A côté de moi est assise Rama (Kayije Kagame), d’origine sénégalaise. Cette femme de lettres semble sensible à cette Laurence Coly. Sensibilité à fleur de ventre puisqu’elle est enceinte. Rama donne l’impression que cette grossesse n’est pas désirée. Elle n’en parle pas lors du repas familial avant son départ pour le procès. Son compagnon s’est amusé à lancer une allusion laissant à Rama le plaisir d’annoncer elle-même l’heureux évènement. Si Rama s’est abstenue de poursuivre, sa famille n’a pas eu la curiosité de relever l'allusion. Apparemment, il y a malaise entre Rama et sa mère. Triste repas familial. Bref, n’ayant pas beaucoup d’affinité avec le genre film de procès, je ne vous cache pas que je me suis profondément ennuyé. Aucune colère envers Laurence Coly et malheureusement aucune empathie pour Rama qui jongle entre tourments et transfère. Sa mère hante son esprit et elle craint de ressembler à Laurence Coly. La plaidoirie de la défense était le seul moment intéressant bien qu’elle manquait d’éloquence. Quant à la partie adverse, Alice Diop en dispense le spectateur comme l’issue du procès. Comme la réalisatrice s’est inspirée d’un fait réel, elle laisse le soin au spectateur d’en tirer ses conclusions. On sent qu’Alice Diop veut valoriser ses personnages sénégalais, elle souligne à gros traits le côté « éduquées ». Ça part d’un bon principe. Comme à l’image de la société, les femmes, de surcroît noires, doivent faire doublement plus d’effort pour être considérées dans notre société. D’où ce trait très marqué pour nous dire que même une femme sénégalaise peut être très éduquée. En ce qui me concerne, je n'en ai jamais douté. Mais Alice Diop a sans doute raison d'appuyer une évidence qui ne l'est pas pour tout le monde. Seulement les dialogues un peu trop littéraires me paraissent les desservir. Quand la juge invite Laurence Coly à se présenter, à présenter la situation, à narrer les faits, elle a la posture d’une personne qui raconte une histoire. Elle semble réciter un texte. Maintenant bien s’exprimer ne devrait pas être un défaut, mais cela me donne une impression d’artificialité.
La démarche artistique d’Alice Diop est certainement sincère mais son dispositif austère m’est hermétique. Je n’avais qu’une hâte : sortir de ce tribunal où même ma voisine Rama m’ennuyait… Mais avant de prendre la fuite, le titre m’a intrigué : « Saint Omer » sans trait d’union. Alice Diop m’a mis le doute au point que j’ai consulté livres et Internet ! Rassuré, je me suis aperçu que la ville de Saint-Omer est bien pourvue d’un trait d’union. Je suppose que c’est volontaire de la part d’Alice Diop. Mais que signifie l’ablation de ce trait d’union ? Me voilà à délirer : sans trait d’union, « Saint Omer » est une oeuvre de fiction, ce qui le démarque du vrai Saint-Omer. M’ouais… Ce trait d’union pourrait-il être la traduction du crime de Laurence Coly ? Ce trait d’union disparu ne permet plus de relier la mère à l’enfant. Voilà ce qui arrive quand on s’ennuie dans un film, on a tendance à délirer…
Compliqué de bien noter un long métrage qui m'a ennuyé du début à la fin. Il faut dire que ce film n'avait pas grand chose pour me plaire. Je ne suis habituellement pas fan, à quelques exceptions près, des films judiciaires mais j'ai peiné à trouver des qualités à ce "Saint Omer". Plus de deux heures de procès pour un fait divers peu intéressant. Peu d'intérêt cinématographique ici que cela soit dans la réalisation ou dans l'écriture du scénario. Ce n'est qu'une suite de longueurs. Pour le coup, son succès critique m'est incompréhensible.
poir son premier film, Alice Diop s impose comme une cinéaste hors pair. la grande partie de son film l se passe dans uns salle d audience et la réalisatrice optant poir de longs plans fixes sur un personnage fait le bon choix, faisant passer une option émotionnelle que le film de procès classique n à généralement pas. sur le fond, la réalisatrice montre ,essaie de comprendre et ne juge pas. enfin, signalons l aspect féministe du film fort intéressant qui parle du poids de la maternité à travers l accusée mais aussi à travers le personnage de la jeune romancière.
Prodigieusement ennuyeux. En outre , un politiquement correct consternant qui excuse l'infanticide parce que cette africaine idiote croit à la sorcellerie !
Beaucoup trop long, des plans fixes sans vie, des monologues interminables récités sans naturel comme s'ils étaient lus. Dommage, parce que l'histoire dont le film est tiré avait un bon potentiel pour être adaptée de manière bien différente.
Impressionnant et toujours surprenant. Le film s'autorise des échappées et des partis pris esthétiques forts tout en gardant une distance juste. Grand film politique. Superbe proposition plastique.