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Tellement trop clinique et si peu émouvant! La démo au coin du feu avec détails pratiques (spéculum, bougies, canule, pompe à vélo) + les 3 avortements en direct in extenso : trop c'est trop!
On ressent bien les angoisses de ces femmes, mais cela tourne en rond.
Intéressante la séquence TV de l'intervention de l'actrice féministe Delphine SEYRIG, qui m'a permis de me documenter sur ce mouvement MLAC.
En tant qu'homme il est difficile de s'émouvoir en découvrant la méthode KARMAN, les auto-avortements ou les auto-découvertes des périnées ou même des prostates de femmes.
CALAMY est remarquable dans son dévouement à la cause...
On ressent bien les angoisses de ces femmes, mais cela tourne en rond.
Intéressante la séquence TV de l'intervention de l'actrice féministe Delphine SEYRIG, qui m'a permis de me documenter sur ce mouvement MLAC.
En tant qu'homme il est difficile de s'émouvoir en découvrant la méthode KARMAN, les auto-avortements ou les auto-découvertes des périnées ou même des prostates de femmes.
CALAMY est remarquable dans son dévouement à la cause...
Un film très didactique qui déculpabilise l'avortement précoce et montre a quel point, c'est simple. Surtout aujourd'hui ou le cachet a remplacé la canule.
Film qui egalement rappelle l'utilite publique de la loi Veil qui a permis d'eviter de nombreux décès de femmes jeunes qui souvent laissaient des orphelins.
Film qui montre egalement comment la solidarité permet de faire face a des situations difficiles.
Tous les acteurs sont formidables et semblent investis a 100% dans cette mission de sauvetage de femmes et de leurs enfants(deja nes)
Film qui egalement rappelle l'utilite publique de la loi Veil qui a permis d'eviter de nombreux décès de femmes jeunes qui souvent laissaient des orphelins.
Film qui montre egalement comment la solidarité permet de faire face a des situations difficiles.
Tous les acteurs sont formidables et semblent investis a 100% dans cette mission de sauvetage de femmes et de leurs enfants(deja nes)
C'est un film hyper beau mais hyper dur a regarder car il aborde des sujets très forts, le féminisme, la famille et l'absence mais aussi et évidemment l'avortement, c'est pour ça qu'on a des scènes très dur a regarder, de plus la réalisatrice abordé ce sujet difficile extrêmement et choisi de ne pas trop en montrer. Laure Calamy est excellente, comme toutes les autres actrices, notamment quand elle pleure, où c'est extrêmement réaliste et très touchant. On est là sur une bande de copines très attachante et une histoire très touchante. Les décors sont minimalistes mais très beau et mignons, c'est très bien éclairé et bien monté. On a aussi une belle photographie, plutôt froide sublime.
excellente reconstitution de l'époque du combat pour l'avortement libre. le propos est tout à fait d'actualité et le film rappelle que rien n'est jamais acquis.
excellente interprétation de tous les acteurs, emmenés par contre Laure Calamy qui confirme à chaque apparition qu'elle est une comédienne géniale !
excellente interprétation de tous les acteurs, emmenés par contre Laure Calamy qui confirme à chaque apparition qu'elle est une comédienne géniale !
Après le film "L'événement" d'Audrey Diwan l'an passé, voici Annie Colère de Blandine Lenoir.
Aujourd'hui, plus personne ne pose la question "l'avortement, c'est encore un sujet ?" tant les pressions sont fortes pour faire régresser partout, le monde d'après. Oui l'avortement, c'est toujours un sujet.
Blandine Lenoir et son actrice, Laure Calamy, nous ramènent au début des années 70, au temps on l'on se déplaçait en vélo par nécessité économique plutôt que par confort intellectuel, au temps du MLAC, le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception, créé pour aider des femmes à avorter sans risque, avant que l'IVG ne soit légalisée par la loi Veil en 1975.
Hasard des calendriers, le journal britannique The Guardian (Poppy Noor 19/10), vient tout juste de publier des photos de qu'est réellement un "fœtus" avant 10 semaines de grossesse, faisant ainsi écho à une scène du film : "C'est tout ?".
Le propos de Blandine Lenoir est résolument féministe (ou féminin, tout simplement) et son film est particulièrement lumineux, à la fois fin et puissant, qui montre le parcours de ces femmes qui veulent maîtriser leur corps et donc finalement, leur vie.
Dans le film qui se passe vers 1973, Laure Calamy clame qu'elle veut que ses filles et petites-filles puissent toujours rester maîtresses de leur corps, de leur vie, avorter librement, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50 ans.
Cinquante ans, c'est aujourd'hui.
Un film à voir parce que salutaire : son message est clair et c'est aussi un très beau moment de cinéma (féminin, donc).
Clin d'œil à Rosemary Standley (oui, la chanteuse de Moriarty) qui interprète plusieurs chansons a cappella dont l'hymne du MLF (Debout les femmes, qui date de la même époque) durant le générique de fin.
Aujourd'hui, plus personne ne pose la question "l'avortement, c'est encore un sujet ?" tant les pressions sont fortes pour faire régresser partout, le monde d'après. Oui l'avortement, c'est toujours un sujet.
Blandine Lenoir et son actrice, Laure Calamy, nous ramènent au début des années 70, au temps on l'on se déplaçait en vélo par nécessité économique plutôt que par confort intellectuel, au temps du MLAC, le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception, créé pour aider des femmes à avorter sans risque, avant que l'IVG ne soit légalisée par la loi Veil en 1975.
Hasard des calendriers, le journal britannique The Guardian (Poppy Noor 19/10), vient tout juste de publier des photos de qu'est réellement un "fœtus" avant 10 semaines de grossesse, faisant ainsi écho à une scène du film : "C'est tout ?".
Le propos de Blandine Lenoir est résolument féministe (ou féminin, tout simplement) et son film est particulièrement lumineux, à la fois fin et puissant, qui montre le parcours de ces femmes qui veulent maîtriser leur corps et donc finalement, leur vie.
Dans le film qui se passe vers 1973, Laure Calamy clame qu'elle veut que ses filles et petites-filles puissent toujours rester maîtresses de leur corps, de leur vie, avorter librement, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50 ans.
Cinquante ans, c'est aujourd'hui.
Un film à voir parce que salutaire : son message est clair et c'est aussi un très beau moment de cinéma (féminin, donc).
Clin d'œil à Rosemary Standley (oui, la chanteuse de Moriarty) qui interprète plusieurs chansons a cappella dont l'hymne du MLF (Debout les femmes, qui date de la même époque) durant le générique de fin.
nul ! mièvre, sans histoire, très peu crédible. on s'ennuie et il n'y a pas vraiment d'histoire.
ce n'est pas un film de cinéma, même si Laure C est quand même une bonne actrice
ce n'est pas un film de cinéma, même si Laure C est quand même une bonne actrice
Un film salutaire qui rappelle utilement à tous le combat militant de femmes de toutes conditions pour permettre à la gent féminine d' obtenir enfin le droit de disposer de son propre corps. Le sujet est traité avec beaucoup de sensibilité et met l'accent sur la souffrance physique et surtout morale de toutes celles qui recourent à l'avortement. Le film accorde aussi une place à tous ces hommes qui ont participé à ce combat. Il est servi par une panoplie d'acteurs inspirés.
Profondément politique et bouleversant, ce film vous prend aux tripes et vous amène à ressentir ce que ces femmes ont vécu. Très juste et essentiel.
« Le temps n'est plus au secret » comme le stipulait Libèration en 1974! Voici un film d'actualitè qui nous projette en pleine bataille pour la lègalisation de l'avortement avec cette ouvrière d'usine à matelas qui traverse la lutte et qui est mètamorphosèe après ça! On est immergè dans le quotidien de ces militantes et le film de Blandine Lenoir est suffisamment bien ècrit et interprètè pour que l'on y croit, portant sur cette èpoque un regard intense et fort sur le droit à l'avortement (cf. les mots de Delphine Deyrig rèsonnent encore et toujours dans nos mèmoires). Comme à son habitude, Laure Callamy dèborde d'ènergie! On n'oubliera pas les seconds rôles fèminins, en particulier Rosemary Standley (formidable) et la dèlicatesse des gestes d'India Hair! Bref, un joli film d'actrices, fait par une femme, et qui parle de mouvement fèministe...
Pas totalement convaincant dans le sens où il est peut-être possible de faire un film sur l'avortement sans être mélodramatique, mais pas d'en faire une sorte de réunion de copines sympas autour de filles en détresse.
Le propos est louable mais c'est l'accumulation des réunions qui est pesant et l'on se perd dans les émotions.
Le propos est louable mais c'est l'accumulation des réunions qui est pesant et l'on se perd dans les émotions.
"Annie Colère" est le premier film de fiction consacré au MLAC à sortir au cinéma. Quand on voit qu’un peu partout dans le monde, les droits des femmes sont en recul et, en particulier, ce droit à l’avortement qui fut si difficile à obtenir, on se dit qu’un tel film est forcément utile. Mais il n’est pas qu’utile, il est aussi bien mis en scène, bien interprété et passionnant à regarder. Une façon intelligente de compléter la séance de cinéma qu’il est bon de lui consacrer consiste à regarder "Histoires d’A", soit avant, soit après. Ce documentaire sur le MLAC est sorti très récemment en DVD. Voir critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-annie-colere/
Ume chronique féministe d’époque sincère et engagée, mais académique, didactique et manquant d'intensité, qui dresse le récit d’émancipation d’une mère enceinte à travers son
combat solidaire pour le droit à l’avortement, interprétée avec brio par Laure Calamy.
combat solidaire pour le droit à l’avortement, interprétée avec brio par Laure Calamy.
Avorter avant la loi Veil.
Une chronique de la France des 70's et de la sororité qui s'y met en place.
Ou comment cette solidarité féminine va faire face à la solitude et au jugement qui peuvent s'emparer de certaines d'entre elles quand elles pratiquent cet acte jugé alors comme illégal.
De beaux portraits de femmes pour ce film choral, sans tabou et plein de justesse, sur le droit de choisir et de disposer de son corps comme on l'entend. Et une nouvelle preuve que rien n'est jamais acquis sans combat. 7,5/10.
Une chronique de la France des 70's et de la sororité qui s'y met en place.
Ou comment cette solidarité féminine va faire face à la solitude et au jugement qui peuvent s'emparer de certaines d'entre elles quand elles pratiquent cet acte jugé alors comme illégal.
De beaux portraits de femmes pour ce film choral, sans tabou et plein de justesse, sur le droit de choisir et de disposer de son corps comme on l'entend. Et une nouvelle preuve que rien n'est jamais acquis sans combat. 7,5/10.
Un beau film, un peu tourné comme un documentaire mais avec beaucoup d’intimité et très intéressant. Un point de vue différent et une autre manière de voir l’avortement. Quelque longueur mais bien quand même !
Blandine Lenoir situe son film quelques mois avant la promulgation de la Loi Weil légalisant l’avortement. Son récit se concentre sur le MLAC qui organisa de manière illégale l’avortement en France, avortements encadrés par des médecins. Dans ce combat, les femmes entrainèrent des médecins mais aussi d’autres hommes : mari, frères, amis,… Un vrai mouvement de fond. La réalisatrice s’est beaucoup inspirée d’une étude sur le sujet ; son film est donc très documenté et riche, mais la pédagogie et le didactisme prend parfois le pas sur les histoires humaines. « L’événement », sur le même thème, plaçait son personnage au cœur du dispositif ; et le message, même si moins fourni, en était plus fort. La loi Weil fêtera bientôt ses 50 bougies ; et tous ces films qui sortent sur ce sujet sont bien le reflet que le militantisme en la matière doit se réveiller à nouveau alors que ce droit est attaqué de toute part.
Dans ce film, Annie Colère, jouée par la toujours très expressive et vivante Laure Calamy, fait office de messagère. Son histoire personnelle n’est pas la raison d’être du film, son parcours, ses rencontres sont des prétextes à nous faire découvrir toutes les facettes d’un combat indispensable.
Ce type de film ne fera que très peu se déplacer les anti-avortement et les sceptiques… Dommage, car ce n’est pas aux convaincus qu’il devrait s’adresser.
Malgré ses limites, un film indispensable.
TOUT-UN-CINEMA;BLOGSPOT.COM
Dans ce film, Annie Colère, jouée par la toujours très expressive et vivante Laure Calamy, fait office de messagère. Son histoire personnelle n’est pas la raison d’être du film, son parcours, ses rencontres sont des prétextes à nous faire découvrir toutes les facettes d’un combat indispensable.
Ce type de film ne fera que très peu se déplacer les anti-avortement et les sceptiques… Dommage, car ce n’est pas aux convaincus qu’il devrait s’adresser.
Malgré ses limites, un film indispensable.
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