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ianb
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3,5
Publiée le 17 juin 2025
Un monde meilleur.
›Synopsis :
Le jour de la rentrée, Trevor reçoit de la part de son professeur Eugene Simonet un sujet de devoir pour le moins inhabituel : trouver une solution pour rendre le monde meilleur et la mettre en pratique. Plus mûr, plus sensible que ses camarades, Trevor prend très au sérieux ce devoir.
Un film de Mimi Leder de 2001 (Deep Impact, Le pacificateur, ...), avec un casting de malade en les personnes de Kevin Spacey, Helen Hunt, Haley Joel Osment, Jon Bon Jovi (oui oui), Jim Caviezel (james dans le générique du film) et j'en passe. Une courte vidéo tiktok d'une personne que je suis et avec qui l'on partage la même passion série tv m'a suffit, en plus du synopsis, à vouloir le film que je n'aurai su voir à l'époque durant cette traversée du désert sur j'avais connu à l'époque. Tout sonne 90-2000 dès le début, et s'en est presque réconfortant. Je devine que le reste est du même genre et doué d'une belle morale, enfin j'espère. Je me le regarde ce soir et espère vous avoir donné envie aussi de le découvrir, ou de le revoir pour les autres. Au final, le film est mignon, dommage que la fin soit bâclée et expédiée en y ajoutant un évènement plein d'émotions là où je ne n'en ai pas ressenti au travers des acteurs. Mais à voir
« Wouh lala, quelle apothéose émotionnelle ! Le film « Un meilleur monde » délivre une magnifique leçon morale sur l’altruisme. C’est une attitude qui consiste à s'intéresser et à se dévouer à l’autre, le tout contraire de l’égoïsme. Une belle histoire d’un élève, Trevor qui, le jour de la rentrée, reçoit de la part de son professeur au visage défiguré, Eugene Simonet un sujet de devoir assez surprenant : « trouver une solution pour rendre le monde meilleur et la mettre en pratique ». Plus mûr, plus sensible que ses camarades, Trevor prend très au sérieux ce devoir. Il suggère d'aider de façon désintéressée trois personnes devront passer le relais pour accomplir trois bonnes actions, à trois inconnus qui en feront de même à leur tour. On ne peut pas changer le monde à douze ans, mais on peut tenter de redonner espoir à son entourage : une mère déboussolée, un professeur solitaire et un SDF sont des cobayes de rêve pour un garçon inventif, généreux, en manque d'affection. Ces trois protagonistes sont superbement interprétés par Kevin Spacey, Helen Hunt et Haley Joel Osment (« Sixième sens »), très étonnant d’une maîtrise et d’une maturité exceptionnelle ! Ce petit garçon pense vraiment ce qu’il dit, il est très attachants ! Le scénario est bien construit, tellement captivant ! Justement, comment éveiller le sentiment d’empathie, le geste d’entraide pour apaiser des personnes et les sortir d’une situation difficile ou même douloureuse ! Un très beau conte philosophique sur le sens de la vie ! Film un peu naïf mais très riche en réflexions sur l’humanité ! Poétique ! J’ai adoré ce film qui m’a vraiment touché par la sincérité des personnages ! Des coups de cœurs ! La fin est un coup de claque, elle m’a fait soudainement comprendre que la vie est belle mais elle peut être cruelle ! Ouh là Quel choc ! Allez le voir ! »
Aujourd’hui encore, j’ai du mal à comprendre les critiques adressées au troisième long-métrage de Mimi Leder.
Avec un peu de recul, ce qui saute aux yeux, lorsque certains critiques francophones parlent d’individualisme ou d’utopie mélodramatique, ils semblent, j’imagine, avoir raté la lecture même du titre, confondant "Un monde meilleur" avec "Un monde parfait".
Le titre original, Pay It Forward, est bien moins conciliant et a le mérite de recentrer le propos sur le concept au cœur même de l’histoire racontée ici.
De fait, à aucun moment, le film ne se complaît dans un absolutisme béat. Il démontre au contraire, à de multiples reprises, combien la mise en pratique d’un idéal se heurte à une réalité plurielle, parfois douce, souvent cruelle et sans merci.
Même armé des meilleures intentions, demeure l’irrationnelle violence d’un monde complexe, inconstant et instable, aussi bien à l’échelle individuelle que collective.
Côté casting, quel plaisir de retrouver la trop souvent négligée Helen Hunt aux côtés d’un Kevin Spacey de la grande époque, touchant et complexe, secondés par la jeune sensation de l’époque : Haley Joel Osment, qui incarne à merveille l’espoir naïf, parfois candide mais profondément désillusionné, d’un enfant de 12 ans issu d’un cadre familial dysfonctionnel.
Ceux qui ont l’habitude de me lire savent combien il m’est irrésistible de retrouver ce cher Thomas Newman à la composition : ses notes de piano et ses ambiances dissonantes signent une fois de plus la complexité intérieure des personnages et la justesse de leur cheminement.
Au final, si je peux aisément comprendre que certains ne soient pas sensibles à ce film, je peine en revanche à accepter la mauvaise foi de ceux qui en nient les qualités indéniables — et surtout sa lucidité face à son propre propos.
Si on peut taxer le film de naïf voir même d’une forme sévère de crédulité, c’est un récit émouvant et empathique qui parle de donner de l’espoir à d’autres et de sortir l’être humain de sa propre existence et de son égoïsme. L’ensemble sent parfois un peu la naphtaline mais la qualité de la distribution et le message profondément optimiste l’emportent sur ces défauts.
Un superbe film avec une idée originale , qui démontre bien que c'est impossible de changer tout , dommage car ce serait tellement bien , on pourrait vivre tellement mieux , bon passons ..... par contre le film nous baigne pendant 2 heures dans un scénario rempli d'amour d'espoir et de pardons , trop bien
Construit autour d'une belle idée utopique, le scénario repose sur de multiples clichés tout en en évitant soigneusement les écueils. On navigue ainsi entre fable et romance dans ce mélo développant des thèmes réalistes dans une ambiance faussement apaisée de comédie romantique, jusqu'à une fin qui pourra émouvoir ou décevoir.
Certes les ficelles du mélodrame sont assez grosses et la mise en scène n'est en rien exceptionnelle, mais les personnages sont justes et le casting excellent. Le final, poignant et très réussi, vient nuancer l'omniprésence des valeurs morales.
Un film émouvant, avec un scénario à la fois simple et bon, qui délivre un superbe message. Il est tout public, et il devrait d'ailleurs vraiment être vu de tous. Une petite merveille du cinéma, avec un trio d'excellents acteurs, aussi bien Kevin Spacey, que Helen Hunt et le jeune Haley Joel Osment.
Une rentrée des classes, une mère alcoolique avec deux boulots, un prof sympa et réformiste : okay, c'est un film social à la californienne qui nous dit "regardez nos pauvres, ils existent, si si" et explore les coulisses de Las Vegas en se repaissant des restes cinématographiques de l'utopie économique. C'est du moins la première impression, et elle reste longtemps, soutenue par une réalisatrice qui hurle dans le sous-texte : "oui, je sais que c'est un film naïf, foutez-moi la paix avec ça".
Cependant le film va bouger, et même beaucoup. Le scénario éclot avec une lenteur étonnante, mais ce n'est ni plus ni moins ce qui est nécessaire pour révéler des personnages dynamiques se nourrissant de leur interactions les uns avec les autres. Leder réussit à laisser le film s'écrire tout seul, ou du moins à en donner l'illusion puisqu'il s'agit en fait de l'adaptation d'un roman. Les transitions sont d'une douceur incomparable : les remises en question d'un professeur, les révélations d'un jeune ado, les sacrifices d'une mère, tout est lié mais rien ne trahit que l'écriture pût avoir été forcée ou orientée.
Les coutures ne sont pas totalement invisibles, mais c'est un détail qu'on oublie à mesure que l'histoire se bonifie et s'affirme sur le long terme. Faisant de l'adulte et de l'enfant des égaux, Leder est récompensée d'avoir souligné tout son film d'une espèce de faux pessimisme : le monde est dégueulasse, mais il faut avancer - une philosophie rabâchée avant elle, à la différence qu'elle l'énonce avec le même dynamisme qui, sans apitoiement, définit son œuvre.
Trouvant ici l'un de ses rôles les plus sensibles, Spacey participe à une œuvre qui flotte au-dessus du septième art, intouchable, réticente aux lieux communs, qui assume ses irrégularités, ses "rides", non comme une fatalité mais comme une beauté nouvelle. Un film plein d'émotions qui s'adresse aux plus blasés.
Un film qui sentait dès le synopsis la surdose de bons sentiments. Mais par miracle, on se laisse captiver dès les premières minutes et ce jusqu'au générique final. Et pendant 2h, il est carrément impossible de décrocher l'affaire avec un scénario aussi bien écrit, des acteurs époustouflants (Kevin Spacey et Haley Joel Osment en tête) et des séquences humaines inimaginables à vous faire tirer ne serait-ce qu'une seule larme de part ces bons sentiments qui, au final, sont magnifiques. Attention, chef-d'oeuvre! Quant à la fin, vous n'y échaperez pas!
Un très beau film aux idées utopiques voire naïves mais dont les interprétations sont très touchantes. Les interactions entre les personnages sont trop simplifiées et enlèvent un peu de crédibilité aux situations. Tout n'est pas aussi " fluide " dans la vie ! La fin nécessairement choquante est faite pour faire pleurer dans les chaumières. Sans rebondissement => pas de morale ^^ à voir au moins une fois !
Magnifique film, qui ma prit aux tripes ! Un casting formidable, de très bons acteurs ! On se prends très vite d'affection pour ces personnages tous différents les uns des autres mais tous blessés par un passé douloureux.
Comment un petit garçon de 12 ans va t-il essayer de rendre le monde meilleur, et à quel prix ?
Avec un postulat de départ très utopique Un Monde Meilleur tombe régulièrement dans le pathos forcé pour raconter une histoire infantile et mièvre. Pourtant l'intrigue se déroule sans accro, avec suffisamment de pragmatisme pour emporter son spectateur jusqu'à sa conclusion grandiloquente, triste, et arrache cœur.
Une idée lumineuse pour un fabuleux messages d'espoir sur la solidarité humaine et des grandes causes dont est capable l'homme. A voir pour ce message et l'interprétation du jeune acteur qui explosera dans le 6ième sens.